jeudi 22 octobre 2009
LE BLOG, C’EST GENIAL (2/2) : du réel à l’irréel…
Des heures et des heures à dialoguer, écouter, donner, échanger, se confier, rire, consoler, caliner, parler de tout et de rien. Vivre quoi. Mais vivre au téléphone. Bon, pas de sexe. Pas encore.
Bien sûr, nous avons échangé nos photos. Bien sûr, nous avons communiqué par webcam, toi chez toi et moi dans un cyber espace. Mais rien ne remplace une rencontre. Rien ne peut remplacer une rencontre. Jamais.
Dans quelques heures, nous allons déjeuner ensemble…
Peur, moi ? Non, je n’ai pas peur. J’en ai déjà rencontrées, des blogueuses. Pas trop d’ailleurs. Suis pas un collectionneur de rencontres, moi. Mais là, c’est pas trop pareil. Je me suis mis dans la merde. Ou mon cœur m’a mis dans la merde. Ou les deux. Qui de mon cœur ou de moi a pris la décision ? Y-a-t-il eu vraiment décision, au fait ? Peu importe. C’est bon. C’est bon et c’est délicieux.
En fait, tu m’emmerdes. Voilà, c’est dit. Fallait pas ? Si, il fallait que je te le dise. Donc c’est dit. Et c’est délicieux. Délicieux à dire. Délicieux à avouer. Délicieux à ressentir. Et, bientôt, délicieux à vivre. Quand ? Bientôt.
mercredi 21 octobre 2009
LE BLOG, C’EST GENIAL (1/2) : du virtuel au réel…
Ah, le blog ! Quelle invention géniale… J’y pose des instants de ma vie, des moments de mon vit. Et, quelques temps plus tard, comme un cadeau, vous m’offrez votre réaction déposée en réaction à mon action narrée. De la vie bien réelle, du dialogue virtuel, et des humains bien réels.
Bon, vous l’avez peut-être remarqué, je ne répond pas aux commentaires. Pourquoi ? Parce que je suis un « arriéré » qui n’a pas Internet à la maison. Donc, mon boss me permet, sans le savoir, d’être relié à vous. Mais, voilà, il loue les services d’un censeur ! Je dois donc ruser pour le contourner puisque ce sbire virtuel m’interdit l’accés à un grand nombre de sites comme presque toutes les plate-formes de blogs. Tous les jours, pour surfer, pour bloguer, je passe par des sites dont les serveurs sont installés de l’autre côté de l’Atlantique. Et oui, l’internaute des « States » qui passe chez vous en semaine, en journée et aux horaires de bureau, c’est peut-être moi ! Malheureusement, ce système a ses limites en cela que les commentaires que je voudrais laisser pour vous répondre ne passent ni sur mon blog, ni sur le vôtre. Donc, voilà pourquoi je reste silencieux à vos réactions.
Dans l’administration du blog, je trouve votre mail. Lorsque je vous écris, c’est pour vous transmettre un commentaire à l’un de vos propres billets.
Très très rarement, vous m’envoyez votre réaction en utilisant le bloc « Contactez l'auteur ». Je vous interroge alors sur le contenu de vos mots et le pourquoi de votre discrétion. Et, parfois… Surprise. Vous acceptez le dialogue. Présentation d’abord puis plus… Jusqu’à échanger nos numéros de téléphone.
Votre voix. Hummm !!! Votre voix. Claire, chaude, chaleureuse, cordiale. Chantante. Tendre, espiègle, sensuelle, coquine, caressante. Transportante. Enivrante. Tantôt douce et calme, tantôt boudeuse ou nerveuse. Unique. Inoubliable. Gravée là. Hummm !!! Votre voix… Votre voix me transporte vers une autre voie…
mercredi 30 septembre 2009
UN SOURIRE… BANDANT
Je n’ai pas oublié… Seulement, je ne me rappelle plus précisément l’âge que j’avais, certainement entre 18 et 25 ans. C’est imprécis mais peu importe.
Je marchais dans cette ville , pour me rendre d’un point à un autre. Là aussi peu importe le lieu de départ, peu impoprte le lieu d’arrivée et peu importe le motif de mes pas.
