Les émois de PASCOU

- Bribes intimes de ma vie de quadra ... Parfois tristes, parfois gaies, toujours optimistes, toujours réalistes - (Attention, ce blog n'est pas recommandé aux internautes de moins de 18 ans)

mercredi 30 janvier 2008

UN + UN = UN VICE

Je ne sais pas si, comme moi, vous avez ce fantasme ou, plutôt, ce souhait, ce désir, ce projet inavoués de faire l’amour avec une personne du même sexe que le vôtre ? Hein, l’avez-vous, cette envie d’homosexualité ?

Je me rappelle ce dialogue avec un interne en psychiatrie qui me disait que, en chaque être humain, sommeille une l’homosexualité latente. Alors … Au fait, s’agit-il bien d’homosexualité ? Ne sagirait-il pas plutôt de sexualité multi-forme, de sexualité exploratrice ? A moins qu’un autre mot, une autre expression soient plus appropriés.

Il m’est arrivé de penser à un homme, au visage non identifé, pour mettre en émoi mon corps. Erection rapide. Caresses intimes, toujours délicieuses. Et images précises …

Il est nu, je suis nu. Je lui caresse le torse, lentement, du bout des doigts. Il bande déjà, moi aussi. Je le regarde dans les yeux. Je vois son regard se troubler. Je poursuit la promenade manuelle. Je pose une paume chaude sur sa poitrine, l’autre joue déjà avec les courbes d’une fesse. Je bande et j’aime ça. Je ferme les yeux quelques secondes. Puis, je ramène ma main laissée à plat sur son sein jusque plus bas, en passant par le côté du thorax. La voilà maintenant sur son autre fesse. Ses yeux sont clos, comme pour savourer le plaisir monter.

Je sais ce que je veux. Alors, sans hésiter, mes mains viennent entourer ses couilles, pour les réchauffer, pour mieux en apprécier la fermeté, pour mieux aider sa queue à se dresser.

Queue dressée. Hummmm ! Jouet pour moi inconnu. Alors, d’une main ouverte, je remonte des couilles au gland, lentement, puis je descend. Plusieurs fois ainsi, je fais ce mouvement de caresse. Il gémit. Je fais attention qu’il ne jouisse pas. C’est trop tôt. C’est moi qui dirige, c’est moi qui décide du moment …

Queue dressée. Finalement, c’est un bel objet, un beau jouet ! Et si j’allais plus loin ? Queue de l’homme mais fruit à découvrir. Attiré par le bel engin au gland désormais luisant sous mes va-et-vient, tendu par le bonheur de vivre et durci depuis qu’il est dressé, chaud bien avant que mes mains s’en emparent, je décide d’aller plus avant …

Une main sur les couilles et l’autre tenant la hampe, je m’avance, bouche ouverte, vers ce fruit offert. Je prends le gland entre mes lèvres. Après quelques secondes d’arrêt pour savourer la texture et la chaleur du fruit, je descend ma bouche pour en consommer plus. Très bandant, tout cela. Et surtout excitant. Alongé sur le lit, à plat ventre, je ne résiste pas à frotter mon bassin envouté par le plaisir et mon sexe bandé contre le drap, me masturbant lentement, jambes écartées.Un_et_Un_2

En continuant mon mouvement de bouche, je lui tiens fermement les couilles. J’aventure bientôt un pouce plus bas, sous ses couilles. L’objectif de ce doigt est trop éloigné. Alors, je laisse une main autour de ses bourses pour m’aider à continuer à mieux le sucer, à garder droit ce beau dessert nouveau. L’autre main caresse l’intérieur d’une cuisse. Puis, je la dirige sous ses fesses. Je veux entrer un doigt dans son cul. Je veux l’entendre géméir plus fort et voir son bassin se soulever d’un coup. Je l’encule d’un doigt, l’index. Rapidement, à l’intérieur du trou, le bout de ce doigt trouve un obstacle dur. J’insiste. L’homme relève son bassin dans un râle accru, plus bruyant. J’ai touché sa prostate, le clitoris de l'homme.

Mon doigt poursuit sa caresse intérieure dans son cul, ma bouche aidée de ma langue continuent leur succion enveloppante et lente, chaude et humide. C’est bon. Qu’est-ce que c’est bon. Le frottement de ma queue sur la fermeté du lit m’offre un début de plaisir. Je ne veux pas jouir. Pas encore. Je n’en ai pas fini avec lui. Lui que je suce, lui que j’encule. J’adore. J’adore le sucer et l’enculer, sucer et enculer cet homme. Mais, j’en veux plus, bien plus.

Alors, je continue. Je continue. Je continue mes mouvements. Il gémit de plus en plus, le haussement de son bassin s’est propagé à tout son corps en une espéce de déhanchement total. Pour ne pas lacher ma prise, pour na pas lacher ma proie, je dois tenir ses couilles plus fermement et refermer ma bouche autour de sa bite fière.Un_et_Un_1

Ses gémissements se font plus forts. Ses jambes se sont ouvertes bien plus. Maintenant, sa tête est rejetée en arrière. Je le veux. Je le veux … Lache-toi. Lache-toi. Donne-toi. Abandonne-toi. Donne-moi.

Son jus inonde ma bouche. Le deuxième jet arrive à l’entrée de ma gorge. En reprenant ma respiration, j’avale une partie de son jus. Puis, un troisième jet m’envahit de nouveau. N’y tenant plus, j’avale tout. Vraiment tout. Jusque à la dernière goutte.

Je ne connaissais pas ce liquide. Enfin, je n’en avais jamais bu autant. Même mon sperme dont j’ai bien sûr goutté quelques gouttes, comme bien des hommes, n’a pas cette saveur-là. Délicieux. J’aime. J’aime et j’en veux encore.

Et maintenant, s’il me sucait ? Et si je l’enculais ? Et si il me sodomisait ?

Et si …

Posté par Pascou à 17:00 - Mes Zémois ... avec lui - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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