vendredi 22 février 2008
TIMBRÉ ?
Vous avez été des milliers (des millions ?) à essayer de communiquer discrètement avec moi ? Et le facteur vous à retourner votre courier ? Normal, j’avais mal noté mon adresse perso !!! Pis, je n’avais même pas gardé la clef pour ouvrir la boite !!! Ce souci est désormais fini. J’ai ouvert une nouvelle boite aux lettres chez Yahoo. Vous souhaitez la connaître pour l’utiliser ? La voici : Mais attention ! Oui, parce qu’il y a un hic. Je ne pourrai relever le courrier tous les jours puisque, depuis mon PC habituel, je n’ai pas accés à Yahoo. A chaque fois que vous m’adresserez du courrier, il vous faudra donc patienter quelques jours, le temps que je trouve un PC libre, un PC libéré de la censure de mon boss. N’est-ce pas plus excitant ?
lundi 18 février 2008
BENOIT, SAIS-TU ?
Benoît, mon Cher Benoît, sais-tu que, le jeudi 14 février dernier, de 22 heures 44 minutes et 5 secondes à 22 heures 52 minutes et 59 secondes, soit durant 8 minutes, un de tes voisins (à moins que ce ne fut l’une de tes voisines) a promené ses yeux sur 8 des pages de mon blog ? Sais-tu que l’internaute de chez toi est venu(e) chez moi après avoir demandé à Google de rechercher l’expression « ses couilles en » ?

Sais-tu que sa curiosité a été satisfaite puisque j’ai utilisé cette expression le 30 janvier dernier ?
Au fait, ton voisin ou ta voisine cherchait des couilles en quoi ? Le sais-tu donc ?
Le sais-tu, mon cher Benoît ? Sais-tu tout cela, toi qui à cette heure avancée de la soirée prend, peut-être, un temps de repos après avoir psalmodié la dernière des 8 litanies quotidiennes obligatoires en ton pays ?
A moins, comme le dit Skandal (ici à propos d’un sujet qui n’a rien à voir avec le mien), que ce type de visite ne soit causée par « des logiciels qui scannent automatiquement le web selon certains mots clefs ». Vu ainsi, la réalité que j’avais imaginée m’apparaît bien moins belle que celle qui consiste à penser que ce sont des machines qui viennent me visiter.
N’est-ce pas rigolo, hein (ou excitant), d’imaginer un ecclésiastique du Vatican coiffé d’une calotte noire ou violette ou rouge (t’as vu, Benoît, j’ai pas osé parler de la tienne, toi qui la porte blanche, comme immaculée) se masturber dans la bibliothèque ? Ou dans la chapelle Sixtine, entouré par les peintures de Michel-Ange ? Tiens, tout cela me rappelle le film « Le Nom de la Rose », n’est-ce pas, Benoît ?

Dis-moi, Benoît, comment fais-tu pour te libérer d’une tension ou d’une pulsion physiques qui te prend le pénis ? Hein, comment fais-tu, dis ?
Ah ! Oui. Je sais. Non, mais physiquement, comment fais-tu ? Oui, j’ai dit physiquement. Pas spirituellement.
(Hein ? Quoi ? Fallait pas te poser la question ? Pourquoi ? Pourquoi donc ?)
Ah, bon ? J’ai péché ? Hummmm !!! Qu’est-ce que c’est bon, l’interdit.
Benoît, si tu savais …
mercredi 13 février 2008
MEMO A MON USAGE (au vôtre aussi ?)
Me rappeler de :
1/ actualiser ce memo ;
2/ ne plus essayer de copier une Url dans un commentaire, Canalblog rejette la totalité du comm. (pas comme la précédente plate-forme sur laquelle je suis resté presque 3 ans) ;
3/ recréer une adresse mel pour communiquer avec vous sachant que la censure de ma boite m’obligera de consulter vos messages depuis un PC libre, c’est à dire 3 à 4 fois par mois tout au plus ;
4/ modifier régulièrement mon blog pour le rendre plus attrayant ;
5/ écrire des billets sur les sujets suivants :
5.1/ mon dépucelage (à écrire et publier sûrement),
5.2/ mes nuits en boite échangiste (à écrire et publier sûrement),
5.3/ mes bains de soleil nu en public (à écrire et publier sûrement),
5.4/ ma semaine au Cap d’Agde, en zone naturiste bien sûr (à écrire et publier sûrement),
5.5/ mes relations sexuelles au téléphone (à écrire et publier peut-être),
5.6/ mes relations de couple (à écrire et publier peut-être),
5.7/ les émois que vous, les femmes, m’offrez (à écrire et publier sûrement) …
6/ surveiller mon orthographe ;
7/ laisser plus de commentaires ça et là ;
8/ répondre à vos commentaires laissés chez moi ou chez vous dés lors qu’ils me concernent ;
9/ …

