vendredi 14 mars 2008
TRAJET FERROVIAIRE SOUS LES ÉTOILES
Il y a encore quelques années, toute les 3 semaines, le vendredi soir après le boulot, je prenais le train pour passer le week end dans ma famille.C’était un trajet de plus de 4 heures qui me faisait fréquenter, pendant 3 heures, un premier train Corail Grandes Lignes puis, la dernière heure, un second train Corail labellisé Ter.
J’y avais mes habitudes. J’avais ainsi fait la connaissance d’autres voyageurs dont certains sont aujourd’hui devenus des amis. Mais, selon les semaines, nous ne nous retrouvions pas nécessairement tous réunis. Et, nous ne descendions pas toutes et tous à la même gare. Il m’arrivait donc parfois de me retrouver seul après les 2 premières heures du voyage.
Alors, je quittais les 4 places centrales de la voiture pour m’installer plus confortablement, assis dans le sens da la marche, sur un fauteuil à double siège bordé par un rideau protégeant le montant entre les fenêtres me permettant ainsi d’y poser la tête sans trop de douleur.
Et, ce jour-là, comme toujours lorsque je m’offre du repos, je laissais aller mes pensées. Bien vite, elles prirent le sentier délicat et délicieux d’un corps de femme. Qui ? Je ne sais plus.
Rapidement, mon pantalon m’a gêné, sa braguette me serrait, elle comprimait ma queue. Mais, j’étais dans un train, avec d’autres personnes installées ça et là. Alors, que faire ?
Je me suis relevé. En regardant par dessus les dossiers des sièges alentour, j’ai noté que seuls quelques voyageurs se trouvaient loin de moi, occupés à lire ou assoupis.
Alors, je n’ai pas hésité. J’ai relevé l’accoudoir central. Je me suis adossé au montant de la fenêtre. J’ai étendu mes jambes et les ai écartées. J’ai fermé les yeux en gardant, tout de même, l’ouie en éveil. J’ai posé mes mains à l’intérieur de mes cuisses, me caressant lentement, délicatement, comme j’ai appris à le faire au cours de ces années. La paume de la main gauche continuait sa promenade de douceur sur une cuisse puis sur l’autre, la main droite ouverte caressait la bosse bien visible sous le haut du vêtement. Je bandais. Je bandais depuis plusieurs minutes et j’aimais ça. Et j’aime toujours autant ça.
Je frottais plus vigoureusement ce pli durci sous le pantalon, les yeux parfois ouverts pour vérifier que mes oreilles ne me trahissaient pas.
Et puis, j’ai décidé. Je l’ai décidé. De ma main droite, j’ai ouvert la fermeture de la braguette. J’ai défait la ceinture puis déboutonné le pantalon. Mon gland, rouge et bien en forme, dépassait maintenant du slip. J’ai poursuivi mes caresses sur le tissus tendu, promenant le bout des doigts sur cette partie de mon engin désormais visible, puis enpoignant les couilles à travers le slip comme pour les calibrer, les réchauffer. De 2 doigts, l’index et le majeur, j’ai entouré la bosse centrale, dure et chaude, les faisant monter puis descendre le long de l’organe. De la pulpe de ces doigts, je tournais parfois sur le frein ou sur les joues du gland, augmentant ainsi mon plaisir. C’était délicieux. 
A ce jeu, ce n’était plus désormais le gland qui était à l’air libre mais bel et bien un bon tiers de mon sexe qui s’offrait à la vue. Je me relevais et vérifiais que la voiture était calme. Je fis descendre le haut de mon pantalon. J’avais ainsi dénudé le haut de mes cuisses. Alors, avec les 2 pouces, je baissais mon slip. Et ma bite apparut, dans sa totalité, longue, grosse, épaisse, fière, durcie, attendant de nouveaux assauts, de nouvelles caresses. Je me débrouillais pour que mes couilles, elles aussi, ne soient plus emprisonnées. Alors, de nouveau, je me caressais. Tantôt avec la paume de la main droite, l’autre retenant les vêtements, me permettant de me donner des calins légers ou plus appuyés, les doigts touchant parfois les testicules ou descendant jusque à l’anus. Tantôt à poignée pour accélerer la montée du plaisir tout en contrôlant la limite à ne pas dépasser pour ne pas partir trop vite.
