jeudi 20 mars 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/4) : la boite d’en face
Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.
Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.
Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … 
Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.
Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …
Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).
Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.
Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …
D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !
Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!
Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …
(A suivre ici)
=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?
lundi 17 mars 2008
BOUT DE MOI
Ça vous dit, de voir une (petite) partie de moi ? Oui, je vous connais. 
Voici mon bras droit.
Euh, j’vous prends en photo ? Quelle partie de vous m’offrez-vous ?
vendredi 14 mars 2008
TRAJET FERROVIAIRE SOUS LES ÉTOILES
Il y a encore quelques années, toute les 3 semaines, le vendredi soir après le boulot, je prenais le train pour passer le week end dans ma famille.C’était un trajet de plus de 4 heures qui me faisait fréquenter, pendant 3 heures, un premier train Corail Grandes Lignes puis, la dernière heure, un second train Corail labellisé Ter.
J’y avais mes habitudes. J’avais ainsi fait la connaissance d’autres voyageurs dont certains sont aujourd’hui devenus des amis. Mais, selon les semaines, nous ne nous retrouvions pas nécessairement tous réunis. Et, nous ne descendions pas toutes et tous à la même gare. Il m’arrivait donc parfois de me retrouver seul après les 2 premières heures du voyage.
Alors, je quittais les 4 places centrales de la voiture pour m’installer plus confortablement, assis dans le sens da la marche, sur un fauteuil à double siège bordé par un rideau protégeant le montant entre les fenêtres me permettant ainsi d’y poser la tête sans trop de douleur.
Et, ce jour-là, comme toujours lorsque je m’offre du repos, je laissais aller mes pensées. Bien vite, elles prirent le sentier délicat et délicieux d’un corps de femme. Qui ? Je ne sais plus.
Rapidement, mon pantalon m’a gêné, sa braguette me serrait, elle comprimait ma queue. Mais, j’étais dans un train, avec d’autres personnes installées ça et là. Alors, que faire ?
Je me suis relevé. En regardant par dessus les dossiers des sièges alentour, j’ai noté que seuls quelques voyageurs se trouvaient loin de moi, occupés à lire ou assoupis.
Alors, je n’ai pas hésité. J’ai relevé l’accoudoir central. Je me suis adossé au montant de la fenêtre. J’ai étendu mes jambes et les ai écartées. J’ai fermé les yeux en gardant, tout de même, l’ouie en éveil. J’ai posé mes mains à l’intérieur de mes cuisses, me caressant lentement, délicatement, comme j’ai appris à le faire au cours de ces années. La paume de la main gauche continuait sa promenade de douceur sur une cuisse puis sur l’autre, la main droite ouverte caressait la bosse bien visible sous le haut du vêtement. Je bandais. Je bandais depuis plusieurs minutes et j’aimais ça. Et j’aime toujours autant ça.
Je frottais plus vigoureusement ce pli durci sous le pantalon, les yeux parfois ouverts pour vérifier que mes oreilles ne me trahissaient pas.
Et puis, j’ai décidé. Je l’ai décidé. De ma main droite, j’ai ouvert la fermeture de la braguette. J’ai défait la ceinture puis déboutonné le pantalon. Mon gland, rouge et bien en forme, dépassait maintenant du slip. J’ai poursuivi mes caresses sur le tissus tendu, promenant le bout des doigts sur cette partie de mon engin désormais visible, puis enpoignant les couilles à travers le slip comme pour les calibrer, les réchauffer. De 2 doigts, l’index et le majeur, j’ai entouré la bosse centrale, dure et chaude, les faisant monter puis descendre le long de l’organe. De la pulpe de ces doigts, je tournais parfois sur le frein ou sur les joues du gland, augmentant ainsi mon plaisir. C’était délicieux. 
A ce jeu, ce n’était plus désormais le gland qui était à l’air libre mais bel et bien un bon tiers de mon sexe qui s’offrait à la vue. Je me relevais et vérifiais que la voiture était calme. Je fis descendre le haut de mon pantalon. J’avais ainsi dénudé le haut de mes cuisses. Alors, avec les 2 pouces, je baissais mon slip. Et ma bite apparut, dans sa totalité, longue, grosse, épaisse, fière, durcie, attendant de nouveaux assauts, de nouvelles caresses. Je me débrouillais pour que mes couilles, elles aussi, ne soient plus emprisonnées. Alors, de nouveau, je me caressais. Tantôt avec la paume de la main droite, l’autre retenant les vêtements, me permettant de me donner des calins légers ou plus appuyés, les doigts touchant parfois les testicules ou descendant jusque à l’anus. Tantôt à poignée pour accélerer la montée du plaisir tout en contrôlant la limite à ne pas dépasser pour ne pas partir trop vite.
J’avais trouvé mon rythme, entre le balancement du train et mon propre désir. C’était bon. C’était bon et interdit, donc encore plus meilleur. Dans ce moment là, j’aurais adoré une main de femme, une bouche de femme, une langue de femme, un regard de femme, pour m’aider, pour me donner, pour m’offrir, avant de me libérer, avant de m’envoler pour les étoiles.


