mardi 22 septembre 2009
UN FILM PORNO : LE 1er…
Me rappeler mon premier film porno ? Facile, ça m’a marqué. Me rappeler le titre de mon premier film porno ? Impossible, ça m’a pas marqué. D’ailleurs, vous vous souvenez, vous, du titre de votre premier film porno, hein ?
J’étais étudiant, j’avais 21 ans, j’étais « étranger » dans cette métropole universitaire et j’étais encore puceau. Nous étions un groupe de filles et de garçons du même âge, toutes et tous étudiants, toutes et tous originaire de la « campagne », c’est-à-dire « étranger » par rapport cette ville. Et la quasi totalité était vierge ou puceau. Nous avions fait des copains avec d’autres étudiants originaires de la « campagne » environnante.
A force d’être ensemble et de parler plus ou moins de cul (bon, on bossait et on parlait études, quand même ; et politique aussi !), j’ai vite compris que tel copain avait acheté son dépucelage à une professionnelle qui oeuvrait sur les pavés du vieux centre historique, que tel autre était un vantard de première et que je n’était pas le seul puceau. Ouf !
Les deux premiers allaient voir parfois des films pornos dans les quelques cinémas spécialisés et le disaient. Et oui, je vous parle d’un temps où il n’y avait ni lecteur Dvd, ni Internet, ni téléphone portable d’ailleurs ! Précisément, c’était l’année où Yannick Noah a remporté la finale des Internationaux de France de Roland-Garros… En ce temps-là, le porno, c’était seulement dans les revues ou les bouquins et dans les cinémas spécialisés (qui ont presque tous disparu aujourd’hui).
Donc, curieux que j’étais, un soir, à leur proposition, accompagné d’un quatrième copain tout aussi puceau que moi et tout auss curieux, nous sommes allés voir un de ces films que rien qu’à dire que c’est un film de cul, ça m’excitait (ma curiosité, pas encore ma queue !).
A l’entrée, la caissière n’est pas étonnée de voir entrer quatre jeunes. Tant mieux ! Dans la salle, à peine entrée, une odeur me surprend ; je la définirais comme un mélange de sueur, d’urine et de spreme. Nous voici dans l’ambiance… Dans la salle, que des hommes seuls. Et un couple, un seul. Nous nous installons au deuxième ou troisième rang.
Le noir se fait. Ni pub, ni promo pour d’autres films à sortir. Le film commence. Un homme seul entre et s‘assoie au premier rang.
Sur l’écran, le film se déroule. Rapidement, je m’aperçois que le film est étranger et mal doublé. Je me rappelle d’une première partie en intérieur et d’une seconde dans des dunes. Le scénario ? Ah bon, y en avait un ? Sinon, des pipes, des bites, des chattes, poilues les chattes, commes les bites. Des cunnis ? Je ne me rappelle plus. Des branlettes et des doigtages. Des baises et des fesses, du cru et des cris. Du sperme à gogo. Du vrai, du faux ? Ch’ais pas.
J’ai noté que le spectateur du premier rang et quelques autres, tous des hommes seuls, se sont levés de leur fauteuil très certainement pour aller se branler dans les chiottes dont l’entrée se trouvait en bas à droite du grand écran. Comme eux , mon pote consommateur de putes n’a pu résister et a été se finir au même endroit.
Et moi, me demanderez-vous ? Ben, j’ai bandé, c’est sûr. Je ne suis pas allé me branler dans les chiottes, c’est sûr aussi. J’ai été déçu, c’est certain. Mes deux potes, habitués de ce genre de spectacle, m’ont rassuré : les films français sont bien mieux, ils ont une histoire et ne sont pas doublés. Ouf ! Faudra que j’aille voir, alors.
Quelques temps plus tard, je suis revenu voir. Un film français était programmé. Et là, j’ai apprécié. J’ai apprécié le jeu de jambes, j’ai apprécié le jeu de mains, j’ai apprécié le jeu des lèvres (toutes les paires de lèvres !) de l’actrice que je venais de découvrir : Brigitte Lahaie. A tel point que je la regardais parfois sur Canal dans le film du premier samedi du mois. A l’époque, le cryptage de première génération laissait apercevoir l’image et les scènes. Pour atténuer le brouillage et améliorer ma vision du film, j’utilisais une passoire plane que je secouais devant mes yeux. Si, si, c’était possible !!! Et ça marchait à peu prés ! Marrant comme système, non ?! Bien sûr, de l’autre main, je me branlais. Oui, parce qu’avec Brigitte Lahaie dans la distribution, je bandais du début jusqu’à la fin ! Parfois, je prenais le risque de me masturber jusqu’à l’explosion finale, dans un mouchoir en papier. Oui, un risque, celui de me faire surprendre, puisque j’étais chez moi alors que tout le monde dormais. Ce n’est jamais arrivé. Ouf !
Et depuis, je considère Brigitte Lahaie comme mon initiatrice virtuelle, mon institutrice du cul, celle qui m’a appris la théorie avant de passer à la pratique. D’ailleurs, je me rappelle que mon ex m’a félicité lorsque je lui ai offert mon pucelage. J’avais 32 ans. Elle en avait 39.
PS : Vous venez de lire le billet 69 !
mardi 18 août 2009
SOUVENIRS Q ET X DE VACANCES…
L’été dernier, je vous racontais un souvenir particulier de mes vacances landaises …
Et cette année, me demanderez-vous, quel souvenir particulier a-t-il bien pu marquer mes 2 semaines de vacances en montagne ?
Bof ! A bien y réfléchir, je ne trouve pas grand chose de bien particulier à me rappeler !
A moins de vous raconter quelques souvenirs un peu sexe : - j’ai passé ces 2 semaines à un saut de chamois de mon amante sans pouvoir nous apercevoir, et encore moins nous toucher ; le téléphone a compensé, partiellement ; - un matin, j’ai sexplosé dans la baignoire avec le seul jet chaud et puissant de la douchette en pensant à mon amante ; je ne m’étais pas masturbé de cette façon depuis bien des années ; - les soirs des dimanche 2 août et mercredi 5 août, ma femme a accepté une réunion conjugale, la première en Andromaque et la seconde en Missionnaire ; ces deux réunions ont doublé le nombre de nos réunions faites depuis le début de cette année (si, si !!!) ; - je ne sais pas si l’altitude en est la cause : j‘ai chopé une hémorroïde que j’ai gardée plus de 15 jours (oui, là, vous pouvez rire !).Alors, ces souvenirs sont-ils bien sexe ? Quelque part, oui. Ou quelque autre part, non ?