J’avais trouvé mon rythme, entre le balancement du train et mon propre désir. C’était bon. C’était bon et interdit, donc encore plus meilleur. Dans ce moment là, j’aurais adoré une main de femme, une bouche de femme, une langue de femme, un regard de femme, pour m’aider, pour me donner, pour m’offrir, avant de me libérer, avant de m’envoler pour les étoiles.


J’ai empoigné mon engin, d’abord en lui imprégnant un mouvement lent et soutenu, le branlant de haut en bas, en un rythme régulier. Puis, sentant l’envol imminent, je me suis tourné, dos au siège, accélérant le mouvement. J’avais les yeux clos, clos depuis une éternité, me semblait-il. J’ai relaché mon attention, tant pis si quelqu’un venait à passer. J’avais décidé. J’ai continué de me branler, au même rythme, à la même vitesse, prenant le temps de m’occuper de mes couilles. J’ai encore augmenté la vitesse du va-et-vient. Je suis arrivé au point de non retour. Les yeux fermés attendant le plaisir, la bouche ouverte cherchant l’oxygène, j’ai explosé. J’ai joui. J’ai joui comme je joui lorsque je me masturbe, en de longs jets d’abord puissants puis plus réduits. Une partie de mon sperme s’est déposé sur la tablette relevé du dossier du siège devant le mien, des gouttes jonchaient le sol.
Je suis resté sans bouger pendant un bon moment, pour savourer cet orgasme, cet orgasme que je m’étais donné dans un lieu inattendu, avec quelques personnes pas très loin de moi, prenant le risque de me faire découvrir.
C’était bon. Que c’était bon. Que c’était délicieux.
Je me suis masturbé dans le train et j’ai aimé. D’ailleurs, je crois bien avoir recommencé quelques mois (ou quelques années) plus tard.
Mais, aujourd’hui, je ne prends que rarement le train.
vendredi 22 février 2008
TIMBRÉ ?
Vous avez été des milliers (des millions ?) à essayer de communiquer discrètement avec moi ? Et le facteur vous à retourner votre courier ? Normal, j’avais mal noté mon adresse perso !!! Pis, je n’avais même pas gardé la clef pour ouvrir la boite !!! Ce souci est désormais fini. J’ai ouvert une nouvelle boite aux lettres chez Yahoo. Vous souhaitez la connaître pour l’utiliser ? La voici : Mais attention ! Oui, parce qu’il y a un hic. Je ne pourrai relever le courrier tous les jours puisque, depuis mon PC habituel, je n’ai pas accés à Yahoo. A chaque fois que vous m’adresserez du courrier, il vous faudra donc patienter quelques jours, le temps que je trouve un PC libre, un PC libéré de la censure de mon boss. N’est-ce pas plus excitant ?
mardi 5 février 2008
JE BANDE ou l’explosion des sens (2/2)
J’ai entendu claquer la porte, à l’étage inférieur. L’une ou l’un des deux collègues présents ce vendredi a quitté son espace de labeur. Reste donc encore mon autre ou ma collègue. A cet instant, je ne souhaite qu’une chose : qu’il ou elle conclut rapidement sa tâche.
Oui, parce que je sens la saturation m’envahir. Je résiste. Même si je poursuis mes pérégrinations dans le monde virtuel, ce monde virtuel qui me procure pourtant un désir bien réel … Un brin maso, j’’aime faire monter l’excitation, ou plutôt je devrais dire que j’aime faire grandir le désir en moi (et hors de moi aussi …). Pour mieux le faire saillir, le faire jaillir, pour délicieusement en finir, pour mieux en jouir, et m’en abrutir enfin. Pour mieux renaître ensuite.
Avachi sur mon siège, j’ai depuis bien longtemps pris mes aises : une jambe posée sur chaque pied de la chaise facilite l’envahissement de mon désir dans mon pantalon. Et les mains, me direz-vous ? Elles s’occupent. L’une et l’autre jouent à caresser surtout la molette de la souris, parfois les touches du clavier. Utiles, les mains, au bureau … Surtout en ce vendredi soir-là …
Et, pour la seconde fois en moins d’une heure, le bruit violent de la porte qui se referme retentit. Une idée de liberté m’envahit vite, je n’attendais que cela. J’ai besoin de jouir. J’ai besoin d’évacuer la pression de mes sens que j’ai aimée faire monter. Mais, je ne suis pas pressé. Il m’est doux de maintenir le désir, même s’il m’est dur (!!!) de le garder encore trop longtemps.
J’ai rendez-vous avec moi. Je sais que je vais succomber, je sais que je vais me laisser aller, je sais que je ne vais pas résister. Je le sais, je sais tout cela, je le sais trop bien. Mais, je ne suis pas pressé.