Nous sommes en centre ville. Dans ce carrefour très animé, la circulation automobile a toujours été dense et bruyante. Je faisais attention de ne pas descendre du trottoir. Au coin de la rue, j’ai jeté un coup d’œil rapide à la vitrine du bijoutier-horloger. Puis, je bifurquais sur ma gauche pour continuer sur cet espace pas très large réservé aux piétons. Je n’ai pas le temps de regarder à l’intérieur de ce bar-brasserie connu et réputé. Je dois faire attention, le trottoir est étroit et je vois que je vais croiser des piétons.
Face à moi, plusieurs personnes. Naturellement, elles se mettent en file indienne. Je remarque une jeune femme. Son âge ? Dans les miens, me semble-t-il. Je me rappelle seulement qu’elle était brune, brune aux cheveux longs. Je la fixe dans les yeux et lui souris. Au moment où je décide de descendre du trottoir pour lui laisser le passage, elle répond à mon sourire. Très beau sourire. Sincère. Lumineux. Inoubliable.
Pourquoi inoubliable sourire, 20 ans après ? Parce qu’à son sourire, immédiatement j’ai bandé. Oui, le sourire de cette belle inconnue m’a fait bander. Une érection dure, puissante, persistante, délicieuse. J’ai adoré. Et j’adore m’en souvenir.
Nous nous sommes croisés, en silence. Je ne me rappelle pas m’être retourné. Je ne sais si elle s’est retournée. De toute façon, à l’époque, j’étais timide, très timide…
Pendant plusieurs jours, pendant plusieurs semaines, j’ai tenté de l’apercevoir de nouveau, revenant sur le lieu de notre rencontre, à différentes moments de l’après-midi. Je ne l’ai jamais revue. Mais elle m’a offert un souvenir pour la vie : son sourire m’a fait bander. Elle était la première inconnue au sourire bandant. Aujourd’hui, elle reste encore la seule.
mercredi 3 septembre 2008
OBSEDANT FANTASME …
Depuis des jours et des jours, des nuits et des nuits, depuis des jours et des nuits, j’ai en moi un même fantasme. Un seul et même fantasme. Obsédant. Enervant. Incrusté. Planté en moi.
Je veux me masturber devant toi, inconnue …
Je suis debout, adossé contre un mur, ou assis. Les jambes ouvertes. Ma queue dressée vers toi. Ma main gauche pleine de mes couilles qu’elle caresse, qu’elle réchauffe. Les doigts de ma main droite, lentement, frolent mon engin durci, se font, peu à peu, plus insistants. Mais, je ne suis pas pressé. Toi non plus ?
Toi ? Tu es face à moi. Debout ? Assise ? Tu regardes. Tu me regardes. Tu aimes me mater ? C’est tout ?
Moi ? Ton regard m’excite, m’électrise, exarcerbe mon désir. Tes yeux m’encouragent. Ton sourire me ravie. Ta bouche entreouverte m’ordonne de continuer. J’aime. J’aime me masturber pour toi, inconnue.
Je poursuis mes caresses expertes. A mon rythme, sans me presser. Avec douceur et lenteur, comme j’aime. De la hampe au gland par de lents va-et-vient. Nombreux va-et-vient. Puis, la paume calinant le gland, les joues du gland. Douceur de mon gland, chaleur de mon gland. Les yeux clos. Le plaisir monte. Je ralentis le rythme. J’inspire. J’inspire pour faire durer. Je ralentis pour toi, pour tes yeux. Je ralentis pour toi, ma voyeuse.
Je serre mes couilles pour mieux rester dur. Pour mieux te satisfaire, pour mieux jouir. Et parfois, j’introduis un doigt dans mon cul. Je t’ai dis que j’aimerais que tu y mettes un doigt ?
Ma main droite poursuit les caresses, masse le gland tantôt fermement tantôt doucement. Je le prend entre 3 doigts, tourne autour, recommence les va-et-vient et mélange les caresses. Pour mon plaisir d’exhibitionniste. Pour ton plaisir de voyeuse. Je prends mon temps. J’aime. J’aime faire durer la montée du plaisir. Aujourd’hui, je le fais d’abord pour toi. Je t’ai proposé de me regarder, tu as accepté. En confiance. Confiance réciproque. Rareté.
Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche ouverte, les rales plus forts expulsés à la cadence de la respiration accélérée, je sais ce qu’il va arriver. Tu attends, impatiente, curieuse, voyeuse. Tu attends le but de ta présence. Tu attends la naissance de mon plaisir final. Tu attends mon orgasme.
Alors, j’explose. J’explose rapidement, sans retenue, indécent, expulsant mon plaisir dans des cris rauques plus soutenus. Je jouis. Je jouis et j’aime ça. Pour toi. D’abord pour toi. Parce que tu es une voyeuse et que tu as accepté ma proposition d’exhibitionniste. Je jouis par vague. Trois jets , quatre jets, peut-être cinq, sont le témoignage du feu qui brule en moi.
Je reste un long moment immobile, pour savourer ce plaisir, plaisir offert à tes yeux. Face à toi. Face à toi, inconnue. Ton regard, tes yeux montrent que tu as apprécié le spectacle, le jeu donnés.
Que fais-tu alors, après que je sois revenu du 7ème ciel, inconnue ?
Alors, tu veux ? Tu veux, dis, que je me masturbe devant toi ?
Et, parce que, selon moi, le meilleur moyen de tuer un fantasme, c’est le satisfaire, je prends le risque de te communiquer mon mel …
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Chimères (ton comm. du vendredi 05 septembre 2008 à 13:57) :
Oui, Chimères, ce serait aussi le but du jeu : la provoquer et la faire réagir, en plus de m’exhiber et lui offrir de me voir. Quelle/s est/sont celle/s qui osera/oseront jouer avec moi ? Toi, Chimères, tu viens de me répondre. Pfff !!! Tant pis.
Mais, quoi qu’il en soit, je ne veux forcer personne. Comme pour un jeu, chacune est libre d’y participer ou de refuser d’y participer. Et la Vie continue.
En tout cas, je te remercie pour ton comm. J’essaie, chaque fois que je le peux, de ne pas être vulgaire. La vulgarité ne m’intéresse pas, même si j’emploie des mots crus dans mes billets … et dans l’action.
Bisous complices
@ Noir Intense 35 (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 13:23) :
La conclusion d’un tel scénario, Madame, aurait, peut-être, pour conséquence de rallumer le feu en moi … Et de vous faire rebrousser chemin ? Qui sait (rire) ?!
PS à Madame Noir Intense 35 : Pourriez-vous, s’il vous plait, me communiquer votre mel pour que je vous envoie/offre mes comm. à quelques uns de vos billets ?
Bisous doux
@ Ashtarte (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 16:38) :
J’ai volontairement narré mon fantasme sans proposer une description de la réaction de la voyeuse. Ce n’est point par égoïsme. Mais, j’ai volontairement laissé la lectrice (et le lecteur, bien sûr) dans la situation d’imaginer sa propre réaction. Si je peux réaliser ce fantasme (dont je raconterai, ici et avec son accord, la réalisation) et si la voyeuse se caresse devant moi ou vienne m’aider, j’accepterai aussi son scénario qui deviendra, encore plus, le nôtre. Pour encore plus de complicité …
Quant à le réaliser ? J’y crois.
Bisous de réconfort pour t’aider à te sortir de ta fatigue
@ Ange (ton comm. du dimanche 7 septembre 2008 à 17:52) :
C’était, aussi, un peu l’objectif (rire). Un peu comme ton dernier billet où tu racontes votre réveil câlin de ce dimanche matin … C’était délicieux de m’imaginer à la place de ton homme (rire) …
Bisous tendres, Chère Ange
@ Francine (tes comm. du mercredi 10 septembre 2008 à 21:33 et 21 :35) :
T’es bien sure que, sur ton blog Sex, tu ne parles pas de sexe ???!!! Et cette rose rouge, c’est la tienne ?