PS : Lectrices et lecteurs assidus, vous noterez que je viens de vous confier un petit début de l’objectif 5.6/ prévu dans ce mémo . Serais-je assez courageux/fort pour en dire/écrire plus ?
jeudi 9 juillet 2009
UN ORGASME : LE 1er…
J’ai toujours aimé me masturber. Non, je recommence. J’ai toujours aimé me branler. Oui, je préfère le verbe « branler », plus doux à prononcer, correspondant mieux à cette caresse voluptueuse, à « masturber », trop guttural à mon goût.
Je disais donc que j’ai toujours aimé me branler. Avant la puberté, comme une immense majorité de jeunes garçons, je caressais mon pénis avec ce fameux geste de va-et-vient qui me permettaient de ressentir du plaisir. Et comme, j’étais pré-pubère, je ne connaissais ni l’éjaculation ni l’orgasme. Mais, j’avais appris tout seul LE geste de base…Je le pratiquais presque toujours dans mon lit, le soir avant de m’endormir ou le matin au réveil, souvent aussi en faisant ma toilette, ou parfois assis sur la cuvette des toilettes. Ben oui, je trouvais mon intimité là où je le pouvais !
Depuis l’école primaire, je trainais toujours avec une bande de potes plus âgés que moi d’une à deux années. Certains d’entre eux qui avaient des frères ainés ramenaient parfois, dans notre groupe, des revues érotiques et porno. A moins que nous n’allions les récupérer dans les poubelles ! Bien sûr, la vision de ces femmes nues, de ces couples qui baisaient, de ces femmes qui sucaient des bites me faisait bander. Bander dur même. Et mes copains aussi devaient bander dur puisque, en commentant ces photos, ils exprimaient leurs fantasmes qui étaient essentiellement centrés sur leur envie de baiser les filles de nos classes, se faire sucer par elles… Et, je le reconnais, il m’arrivait de jouer à exprimer les mêmes envies. Ah, l’effet de groupe…Et qu’est-ce qu’on est con, à cet âge-là !
Parfois aussi, mes potes plus âgés me faisaient comprendre qu’ils se branlaient, eux aussi. Je me rappelle l’un d’eux qui, avec sa main droite fermée en poing à hauteur de sa braguette, mimait le geste de la masturbation. Peut-être m’avait-il demandé si j’avais déjà juter. Peut-être lui avais-je répondu par la négative ou peut-être que ma réponse ou mon absence de réponse lui avait fait comprendre que je n’avais pas encore fait jaillir le liquide de plaisir hors de moi. Je me rappelle qu’il m’avait dit qu’il fallait continuer ma branlette jusqu’à juter. Ben oui, nous avions un vocabulaire culinaire, à l’époque du début du collège !
C’est ainsi que, dès que je l’ai pu, j’appliquais son conseil. Je me branlais plus longtemps, de plus en plus longtemps. Ma queue était toujours plus dure, toujours plus raide, toujours plus dressée, toujours plus grosse. Sur mon membre érigé, ma main allait et venait sans trop me presser, pour faire durer la sensation de plaisir. Mais, à force de me caresser, je ressentais une drole de sensation entre les jambes. Des espèces de picotements délicieux… Mais, je n’osais aller plus loin. Je me rappelle que j’avais peur. Peur de quoi ? Je ne sais plus. De la nouveauté ? Non, plutôt de l’inconnu. A cette époque, seules les toilettes étaient le lieu où je pouvais prendre mon temps pour me caresser tranquillement. Surtout le week end.
Et c’est durant une fin de semaine que j’ai décidé de continuer le geste de va-et-vient de ma main sur ma queue. J’ai finallement accepté d’aller au-delà de ma peur de l’inconnu, de mes craintes de jeunot.
Ce jour-là, assis sur la cuvette, je ne sais plus si j’avais baissé mon pantalon de pyjama à mes pieds ou si je l’avais enlevé. Je me suis branlé en utilisant la seule technique que je connaissais. Je devais fantasmer sur l’une de mes copines de classe. Le détail du fantasme ? Je ne me le rappelle pas. Ma main droite coulissait sur mon membre bandé, ma main gauche réchauffait mes petites couilles décorées de leurs premiers poils. J’ai pris mon temps, de manière à recevoir un long plaisir. J’ai ressentit une délicieuse sensation dans le bas du ventre, entre les jambes, dans ma queue. Je ne saurais dire où la zone de plaisir se trouvait. Mais, je sais que c’était bon. C’était tellement bon que j’ai poursuivi ma branlette jusqu’à me laisser envahir par la plaisir, jusqu’à ne plus pouvoir me contrôler.
C’est là, dans ce petit local d’intimité, sur la cuvette des toilettes, le bassin avancé, bougeant au rythme de ma branlette, les cuisses largement écartées, le souffle court, la tête en arrière, les yeux clos, que mon premier orgasme m’a submergé totalement. A tel point que je me suis évanoui. Oui, mon premier orgasme m’a fait m’évanouir de plaisir. Oh, pas longtemps certainement. Mais, j’ai cru que cela avait duré une éternité tellement c’était bon.
Au moment où je commençais à perdre pied, j’ai senti un liquide qui sortait de ma queue. Au retour de l’évanouissement, il était là, sur ma main, sur ma jambe, sur le plancher. Je venais de m’évanouir de plaisir, je venais de jouir, je venais d’éjaculer. J’avais 11 ans. La Vie venait de s’ouvrir à moi. Et j’étais heureux.
Jamais je n’ai retrouvé le même plaisir que cette première fois, ni en me masturbant ni en faisant l’amour avec une femme.
Et, bien sûr, depuis ce jour, depuis que j’ai goûté au plaisir de la branlette, au plaisir de l’orgasme en solitaire, je ne peux plus m’en passer. Bien sûr, depuis cette époque, j’ai su augmenter et prolonger mon plaisir en améliorant la technique, en diversifiant les types de caresses. Il est arrivé que mes compagnes passées ou actuelles me branlent. Comme il m’est arrivé de me branler devant elles. Depuis quelques temps, je pratique aussi l’amour par téléphone qui est une forme de masturbation améliorée.