Voilà, voilà ! Ca me paraît être un bon début, n’est-ce pas ?
Bon, hé bè, maintenant, y a plus qu’à (rire) … !!!
mardi 12 février 2008
L’ETIQUETTE
Nous sommes encore dans une période où, vous les femmes comme nous les hommes, revêtons plusieurs couches de tissus pour nous protéger de la foidure. Pourtant et heureusement, bientôt, le retour des rayons de soleil permanents accompagnés de la chaleur de l’astre favorisera l’abandon de quelques unes de ces strates tissulaires devenues alors inutiles. Vous offrirez à la vue une ou plusieurs parties de votre peau jusque à aujourd’hui cachées. Apparition qui restera, certes, dans les limites des usages, dans les limites de l’étiquette.
Plus légèrement vêtues pour savourer, au plus vite et au mieux, les bienfaits du soleil, il vous arrivera de n’avoir été point suffisament attentives. Si, si ! Je vous assure ! Je vous ai vu … Debout faisant une halte ou marchant, assise ou accroupie … Je vous ai vu.
Et je serai peut-être là, à quelques mètres derrière vous … Sur le trottoir de votre ville, dans un moyen de transport en commun, dans un restaurant ou dans un fast-food, dans une galerie marchande, dans un grand ou dans un petit magasin, dans les couloirs d’un immeuble de bureaux, dans un lieu culturel ou dans un lieu de loisirs, dans les rues d’une ville en fête … Ou ailleurs. En fait, peu importe où je vous verrai, peu importe où j’apercevrai ce détail de votre tenue vestimentaire qui me fera penser que vous n’avez point été suffisament attentives quelques minutes, quelques heures avant de vous montrer à ma vue.
Que faire alors ? Que pourrais-je faire ? L’envie, les doigts, la main, les deux mains me démangeront de vouloir réajuster votre tenue. Oui, parce que je trouve ce détail disgracieux. Quel détail ?
L’étiquette. Oui, l’étiquette. L’étiquette visible d’un vêtement, de l’un de vos vêtements.
L’étiquette de votre pull, de votre sweat ou de votre tee-shirt. L’étiquette de votre joli débardeur ou l’étiquette de votre petit top. L’étiquette de votre jean ou l’étiquette de votre belle jupe. Ou, pire, l’étiquette de votre culotte ou de votre string ou, bien pire encore, l’étiquette de votre soutien-gorge.
Combien de fois ai-je eu envie de m’approcher de votre personne pour vous remettre en place ce débordement imprévu, le cacher de ma vue et, ainsi, réajuster votre tenue ? 

Si vous saviez, si vous le saviez ? Et comment auriez-vous donc réagi, hein ? Par un galant remerciement ? Ou par une preste envolée de votre main sur ma joue ?
Mais, peut-être, la prochaine fois que je vous verrais ainsi attifées, devrais-je respecter l’étiquette ? Devrais-je vous demander l’autorisation, la permission de replier ce petit bout de tissus ? Me le permetrez-vous, si je vous le demande ? Me permettrez-vous de cacher ce petit écriteau souple qui dévalorise, bien plus que votre dos, l’ensemble de votre personne ?
A moins que vous ne laissiez l’étiquette bien visible, bien apparente pour lier rencontre (comme Britney Spears ci-dessous) ?

Mais, attention, lorsque l’étiquette dépasse le risque est que le désir trépasse.