Quant à mon fils, il ira en primaire l’an prochain. D’ailleurs, ça lui tarde …
Bisous amicaux
@ Bulle (ton comm. du vendredi 19 septembre 2008 à 01:03) :
Me regarder et te caresser à l’unisson ? Finalement, encore plus excitant comme fantasme. Surtout s’il est conclu par une série de bisous … Bisous offerts réciproquement, l’un à l’autre, dans la chaleur des bras de l’un et l’autre. Après les caresses … Et avant quoi ? Oui, avant quoi, au fait ?
Bisous réciproques déposés là où tu es douce
@ Softi (ton comm. du samedi 20 septembre 2008 à 22:14) :
Pourquoi rester de marbre ? En ne précisant pas la réaction de ma voyeuse, je l’ai laissée dans l’imagination de sa réaction. Je l’ai invitée à fantasmer … Donc, Softi, tu te caresserais, hein ?
Bisous apaisants
@ Ange solaire (ton comm. du samedi 11 octobre 2008 à 14:17) :
Dis moi, Ange solaire ! A quoi cela ressemble, une Ange solaire qui fond … de plaisir ?
Bisous fondants
@ Bulle (ton comm. du lundi 20 octobre 2008 à 11:02) :
Nous le saurons un jour. Oui, un jour. Si, si.
Bisous et re-bisous, et re-re-bisous
@ Ange solaire (ton comm. du lundi 27 octobre 2008 à 02:56) :
Et puis, Ange solaire, une fois que tu as « les joues roses et le souffle un peu court... », tu fais quoi, dis ? Et le reste de ton corps, comment réagit-il ? Tes seins ? Tes tétons ? Ton sexe ? Ton ‘tit bouton ? Tes mains ? Tes ‘tits doigts ? …
Bisous d’encouragement
vendredi 11 janvier 2008
PAUSE COMPLICE
Malgré l'heure matinale et la pièce aérée par la fenêtre entrebâillée, l’atmosphère du lieu restait encore étouffante. Notre présence y était pour beaucoup...
Et, c'est avec délice que j'avais reçu, sur tout le corps, la chaleur bienfaisante de la douche chaude. Les reins entourés d'une grande serviette blanche, je revins dans la chambre. Elle n'était éclairée que par une petite lampe posée sur une commode. Les rayons du soleil de la mi‑journée auréolaient le lit d'une sorte de halo. On entendait au dehors le bruit du vent dans les feuilles des arbres de la cour intérieure. Hôtel discret pour rendez-vous secret !
Tu étais allongée sur le lit, nue, les yeux mi-clos, dans la pose alanguie d'une maja desnuda. Que tu étais belle, presque irréelle, dans cette demi-pénombre… Au lieu de venir te rejoindre sur le lit, j'allai m'asseoir dans le fauteuil, au pied de la couche, laissant négligemment tomber la serviette qui couvrait mon intimité appaisée.
La vision de ton corps abandonné fouetta ma sensualité déjà exacerbée tout au long de ce début de journée passée à nous découvrir, à nous unir. Notre premier rendez-vous. Notre première rencontre. Notre première union. Notre première ré-union.
Je sentis mon sexe frémir, s'étirer lentement en gonflant.
Nos yeux se rencontrèrent et se comprirent. Petits rires complices plein de vices et malices …Ta main droite vint se poser à la fourche de tes cuisses encore serrées l'une contre l'autre, tandis que la gauche venait effleurer ton sein, l'empaumant dans un geste de quasi-offrandee. Ton doigt tourna doucement autour du mamelon qui se dressa avec une sorte d'arrogance contenue. Tu avais dégainé.
Ma virilité s'était redressée comme si elle ne voulait pas perdre une miette du spectacle que tu lui offrais. Ma main droite vint caresser mes bourses, les prit franchement comme pour les soupeser. Je les faisais rouler entre mes doigts, te les présentais, toutes gonflées de l'écume de mon désir. Je les réchauffais ainsi, à pleine main, par la chaleur de ma paume, t’offrant la vision de ma hampe tendue et de mon gland empourpré.
Ta main droite se faisait insistante entre tes cuisses qui s'ouvrirent légèrement. Au gré de tes mouvements, le jeu de ton poignet me laissait apercevoir ton empreinte familiale. Tu poussas un soupir de satisfaction en t'étirant comme une jeune chatte et en continuant de jouer avec ton téton.