Bref, j’aime me branler. Ça dure depuis plus de 35 ans et c’est pas près de s’arrêter… D’ailleurs, je suis toujours à la recherche de nouveautés, notamment passer du fantasme à la réalité.
Par exemple, j’adorerai me branler devant une inconnue, j’adorerai me branler devant un couple qui fait l’amour, j’adorerai me branler en me faisant prendre en photo, j’adorerai me faire branler par une inconnue et/ou la caresser elle aussi, en mêm temps ou l’un après l’autre. Ce ne sont là que des exemples. Peut-être en avez-vous d’autres à me proposer ? Et peut-être pourrions-nous les réaliser ensemble ? Alors, j’ose vous laisser mon mail : pascouvit@yahoo.fr . Oserez-vous ?
Sinon vous, les filles, les mecs, votre premier orgasme ? C’était quand ? C’était où ? C’était comment ? C’était à quel âge ? En fantasmant sur qui ? Comment avez-vous appris les gestes qui conduisent à l’orgasme ? Aviez-vous des réticences, des craintes, des freins, des peurs ? Et depuis votre premier orgasme en solitaire, continuez-vous ? Seule/seul ? En couple ? Avec des objets, avec des jouets ? A quel rythme ? De quelle manière ? Avez-vous des anecdotes (masturbation à plusieurs, surpris la main dans…, lieux improbables,… ). N’hésitez pas à raconter votre histoire en commentaire.
vendredi 12 décembre 2008
« … Voila ! »
Samedi 6 décembre 2008, aux environs de l’heure du thé. Colmar. Quelque part dans la foule du Marché de Noël …
Je peux enfin trouver le lieu et le temps d’allumer mon téléphone portable. Il m’indique l’arrivée d’un message sur le répondeur. Immédiatement, je pense à toi … D’ailleurs, c’est pour toi que je l’ai allumé …
Je porte l’appareil à l’oreille. Une voix masculine marquée par un léger accent, peut-être d’origine antillaise. Un homme un peu intimidé. Un tout petit peu. Qui dit à peu près ceci :
« Je pensais entendre ta voix. Tant pis. Tu ne connais pas la mienne. Voila.
Comme il fait froid, je t’invite à boire un chocolat chaud. Voila.
Comme ça tu vas reconnaître qui je suis. Voila.
J’espère que tu vas me rappeler. Voila.
Alors, à tout à l’heure. Voila. »
A l’écoute du message, tout de suite, je pense à une rencontre virtuelle qui est en train d’évoluer vers une rencontre réelle. Une IRL, quoi ! IRL ? In the Real Life, bien sûr. Vous saviez pas ? Pourtant, vous avez déjà vécu des IRL, hein ?
Je ne l’ai pas appelé pour lui dire son erreur. Il n’a pas rappelé, j’en déduit donc qu’il l’a (peut-être) de nouveau rappelé(e) en composant, cette fois-ci, le bon numéro de téléphone.
Je ne l’ai pas rappelé parce que je n’en avais pas le temps. Et parce que j’étais en famille. Bon, Ok, il s’agissait d’une simple erreur de numérotation téléphonique. Mais, j’ai perçu qu’Internet pouvait être à l’origine de la rencontre. Alors, pour me protéger, pour ne pas avoir à laisser percevoir que je connais ce type de méthode de contact, je ne l’ai pas appelé. Je sais, c’est con. Ben, oui, parfois, je ne suis pas aussi limpide que je souhaiterais.
Et puis, ce jour-là, j’étais dans la foule du marché de Noël de Colmar. Après avoir parcourru celui d’Eguisheim, avant de déambuler dans ceux de Riquewhir et Kaysersberg et avant de revenir à Colmar puid à Eguisheim. Par un week end glacial. Arrivé là-bas après avoir roulé sous la pluie, pendant plus de 6 heures, vendredi. Et en être parti, lundi, vers midi, par une journée de brouillard qui nous a accompagné jusque dans la Meuse, avant que ne tombe la nuit.
Sinon, il me reste le goût du vin rouge chaud à la cannelle et du jus d’orange chaud à la cannelle, des bretzels frais, sucrés et salés, du kouglof au petit déjeuner, de la choucroute alsacienne ou du rösti dégusté dans cette brasserie au diner accompagnés de sylvaner ou de pinot blanc.
Il me reste aussi le souvenir de ces 2 boutiques à Riquewhir : « La Légende des Sorcières » pour sa collection exceptionnelle de sorcières qui ont toutes un prénom féminin (le vôtre s’y trouve …) et « La Féérie de Noël » qui propose un très grand choix d’articles pour décorer votre intérieur pour Noël. A voir. Vraiment à voir …
Et les lumières ... Et les décorations ... Et les odeurs ... Et la foule ... Et la gentillesse et la patience des alsaciens et des commerçants des marchés de Noël (hormis le Restaurant du Théatre, à Colmar, dont le service, mal organisé et lent, nous a fait quitter le lieu avant le dessert, mais après la choucroute royale !) …
Et pendant ces quatre jours … j’ai aussi pensé à vous ! C’est grave de penser à des relations virtuelles, dites ?
« Voilà ! »
______________________________
MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Jef (ton comm. vendredi 12 décembre 2008 à 16:44) :
Bienvenue, Jef. Et merci pour les compliments. N’hésites pas à revenir.
Poignée de mains chaleureuses
@ Véro qui papillonne (ton comm. vendredi 12 décembre 2008 à 18:28) :
Et je t’encourage à continuer, Véro …
Bisous réels si je le pouvais
@ Eve (ton comm. mardi 16 décembre 2008 à 14:35) :
Euh, Eve ! Y a pas que que le virtuel, dans la Vie … Le virtuel, c’est un peu comme la télé ou les contes de fées … C’est un travestissement de la réalité. Enfin, ce n’est que mon avis.