mardi 5 février 2008
JE BANDE ou l’explosion des sens (2/2)
J’ai entendu claquer la porte, à l’étage inférieur. L’une ou l’un des deux collègues présents ce vendredi a quitté son espace de labeur. Reste donc encore mon autre ou ma collègue. A cet instant, je ne souhaite qu’une chose : qu’il ou elle conclut rapidement sa tâche.
Oui, parce que je sens la saturation m’envahir. Je résiste. Même si je poursuis mes pérégrinations dans le monde virtuel, ce monde virtuel qui me procure pourtant un désir bien réel … Un brin maso, j’’aime faire monter l’excitation, ou plutôt je devrais dire que j’aime faire grandir le désir en moi (et hors de moi aussi …). Pour mieux le faire saillir, le faire jaillir, pour délicieusement en finir, pour mieux en jouir, et m’en abrutir enfin. Pour mieux renaître ensuite.
Avachi sur mon siège, j’ai depuis bien longtemps pris mes aises : une jambe posée sur chaque pied de la chaise facilite l’envahissement de mon désir dans mon pantalon. Et les mains, me direz-vous ? Elles s’occupent. L’une et l’autre jouent à caresser surtout la molette de la souris, parfois les touches du clavier. Utiles, les mains, au bureau … Surtout en ce vendredi soir-là …
Et, pour la seconde fois en moins d’une heure, le bruit violent de la porte qui se referme retentit. Une idée de liberté m’envahit vite, je n’attendais que cela. J’ai besoin de jouir. J’ai besoin d’évacuer la pression de mes sens que j’ai aimée faire monter. Mais, je ne suis pas pressé. Il m’est doux de maintenir le désir, même s’il m’est dur (!!!) de le garder encore trop longtemps.
J’ai rendez-vous avec moi. Je sais que je vais succomber, je sais que je vais me laisser aller, je sais que je ne vais pas résister. Je le sais, je sais tout cela, je le sais trop bien. Mais, je ne suis pas pressé.
Alors, je prends mon temps. Je prends le temps de nettoyer mes traces de promenades virtuelles avant de fermer le PC. Je prends le temps de regarder par la fenêtre pour voir si, à cette heure de fin d’après-midi, le dentiste et son assistante installés de l’autre côté de la cour peuvent m’apercevoir. Je prends le temps de parcourir le petit couloir de l’étage pour vérifier que personne n’est encore présent, même si je sais que j’ai passé la journée seul à ce niveau-ci de l’immeuble. Et puis, surtout, je prends le temps de me laver les mains à l’eau suffisament chaude pour les maintenir réchauffées pour mes caresses calines. Et puis, parce que je trouve bien plus confortable de les avoir propres pour ses moments-là.
Me voilà tout à moi. Je m’installe debout près de la porte ouverte, dans l’angle caché de la vue de l’immeuble d’en face, mais pas de celui, bien plus éloigné, situé dans l’autre pâté de maison. Après tout, si une voyeuse ou un voyeur armé de jumelles ou téléscope habite les derniers étages, je ne vois pas trop d’inconvénient à lui offrir le cadeau de mon voyage vers le septième ciel … Mais, qu’elle ou qu’il reste discret.
Mon engin est maintenant à l’air libre. Dressé et fier. Il respire. Il respire enfin. Il respire le besoin de s’exprimer. Debout, une jambe reposant sur la chaise, je réchauffe à pleine main la paire de boules qui orne l’engin. Je les fais rouler, les tire et les étire. L’autre main a déjà décalotté le sommet de la flèche et descend puis remonte, lentement, toujours lentement, le long de la hampe, chaude et dure, douce et résistante. J’ai clos mon regard. Je ne sais où je suis. Peut-être avec vous, femmes irréelles, grâce à qui j’ai voyagé réellement ces dernières heures. Je suis bien …
Je poursuis mes carresses, je continue mes calins sur mon engin dressé. Le buste en arrière, la bouche ouverte, je tressaille. Mais, je me contiens.
Je modifie ma position pour améliorer mon goûter à l’heure du thé. J’ai maintenant posé un genoux sur le sol, l’autre jambe formant un angle droit avec l’autre genoux. Je me trouve bien plus à l’aise ainsi même si la moquette est rêche.
Ma main continue de jouer avec la paire de sacs ronds bien au chaud dans ma paume. L’autre s’intéresse désormais au gland et au frein sur lesquels elle tourne et vire, toujours avec douceur mais fermeté. Ah, si une langue venait à passer par là …

Je me sais seul et j’en profite. Je ne retiens pas mes râles. Les yeux fermés, j’aperçois les étoiles, j’entrevois le septième ciel. Les nuages s’écartent. J’accélère mes mouvements. J’accélère mes va-et-vient sur mon sexe. L’autre main est maintenant entre mes cuisses, un doigt enfoncé dans le cul explorant l’intérieur.
Mes râles se font plus forts, mes caresses plus rapides. Les nuages se sont écartés. J’explose. J’explose en un cri rauque. Je me lâche. Enfin. J’explose en un premier jet dont je me fiche ce dont il devient. Plus rien ne m’intéresse, plus rien ne me concerne. Je savoure ce goûter, je me délecte de ce plaisir arrivé si vite, arrivé trop vite. Je poursuis mes mouvements. D’autres jets se succèdent aussitôt. C’est bon. Ah, c’que c’est bon. Je reste là, immobile, à apprécier cette jouissance obtenue ici, dans un lieu aussi improbable que ce bureau. Qu’est-ce que c’est bon.
La douleur de la moquette rêche me rappelle que le voyage est fini. Heureusement, qu’elle est grise mouchetée de blanc et de noir. Les traces de mon voyage n’en seront que plus secrètes.
vendredi 1 février 2008
JE BANDE ou l’emprise des sens (1/2)
Je suis au bureau. Je pense à Elle, mais aussi à Elle ou encore à Elle …
En ce vendredi, j’ai aussi trouvé le temps de me promener, de flaner, de m’attarder sur vos blogs, sur vos textes, sur vos commentaires, sur vos photos …
Et je bande. Et je bande. Et je bande.
Exceptionnellement, en ce vendredi, je suis seul à l’étage.
Que faire ? Que faire ? Dites-moi quoi faire. D’ailleurs, vous, que feriez-vous, hein ?
A moins que je ne le sache trop bien …