J’ai empoigné mon engin, d’abord en lui imprégnant un mouvement lent et soutenu, le branlant de haut en bas, en un rythme régulier. Puis, sentant l’envol imminent, je me suis tourné, dos au siège, accélérant le mouvement. J’avais les yeux clos, clos depuis une éternité, me semblait-il. J’ai relaché mon attention, tant pis si quelqu’un venait à passer. J’avais décidé. J’ai continué de me branler, au même rythme, à la même vitesse, prenant le temps de m’occuper de mes couilles. J’ai encore augmenté la vitesse du va-et-vient. Je suis arrivé au point de non retour. Les yeux fermés attendant le plaisir, la bouche ouverte cherchant l’oxygène, j’ai explosé. J’ai joui. J’ai joui comme je joui lorsque je me masturbe, en de longs jets d’abord puissants puis plus réduits. Une partie de mon sperme s’est déposé sur la tablette relevé du dossier du siège devant le mien, des gouttes jonchaient le sol.
Je suis resté sans bouger pendant un bon moment, pour savourer cet orgasme, cet orgasme que je m’étais donné dans un lieu inattendu, avec quelques personnes pas très loin de moi, prenant le risque de me faire découvrir.
C’était bon. Que c’était bon. Que c’était délicieux.
Je me suis masturbé dans le train et j’ai aimé. D’ailleurs, je crois bien avoir recommencé quelques mois (ou quelques années) plus tard.
Mais, aujourd’hui, je ne prends que rarement le train.
mardi 4 mars 2008
TAGUÉ
Ben, donc ! Je pars quelques jours chez les beaux-parents, nous (1) passons ce vendredi au salon de l’agriculture. Et voilà que, à mon retour, je constate que vous avez passé la semaine à jouer. A jouer à vous découvrir. A vous découvrir les uns les autres, les unes les autres plus socialement que physiquement.
Et vous me proposez de jouer avec vous ? Evidemment que j’accepte. Me découvrir face à vous ? Excitant !
C’est par les douces voix féminines et mélodieuses, sensuelles et persuasives, de 2 internautes d’ici que vous me proposez de jouer. Grâce, donc, à ces deux morpionnes (2) que sont La Sorcière et Chimères …
Alors donc, sagement obéissant, je rappelle les 5 éléments composant la règle de ce jeu de dénudation :
- Mettre le lien de la personne qui vous tague,
- Mettre le règlement sur votre blog,
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne,
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso,
- Avertir directement les personnes taguées.
Voici donc mon strip-tease pour vous. 
1.- Dans la nudité totale, j’ai souvent besoin de garder, sur moi, un objet. Un objet utile. Ben oui, je porte des lunettes. Mais, il m’arrive aussi de les oter … Vous préférez avec ou sans ?
2.- Le matin, au p’tit déj’, j’ai besoin de ma dose quotidienne sinon j’suis mal, sinon j’ai l’impression de trop mal commencer la journée. Le matin, au petit déjeuner, j’ai besoin de ma banane du jour. Bien sûr, vous l’aviez compris, je parle du fruit. Hein ? Quoi donc ? Vous pensiez à quoi ? Pffffff (rire) !!!!
3.- Ah, si vous saviez ! Si vous saviez quelle action j’ai poursuivi jusque à l’âge de 17 ans et demi ?! J’ai adoré le lait mais je ne pouvais pas en sentir l’odeur. Alors, jusque à 17,5 ans, je l’ai bu au biberon. Et oui ! J’ai bu le biberon jusqu’à 17 ans et demi !!! Etonnant, non ?
4.- J’aime les moments de détente où je n’ai rien d’autre à faire que de m’occuper de moi. Ainsi, le printemps revenu, en même temps que je pousse la tondeuse à gazon, j’adore laisser promener mes pensées vers des activités coquines et calines. Et, le moment venu où la solitude me l’offre, j’aime abandonner mon corps aux caresses expertes de mes doigts. Vous aussi ?
5.- Lorsque je dors, lorsque j’éternue, lorsque je jouis, je ferme les yeux. Et vous ?
6.- Je garde le meilleur pour la fin, comme le dessert se déguste en conclusion des mets du repas. Je suis rhinotillexomaniaque. Et si ! Mais, bon ! J’me soigne. ‘fin, j’essaie. Si. Si, si. J’y arrive. La preuve : j’ai toujours, avec moi, un mouchoir (rire). Allez ! Bon ap’ (re-rire) …
Voilà, voilà. Ça vous a plu ? Eh bien, moi aussi ! C’était passionant ? Enrichissant ? Dites-moi. Dites-moi tout. Plus fort, votre réponse. Là. Merci.
Alors, exhib, le Pascou ? Bien sûr. Voyeuse/voyeur, vous ? Bien sûr. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes ici, n’est-ce pas ? Alors, maintenant, j’peux me rhabiller ? Hein ?
Et si nous continuions le jeu ? Oui, mais avec qui ?
Je vous avoue que ce me fut difficile de trouver des internautes d’ici qui, une semaine après la période de feu de ce jeu, n’avaient pas joué. En cherchant longuement, j’ai réussi à réunir le quota promis.
Voici donc ma liste :
=> Abuelita, une Sex ! Agenaire
=> C., la belle Bourgeoise BCBG
=> Liliane, belle bourgeoise quinqua
=> Une fille qui adore être vilaine
=> Gemie, super
=> Une polissonne (et son polisson)
Et vive le strip-tease ludique …
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(1) Nous : Je vis en couple et j’ai un fils de 4 ans ET … je n’exclus rien, surtout pas la magie et les conséquences d’une rencontre …
(2) Morpionne : Dans mon dico perso, ce terme, positif et gentil, qualifie ou nomme une femme à la fois coquine, provocante, sensuelle, charmeuse et chieuse. Bref, une femme comme je les aime !