Bisous virtuel, alors (rire)
@ Volcane (ton comm. mardi 16 décembre 2008 à 22:59) :
Pour la première partie de ta réaction, je pense comme toi, Volcane. Je suis arrivé dans la blogosphère d’abord pour occuper mon temps. Ensuite, dès que j’ai compris la puissance du support, pour faire des rencontres. Et, aujourd’hui, j’utilise ce blog, en plus des 2 raisons précédentes, pour mieux me connaître.
Pour la seconde partie de ton comm., comme je le dis « je ne suis pas aussi limpide que je souhaiterais ». Mais, j’ai oublié de préciser que son appel m’avait été envoyé vers 13h30 et je l’ai écouté vers 18h00. Il a donc eu tout le temps de rappeler son/sa destinataire. Bon, Ok, ça n’excuse pas mon attitude …
Bisous tendres et doux
jeudi 13 novembre 2008
JOUETS SUR CATALOGUE (3/3) : LES 3 SUISSES …
Vous vous rappelez ? Mais si ! Fin septembre, parti à la recherche de sex toys, j’ai posé mes yeux sur les pages des plus connus des catalogues de vente par correspondance.
Le catalogue de QUELLE, c’était ici. Celui de LA REDOUTE, c’était là.
Eh bien, grâce à belle-maman, j’ai eu récemment l’opportunité de feuilleter le troisième des plus connus de ces gros bouquins ! Il s’agit du catalogue des 3 SUISSES. Dans sa dernière édition, il présente la « Collection Automne/Hiver 2008-2009 » faussement intitulée « Chouchou et Merveilles » .
Oui, j’ai dit « faussement intitulée » parce que, une fois ouvert, je n’ai trouvé aucun sex toy. Je n’ai trouvé aucune de ces Merveilles qui, paraît-il, augmente le plaisir. Snifff !!!
Et dire que Volcane a pu s’en procurer grâce à une précedente édition du catalogue des 3 SUISSES … D’ailleurs, elle le raconte ici, dans son com. du samedi 27 septembre ! Et quel souvenir (rire) !
Depuis, les vendeurs helvétiques seraient-ils devenus chastes ? Ou alors, je n’ai pas eu, entre les mains, la bonne édition. Faudra-t-il attendre leur prochain catalogue pour que les 3 SUISSES nous proposent des sex toys dans un choix au moins aussi important en nombre que le catalogue QUELLE ?
En attendant, que pourais-je vous conseiller, les filles, hein ? Partousez avec les 3 SUISSES ? Oui ? Il ne vous reste plus qu’à les trouver … Peut-être leurs coordonnées pour les rencontrer sont-elles dans le catalogue (rire) ?
mardi 28 octobre 2008
MES EMOIS RADIOPHONIQUES …
A la faveur de mes errances sur le Net, je suis heureux d’avoir retrouvé l’histoire érotique que je publie ici. Ce texte m’avait offert des émois inoubliables, à tel point que, lorsque je prends le train, j’y pense parfois … D’ailleurs, c’est cette histoire qui a été à l’origine de cet acte raconté ici . Hummm !!!
J’avais entendu cette histoire dite par une comédienne à la voix divinement sensuelle, merveilleusement irresistible, diffusé dans la première émission de récits érotiques du service public, «Tendre est la nuit», sur France Inter, entre septembre 1981 et juin 1982, date de sa suppression. Je me rappelle m’être laissé emporter par le récit, laissé à la merci des intonations de sa voix puis laissé submerger par les émois, abandonné … Délicieuse masturbation nocturne … Oui, parce que l’émission était diffusée, en semaine, juste après le journal de minuit et avant celle de Macha Béranger. A moins que ce ne fût l’inverse ?
Il paraît que le présentateur, Daniel Mermet, est revenu à la charge à l’été 1985, avec 2 autres émissions de récits érotiques, « la Coulée douce » puis « le Malin plaisir ». Je ne me les rappelle pas ou alors je n’était pas à l’écoute, cet été-là.
Et, toutes les nuits, j’étais à l’écoute, le poste de radio près de l’oreille pour ne rien perdre des récits le plus souvent envoyés, paraît-il, par les auditrices/auditeurs. Et, aussi et surtout, pour garder les mains libres pour jouir (c’est bien le mot) du contenu de ces histoires et des voix superbement envoutantes des lectrices …
J’avais 20 ans, j’étais puceau. Et je poursuivais ainsi l’apprentissage de la découverte de mon corps …
Voici donc ce texte qui, paraît-il, est le récit d’une histoire vraie. Je me suis permis d’y ajouter une réplique parce, lorsque je l’ai entendue à la radio, il y a donc 27 ans, je me souviens très bien de cette phrase, opportune, évidente. Phrase magique dans le feu de l’action … Tellement magique que j’étais dans l’action … Dans ce train, dans ce compartiment, sur cette couchette …
« LE TRAIN COUCHETTES
Ils avaient trouvé leur voiture et leurs couchettes avec peine, dans ce train de nuit bondé des départs en vacances. Enfin,le convoi était parti et ils se préparaient pour dormir dans la lumière bleue de la veilleuse et le sourd cliquetis du wagon fonçant dans les ténèbres.
Lui était en haut, sa femme à la couchette intermédiaire sous la sienne. Il lui prit la main, une fois qu'ils furent allongés, en signe de bonne nuit. Les autres couchettes étaient toutes occupées.
Et, tandis qu’ils se tournaient et se retournaient sur l'étroite banquette, cherchant le sommeil, leur attention fut attirée, au bout d'un moment, par leur voisin du bas, du côté opposé. Il s'agitait dans son drap, ne pouvant apparemment lui non plus s'endormir. Il faisait chaud dans la nuit d'août, et l'homme était torse nu dans son enveloppe SNCF.
Il se découvrit d'un geste énervé et ils virent distinctement le sexe en érection qui pointait hors du drap. Il se saisit de sa verge et commença un mouvement lent de va-et-vient. Au bout d'un moment, le gland luisant émit un liquide qui le fit briller dans la faible clarté. Ils virent alors l'homme badigeonner de ce liquide le haut de son sexe, puis, retroussant son prépuce de la paume de la main, se caresser à même la peau fragile, en commençant à haleter légèrement.
Il ne se préoccupait pas de ses voisins, qui d'ailleurs dormaient, à l'exception du couple qui observait, fasciné, sans bouger, de peur de se trahir et qu’il s'interrompe.