Je devinais le frôlement d'un doigt sur tes lèvres intimes. Mon membre était maintenant complètement érigé. Je le saisis délicatement, fis coulisser lentement la peau vers le bas, dégageant entièrement le gland rougi que j'offrais à ta concupiscence. Ton doigt se repliait à l'intérieur de ta grotte, enrageait à chercher le tendre petit bouton. Il le trouva enfin et le dégagea entièrement.
Ma main droite allait et venait lentement sur le haut de mon sexe. La gauche était étalée à la base de l'engin, doigts pointés vers le bas. Je caressais mes boules avec délice.
Puis, un doigt s'enhardit, glissa plus loin, vers l'oeillet sombre et palpitant qu'il titilla légèrement. Je sentais tes yeux rivés sur mon bas ventre et ton regard augmentait, de seconde en seconde, mon désir de m’offrir à toi.
Tes cuisses étaient maintenant largement ouvertes, tes jolies jambes fléchies et tes petits petons légèrement repliés vers l’intérieur. Des deux pouces, tu écartais tes lèvres et me faisais découvrir le mystère brûlant de ton intimité luisante de ton désir, dominée par ce petit appendice sensible qui intrigue tant les hommes. Ton sexe semblait observer, fasciné, ce serpent dressé face à lui, si ce n'est que là, c'est le serpent qui est appelé à se faire dévorer par cette bouche si tendrement vorace, humide et chaude.
Ton doigt majeur se faisait impérieux, pénétrait ton antre secret en un clapotis qui se mêlait au bruissement des feuilles. Puis, trempé de cette liqueur au goût si suave, ton doigt revenait jouer avec ton clitoris tout dressé.
Le mouvement de mon poignet s'était accéléré. Mon bassin montait et descendait, en un rythme régulier, comme pour aller à ta rencontre, comme pour te prendre. Tu gémissais sous l'effet de ta caresse de plus en plus précise et rapide. Ton corps s'arquait sur le lit. Ta tête en arrière, le cou dégagé, la bouche entreouverte, tes yeux essayaient de happer les gestes de ma main. J'avais presque glissé du fauteuil. Nos yeux se fixaient avec une intensité effrayante, chacun cherchant dans les yeux de l'autre la montée de son plaisir.
Puis, soudain, ton regard se troubla, comme perdu dans un ailleurs empli de purs délices. Je sus que tu allais jouir. Tu émis de longs cris de plaisir tandis que tes yeux se fermaient sur ta volupté.
J'arrêtais mon mouvement qui avait pris un rythme frénétique. Mon sexe se tendit, fut parcouru de plusieurs pulsions successives d'une intensité presque insupportable et laissa enfin jaillir, du plus profond de moi, les vagues tumultueuses de ma jouissance.
De nouveau, je m’étais donné à toi, je t’avais abandonné ma vie. De nouveau, tu t’étais donnée, offerte à moi.
Affalés, libérés de ce délibéré de nos corps, nous avons joui ainsi, savouré nos plaisirs. Calmés, presque endormis. Voyage offert à toi, voyage donné à moi, ensemble, pour un temps d’éternité.
Et puis, de retour de ce séjour magnifié, nos yeux de nouveau se sont rencontrés. Pensées communes, évidentes.
Lentement, calmement, je me suis relevé. Je t’ai rejoint. Ouvrant ta grotte toujours humide, je t’ai pénétré de ma bite encore dure. Amarés. Je me suis allongé sur toi, tes tétons fiers et heureux de nos accords. Unis en une seule chair, par un amour unique, rare, exceptionnel. Soudés.
Nous nous sommes embrassés goulûment, moi prenant tes joues entre mes mains et toi caressant délicatement mes cheveux. Puis, de tes mains, tu as parcouru mon dos pour les poser sur mes reins. Mes bras se sont glissés sous ta tête comme pour t’envelopper, comme pour te protéger.
J’ai posé ma bouche derrière ton oreille gauche, me droguant de l’odeur de ta sueur.
Apaisés, heureux, unis, réunis, nous nous sommes endormis, encore soudés laissant la nature nous reposer. En un seul corps …
JE T’AIME. Je t’aime, ma femme.
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