Alors, je prends mon temps. Je prends le temps de nettoyer mes traces de promenades virtuelles avant de fermer le PC. Je prends le temps de regarder par la fenêtre pour voir si, à cette heure de fin d’après-midi, le dentiste et son assistante installés de l’autre côté de la cour peuvent m’apercevoir. Je prends le temps de parcourir le petit couloir de l’étage pour vérifier que personne n’est encore présent, même si je sais que j’ai passé la journée seul à ce niveau-ci de l’immeuble. Et puis, surtout, je prends le temps de me laver les mains à l’eau suffisament chaude pour les maintenir réchauffées pour mes caresses calines. Et puis, parce que je trouve bien plus confortable de les avoir propres pour ses moments-là.
Me voilà tout à moi. Je m’installe debout près de la porte ouverte, dans l’angle caché de la vue de l’immeuble d’en face, mais pas de celui, bien plus éloigné, situé dans l’autre pâté de maison. Après tout, si une voyeuse ou un voyeur armé de jumelles ou téléscope habite les derniers étages, je ne vois pas trop d’inconvénient à lui offrir le cadeau de mon voyage vers le septième ciel … Mais, qu’elle ou qu’il reste discret.
Mon engin est maintenant à l’air libre. Dressé et fier. Il respire. Il respire enfin. Il respire le besoin de s’exprimer. Debout, une jambe reposant sur la chaise, je réchauffe à pleine main la paire de boules qui orne l’engin. Je les fais rouler, les tire et les étire. L’autre main a déjà décalotté le sommet de la flèche et descend puis remonte, lentement, toujours lentement, le long de la hampe, chaude et dure, douce et résistante. J’ai clos mon regard. Je ne sais où je suis. Peut-être avec vous, femmes irréelles, grâce à qui j’ai voyagé réellement ces dernières heures. Je suis bien …
Je poursuis mes carresses, je continue mes calins sur mon engin dressé. Le buste en arrière, la bouche ouverte, je tressaille. Mais, je me contiens.
Je modifie ma position pour améliorer mon goûter à l’heure du thé. J’ai maintenant posé un genoux sur le sol, l’autre jambe formant un angle droit avec l’autre genoux. Je me trouve bien plus à l’aise ainsi même si la moquette est rêche.
Ma main continue de jouer avec la paire de sacs ronds bien au chaud dans ma paume. L’autre s’intéresse désormais au gland et au frein sur lesquels elle tourne et vire, toujours avec douceur mais fermeté. Ah, si une langue venait à passer par là …

Je me sais seul et j’en profite. Je ne retiens pas mes râles. Les yeux fermés, j’aperçois les étoiles, j’entrevois le septième ciel. Les nuages s’écartent. J’accélère mes mouvements. J’accélère mes va-et-vient sur mon sexe. L’autre main est maintenant entre mes cuisses, un doigt enfoncé dans le cul explorant l’intérieur.
Mes râles se font plus forts, mes caresses plus rapides. Les nuages se sont écartés. J’explose. J’explose en un cri rauque. Je me lâche. Enfin. J’explose en un premier jet dont je me fiche ce dont il devient. Plus rien ne m’intéresse, plus rien ne me concerne. Je savoure ce goûter, je me délecte de ce plaisir arrivé si vite, arrivé trop vite. Je poursuis mes mouvements. D’autres jets se succèdent aussitôt. C’est bon. Ah, c’que c’est bon. Je reste là, immobile, à apprécier cette jouissance obtenue ici, dans un lieu aussi improbable que ce bureau. Qu’est-ce que c’est bon.
La douleur de la moquette rêche me rappelle que le voyage est fini. Heureusement, qu’elle est grise mouchetée de blanc et de noir. Les traces de mon voyage n’en seront que plus secrètes.
vendredi 1 février 2008
JE BANDE ou l’emprise des sens (1/2)
Je suis au bureau. Je pense à Elle, mais aussi à Elle ou encore à Elle …
En ce vendredi, j’ai aussi trouvé le temps de me promener, de flaner, de m’attarder sur vos blogs, sur vos textes, sur vos commentaires, sur vos photos …
Et je bande. Et je bande. Et je bande.
Exceptionnellement, en ce vendredi, je suis seul à l’étage.
Que faire ? Que faire ? Dites-moi quoi faire. D’ailleurs, vous, que feriez-vous, hein ?
A moins que je ne le sache trop bien …