La femme regardait le sexe tendu et commençait à se sentir excitée. Elle en admirait la taille et la grosseur, supérieures à celui de son époux. Elle avait la gorge sèche et le souffle plus rapide, expérimentant la sensation nouvelle et délicieuse de briser un interdit, sans trop savoir jusqu'où cela la mènerait.
Son mari était encore plus excité, si faire se pouvait, et le fait d'observer un autre homme dans son intimité introduisait une note d'homosexualité qui lui noua le ventre et le fit respirer plus vite. Il se pencha vers sa femme et lui montra le voyageur en lui prenant la main et l'agitant dans le mouvement qu'on fait pour branler. Elle se méprit sur le sens de son geste et crut qu'il voulait qu'elle le caresse. Elle tendit alors le bras vers lui, cherchant son sexe qu'il avait effectivement exhibé au bord de la couchette. Elle enserra la virilité de son mari commençant à le caresser. Mais ce n'était pas ce qu'il voulait et il la repoussa doucement, lui montrant l'homme deux rangs plus bas qui continuait sa masturbation solitaire, les yeux fermés. Pour mieux se faire comprendre, il se pencha vers elle.
« - Va l’aider ! » entendit-elle prononcé par la voix douce et persuasive de son époux.
Elle comprit que son mari voulait qu'elle aille elle-même caresser cet inconnu et profiter de son érection, de ce sexe offert à qui voulait le flatter. Elle fit non de la tête regardant son mari comme s'il était devenu fou et se rencogna dans sa couchette, voulant oublier toute cette histoire. Mais elle ne pouvait s'empêcher de penser à l'homme, à son sexe, et elle ne put résister au plaisir de le regarder à nouveau. Elle voyait le membre se gonfler à chaque fois qu'il sortait de la main, proche d'une éjaculation libératrice. L'image seule de cette forme, de ce gland surexcité restait dans sa tête quand bien même elle fermait les yeux, et elle se sentit agir bientôt comme une automate privée de volonté.
Elle ne pouvait résister à l'envie de le toucher, de satisfaire les deux désirs de ces hommes, celui de l'inconnu, désir tout simple de jouir, et celui de son mari plus pervers de la voir le tromper sous ses yeux en caressant un autre mâle. Elle descendit doucement dans sa fine chemise de nuit et s'agenouilla contre la couchette du bas où l'individu s'activait.
Elle posa alors sa main sur la sienne et accompagna un temps le mouvement de va-et-vient. L'homme ouvrit les yeux et vit la femme penchée sur lui. Il retira sa main pour la laisser faire et elle continua la masturbation, enserrant le membre chaud et mouillant son propre sexe sous sa combinaison, excitée du contact de la verge raidie. Elle fit comme elle l'avait vu faire, essayant la même dextérité, recouvrant le gland avec le prépuce, puis s'arrêtant un instant pour le décalotter et frotter entre son pouce et son index pour répartir le liquide jusqu'à l'échancrure, tourbillonnant de ses doigts sur le gland exorbité. Elle le branla ensuite comme il avait fait, sa paume directement sur la peau fragile. L'homme se mit à gémir faiblement. Elle dégagea ses seins du décolleté de sa combinaison, pour qu'il puisse profiter de leur vue, et approcha leur pointe du gland érigé qu'elle frotta ainsi doucement, en même temps qu'elle le tenait toujours de sa main.
Au bout d'un moment, placée ainsi à genoux avec le visage à quelques centimètres du sexe, elle eut envie de le prendre dans sa bouche. Elle arrêta la caresse et saisit le sexe dressé qu'elle présenta devant ses lèvres. L'homme la regardait d'un air approbateur et elle se retourna vers son mari qui l'observait, fou d'excitation, et lui fit un signe d'acquiescement. Alors, elle commença par embrasser ce sexe offert, à le lécher, à passer sa langue sur le gland et son pourtour comme on lécherait une glace à la fraise. L'homme n'y tenait plus et attendait qu'elle le prenne tout entier, qu'elle l'engloutisse au fond de sa bouche. Elle fit durer longtemps son attente, continuant à l'agacer de ses lèvres, de ses dents et de sa langue, avant de l'absorber enfin au plus profond de sa bouche, montant et descendant sur la hampe et le gland exacerbé. Elle se hissa un peu plus haut et plus verticalement et entreprit de le masturber avec sa gorge, au-delà de la luette, faisant pénétrer le gland seul dans le début de son œsophage, comme elle l'avait vu faire par la fameuse Linda Lovelace dans le film Deep throat.
L'homme râlait, elle sentit le sexe se gonfler, et venir tous les signes prémonitoires de l'orgasme. Elle accéléra son mouvement de va-et-vient et bientôt il éclata dans sa bouche, répandant un flot de sperme trop longtemps contenu. Elle l'avait ramené à la hauteur de son palais pour pouvoir respirer et s'appliquait à avaler toute la semence au fur et à mesure que le gland hoquetant de plus en plus faiblement rejetait le liquide chaud. Enfin, se rengorgeant, elle se dessaisit de ce sexe, continuant cependant de l’entourer de ses lèvres avec une gourmandise qui semblait inextinguible.
Le mari ne les avait pas quittés des yeux tout au long de leur duo érotique. Il s'était masturbé, synchronisant sa jouissance avec celle de l'homme, qu'il devina aux mouvements de gorge de sa femme ingurgitant le sperme. Elle avait conscience d'avoir réalisé la plus belle pipe de sa vie, d'avoir donné à l'inconnu un plaisir inouï, indescriptible, dont son conjoint n'avait jamais connu l'équivalent. Elle jouit intérieurement de la jalousie que celui-ci devait ressentir et, s'étant relevée, elle l'embrassa sur la bouche de ses lèvres encore souillées des traces que l'autre avait laissées. Ce dernier s'était retourné sans plus s'occuper d'elle, et, considérant le service rendu comme tout naturel, il commençait à s'endormir.
La femme se coucha à son tour, satisfaite du plaisir donné simultanément et si différemment aux deux hommes et s'endormit elle aussi dans un rêve érotique.
Le lendemain, au jour levé, ils constatèrent que l'homme avait déjà quitté sa couche discrètement. Et, ils ne le revirent pas lorsqu’ils atteignirent leur destination. »
______________________________
MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Ange Solaire (ton comm. du mercredi 29 octobre 2008 à 02:36) :
Qui sont les autres qui ont leur « petite histoire de train, ces jours-ci... », dis ?
Bisous envoyés par-dessus l’océan
lundi 6 octobre 2008
UNE EXHIB : LA 1ère…
Lorsque j’étais ado, le mercredi, souvent, j’enfourchais mon vélo.
Après de nombreux coups de pédales, mes efforts m’emmenaient parfois près de la piste de l’aérodrome de la ville.
Ce jour-là, le soleil illuminait la campagne et ses rayons réchauffaient ma peau … C’était le printemps.
Comme à chaque visite, je m’installais près de la clôture, entre le hangar principal et la petite tour de contrôle. J’attendais d’observer quelques rares avions se libérer de l’attraction de la Terre. Des avions de tourisme ! Car, à cette heure du milieu de l’après-midi, il était trop tôt pour qu’arriva le bimoteur à destination de Paris.
Au second plan, au-delà de la piste goudronnée, décolait un avion tractant un planeur. Il lui fallait environ 5 minutes pour monter ce dernier à la bonne altitude pour qu’il se libère de son tracteur aérien. Et l’avion redescendait, atterrissait et recommençait une nouvelle rotation avec un deuxième puis un troisième planeur. Il pouvait y avoir ainsi jusqu’à 5 planeurs qui, au-dessus de ma tête, prenaient tout leur temps pour retrouver le sol en herbe.
Pendant les longs moments de calme, il m’arrivait de laisser aller mes pensées. Et mes pensées d’adolescent se résumaient presque toujours à ma toute nouvelle virilité naissante. Je bandais facilement. Les filles m’attiraient. Surtout celles de ma classe. Leurs sourires innocents, leurs regards plus ou moins volontaires, la vision de leurs jambes dénudées, de leur décolleté ouvert m’excitaient toujours rapidement.
Ce mercredi-là, je devais être déjà en érection lorsque j’entrepris de parcourir le tour de l’aérodrome du haut de mon vélo.
Les frottements de mon nouveau « jouet » d’homme tout neuf posé sur une selle peu confortable me procuraient une délicieuse sensation … Mais, pour l’heure, à force de bander, j’avais besoin de vider ma vessie ! Et rien d’autre. Ben oui, les filles ! Bander et rebander donnent envie de pisser ! Voilà, c’est dit. Mais, vous le saviez peut-être, hein (rire) ?
Après quelques tours de roues et quelques centaines de mètres parcourus, je décidais d’emprunter un chemin de terre pénétrant dans un pré pour m’éloigner de la petite route de campagne. Isolé de celle-ci par un bosquet, je descendis de ma monture et la posa contre un tronc.
Je fis quelques pas et descendis la fermeture de ma braguette … Je bandais toujours. Je sortis mon engin, l’offrant à la caresse de la chaleur du soleil. J’avais envie. Oui, j’en avais envie. Envie de me branler. Terriblement envie. Envie difficilement irresistible pour l’ado puceau que j’étais alors !
Pouvait-on me voir ? Certainement pas. J’étais seul, bien caché de la route, silencieux, discret. Et excité. Terriblement excité.
Je profitais de cette solitude pour baisser mon pantalon sous les genoux. Pour être plus à mon aise …
Ma queue, caressée à la fois par la chaleur du soleil et par une délicate brise et à plein main prise, était encore plus fière, libérée, dressée, chauffée, gorgée, prête à exploser …
Je décidais de mettre un genou au sol pour protéger mon pantalon des salissures de mon sperme et prendre plus de plaisir … Dans cette position, j’accélérais le mouvement de va-et-vient, le ralentissant ensuite. Et ainsi de suite. Alternant différentes caresses, tantôt à pleine main, tantôt du bout des doigts, tantôt de la paume sur le gland ou sous la hampe … J’avais compris, assez tôt, instruit par des copains d’1 à 2 années plus âgés, que le plaisir de la masturbation découlait de la patience et du changement des caresses. (J’avais 12 ans lorsque je me suis donné mon 1er orgasme manuel …)
Ainsi isolé du monde, je me branlais. Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche entre ouverte, gémissant, je ne tardais pas à exploser, répandant ma semence sur l’herbe …
Et, comme vous le savez, « la masturbation, ça rend sourd ! », et aveugle aussi, j’étais tout à mon affaire lorsque je n’entendis pas le très léger frottement de l’air sur les ailes d’un planeur tournoyant au-dessus de mon terrain d’envol pour le septième ciel … Je ne sais si le pilote était un homme ou une femme, je ne sais s’il/elle m’a vu, je ne sais qu’elle réaction/sensation j’ai pu lui donner. Je sais seulement que cela ne m’a pas trop gêné …
C’est grâce à cet événement que j’ai compris pourquoi, bien plus tard, j’étais autant à l’aise sur les plages naturistes/nudistes, en boite libertine et dans le quartier nudiste du Cap d’Agde …
______________________________
MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Véro qui papillonne (ton comm. du lundi 6 octobre 2008 à 22:38) :
Des mandragores ? Je n’en ai pas aperçues. Euh, je pense que ma semence a été dégustée par les résidents du lieu … N’est-ce point un liquide plein de vitamines, hein (rire) ?
Pourquoi un polaroïd vieilli, dis ? Alors que j’ai évité les dates et les références aux années 70.
Et je te remercie pour ta visite, Véro. Ma porte t’es ouverte …
Doux bisous déposés sur la paume de ma main droite puis soufflés vers tes joues
@ Bulle (ton comm. du lundi 6 octobre 2008 à 22:48) :
J’te reconnais bien là, ma Bulle … Voyeuse ! Voyeuse comme j’aime.
Eh bien, peut-être que oui, une araignée installée au milieu de sa toile m’observait …
Du haut de la Tour Eiffel ? Non, tu ne pourras pas me voir. Tant pis pour moi (rire) !
Et non, je n’ai pas recommencé à m’envoyer en l’air sous les planeurs. Ailleurs, dans les bois, j’en suis sûr …
Et si tu m’embrasses dans le cou, je te bisouille ensuite dans ton cou
@ Chimères (ton comm. du mardi 7 octobre 2008 à 08:38) :
As de la pédale ? J’aimerai bien tester (rire) … Pour savoir ... Pour ne pas mourir idiot …
Et cette confession ne sera pas la dernière. J’ai besoin de me déshabiller devant vous … Exhibition textuelle de confessions sexuelles. J’en ai besoin. J’en ressens le besoin.
Chimères, et si tu racontais votre aventure en forêt chez toi, en détails, avec tes impressions et tes ressentis ? Qu’en dis-tu ?
Bisous tendres
@ Chimères (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 08:09) :
Je le ferai dès que possible. C’est-à-dire je ne sais pas quand …
Sinon, j’ai lu chez toi … Tout lu. Exhib volontaire ou involontaire ?
Bisous tendres
@ PtiteLatine (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 08:18) :
Merci pour les compliments. D’autant que j’aime qu’une femme se penche vers moi … Mes yeux ne manquent jamais d’observer la forme du décolleté !!!
Bisous coquins rendus
@ Caramia (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 22:43) :
Le plaisir a été aussi pour moi, de l’écrire … De la revivre un peu en l’écrivant !
Bisous champêtres
@ Bulle (tes comm. des vendredi 10 octobre 2008 à 21:55 et jeudi 16 octobre 2008 à 10:45) :
Ah, la nature … Avec ses parcs … Ses petits vélos bleus …
Et araignées qui tissent leurs liens pour 5 ans ou 40 ans …
Bisous de soie
@ Kinky (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 15:24 et jeudi 9 octobre 2008 à 15:25) :
Je suis curieux de te lire …
Quant à la couleur de mes commentaires à vos commentaires, je suis OK avec toi (et Chimères, et PtiteLatine, et d’autres encore), je la modifierai dès que possible. C’est-à-dire je ne sais pas quand …
Poignée de mains chaleureuse
vendredi 26 septembre 2008
JOUETS SUR CATALOGUE (2/3) : LA REDOUTE …
Donc, après avoir parcouru des yeux les pages du catalogue QUELLE présentant les sex toys, voilà que j’ai ouvert le catalogue de LA REDOUTE, dans sa dernière édition consacrée à la Collection Automne-Hiver 08/09 …
A l’intérieur du catalogue, les jouets pour adultes sont rangés dans un chapitre intitulé « Programme Beauté » ! Le plaisir, l’orgasme rendrait-il beau ? Je le pense. LA REDOUTE aussi, semble-t-il. Même si ses raisons m’apparaissent mercantiles, basées sur la flatterie. Commerciales donc.
Et, quelques pages plus loin, déception ! Page 423, sous les brosses à dent électriques et à côté du coussin massant, seul le quart de page restant présente, sous la rubrique « Intimité », 12 jouets pour adultes ! Essentiellement des « vibromasseurs » et des « godemichets ». Seulement 12 !!! 12 appareils électriques à piles, piles pas toujours fournies ! Donc, pas forcément pour une utilisation immédiate, dès l’ouverture du colis ... Et aucun sex toys pour homme !!!! Pfffff !!!!!
Bon, il paraît que LA REDOUTE est « le numéro 3 mondial de la vente à distance » . Alors que QUELLE serait le numéro 2 mondial et « le numéro 1 européen de la vente par correspondance » ! Ouf ! Je comprends mieux pourquoi QUELLE devance LA REDOUTE ;
Bon, sinon pour LES 3 SUISSES, je vous laisse la main … On n’est pas 3 SUISSES, à la maison ! Enfin, si. Chez ma belle-mère !
PS : Lors des 2 derniers dimanches, déambulant en famille dans des fêtes foraines, mes yeux se sont posés sur le panneau d’affichage des lots d’un stand de loterie. Quelle n’a pas été ma surprise lorsque je me suis aperçu que le numéro 70 (le numéro 69 n’existait pas !) permettait de gagner soit un lecteur MP3, soit un sex toy !!! Dites ! Vous pensez que je vais bientôt pouvoir acheter des sex toys dans mon hypermarché préféré (rire) ?
______________________________
MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Volcane (ton comm. du samedi 27 septembre 2008 à 11:53) :
Je te remercie pour ton témoignage, Volcane.
Outre la taille du sex toy, je sais que peuvent aussi rebuter la couleur, la matière, la froideur de la texture, le bruit du moteur …
Bisous pas artificiels
@ Sandy (ton comm. du lundi 29 septembre 2008 à 22:24) :
A mon tour de te remercier, jolie blonde Sandy au reflet de l’ame rare
Doux Bisous renvoyés avec plaisir
@ Emilie (ton comm. du jeudi 2 octobre 2008 à 23:10) :
Oui, les catalogues par correspondance permettent de choisir des sex toys à domicile. Même si le choix est limité ! Et si mes articles sont sympa, ton blog l’est au moins autant …
Bisous coquins
lundi 22 septembre 2008
JOUETS SUR CATALOGUE (1/3) : QUELLE …
Ah, les catalogues de vente par correspondance … Je ne sais pas comment c’était (c’est encore ?) chez vous ?! Chez moi, on a toujours été LA REDOUTE … Certaines de ces pages m’ont bien aidé à développer ma masculinité … (rire) ! Et oui, j’avoue avoir « passé [m]on adolescence à [m]e tripoter devant le catalogue de La Redoute » (re-rire) mais je ne pense pas être un « un petit chefaillon ». N’en déplaise (ou n’en plaise) à Ambroisie . Ben, oui ! Y avait pas Internet, à l’époque ! Et mes copains qui, chez le marchand de journaux, « empruntaient » les revues « Pour Adultes » posées tout en haut des rayonnage, étaient rares !!! Et peu partageurs !!!
Et puis, depuis quelques années, je côtoie QUELLE. A moins que ce ne soit QUELLE qui me côtoie !!! Va savoir. Donc, QUELLE et moi sommes proches. Mais, bon, j’avoue : je ne m’y intéresse guère.
Et ce vendredi soir, après lui avoir offert, au téléphone, mon plaisir (et oui …), après avoir atterri, surtout après être descendu d’un étage, mes yeux se sont posés sur la couverture de la dernière édition du catalogue QUELLE, l’édition Hiver 2008-2009.
Après un effeuillage rapide, je me suis rappelé cette information selon laquelle les catalogues de vente par correspondance auraient élargi leur définition du mot « Jouet ». Pas par esprit large, mais plutôt par culture mercantile, n’est-ce pas !!! Bon, Ok, vous me voyez venir … Ben oui !
Me voilà donc arrivé aux pages 328 et 329 où, sous le titre « Plaisirs - Je succombe à toutes les tentations ! », ces 2 « pages exclusivement réservées aux adultes » (auxquelles il faut ajouter l’article K de la page 274) présentent des « vibromasseurs », des « godemichets », des « plugs », des « boules de Vénus », des « boules de geisha », une « tortue de massage vibrante » et un « vibromasseur canard ». Z’avez noté la ponctuation qui conclut cette énumération ? J’ai mis un point (« . »), pas un point d’esclamation (« ! »). Normal, j’ch’uis pas étonné vu que 1/ ch’uis au courant de l’existence de ces jouets, et 2/ j’ai l’esprit ouvert à leur existence et leur utilisation. D’ailleurs, si toi, Père Noël, tu me lis …
Puis, page suivante, page 330, dans sa partie de gauche, sous le titre « Désirs - J’adore varier les plaisirs ! », il est proposé une « langue livrée avec un œuf vibrant filoguidé à insérer dans la langue ou à utiliser seul », un « anneau vibrant « Passion » [qui] est un double cockring avec doigt massant à picots ». Il est aussi proposé le « Vibra Plus » [qui est] un anneau pénien ». Je note que c’est le seul jouet proposé pour homme !
Et, surtout, je note que tous ces jouets sont proposés dans la seule partie « Femme » du catalogue. Cela sous-entend que seules les femmes achètent des sex toys et que seules les femmes utilisent des sex toys. Cela sous-entend aussi que les hommes n’achètent pas de sex toys par correspondance et que les rares hommes qui utilisent des sex toys ne sont intéressés que par l’anneau pénien !!! A moins que, comme je le pense, ce choix restreint n’obéissent à des considérations purement commerciales. Et oui ! Une fois de plus, c’est la femme qui prend l’initiative de l’acte d’achat. Achat plaisir pour produits de plaisir … Comme pour tout ce qui concerne l’amènagement de la vie quotidienne (comme l’alimentaire, les vêtements, les chaussures, les meubles notamment). Serions-nous des soumis ? Vos soumis ? Ou des timides ?
Bon ! Après QUELLE, je me tape LA REDOUTE … (La suite ici)
______________________________
MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Bulle (tes comm. du lundi 22 septembre 2008 à 17:01 et mardi 23 septembre 2008 à 12:56) :
Te taper les 3 Suisses ?! Comme je te comprends … 3 hommes pour 1 femme … Hummm !!! J’voudrais voir ça (rire) !!!
Quant à me voir proposer ce genre de jouets par le CE de ma boite ? Pas encore. Un jour, qui sait ! J’espère.
Bisous doux
@ Yoyostéréo (ton comm. du jeudi 25 septembre 2008 à 10:01) :
Ah bon ! Tu crois ? En tout cas, moi, j’en veux un. Bon, je ne vais pas l’acheter par correspondance. Par discrétion et par souci de ne pas heurter une femme gênée par le sexe non classique.
Poignée de mains chaleureuse
vendredi 14 mars 2008
TRAJET FERROVIAIRE SOUS LES ÉTOILES
Il y a encore quelques années, toute les 3 semaines, le vendredi soir après le boulot, je prenais le train pour passer le week end dans ma famille. C’était un trajet de plus de 4 heures qui me faisait fréquenter, pendant 3 heures, un premier train Corail Grandes Lignes puis, la dernière heure, un second train Corail labellisé Ter.
J’y avais mes habitudes. J’avais ainsi fait la connaissance d’autres voyageurs dont certains sont aujourd’hui devenus des amis. Mais, selon les semaines, nous ne nous retrouvions pas nécessairement tous réunis. Et, nous ne descendions pas toutes et tous à la même gare. Il m’arrivait donc parfois de me retrouver seul après les 2 premières heures du voyage.
Alors, je quittais les 4 places centrales de la voiture pour m’installer plus confortablement, assis dans le sens da la marche, sur un fauteuil à double siège bordé par un rideau protégeant le montant entre les fenêtres me permettant ainsi d’y poser la tête sans trop de douleur.
Et, ce jour-là, comme toujours lorsque je m’offre du repos, je laissais aller mes pensées. Bien vite, elles prirent le sentier délicat et délicieux d’un corps de femme. Qui ? Je ne sais plus. D'ailleurs, peu importe !
Rapidement, mon pantalon m’a gêné, sa braguette me serrait, elle comprimait ma queue. Mais, j’étais dans un train, avec d’autres personnes installées ça et là. Alors, que faire ?
Je me suis relevé. En regardant par dessus les dossiers des sièges alentour, j’ai noté que seuls quelques voyageurs se trouvaient loin de moi, occupés à lire ou assoupis.
Alors, je n’ai pas hésité. J’ai relevé l’accoudoir central. Je me suis adossé au montant de la fenêtre. J’ai étendu mes jambes et les ai écartées. J’ai fermé les yeux en gardant, tout de même, l’ouie en éveil. J’ai posé mes mains à l’intérieur de mes cuisses, me caressant lentement, délicatement, comme j’ai appris à le faire au cours de ces années. La paume de la main gauche continuait sa promenade de douceur sur une cuisse puis sur l’autre, la main droite ouverte caressait la bosse bien visible sous le haut du vêtement. Je bandais. Je bandais depuis plusieurs minutes et j’aimais ça. Et j’aime toujours autant ça.
Je frottais plus vigoureusement ce pli durci sous le pantalon, les yeux parfois ouverts pour vérifier que mes oreilles ne me trahissaient pas.
Et puis, j’ai décidé. Je l’ai décidé. De ma main droite, j’ai ouvert la fermeture de la braguette. J’ai défait la ceinture puis déboutonné le pantalon. Mon gland, rouge et bien en forme, dépassait maintenant du slip. J’ai poursuivi mes caresses sur le tissus tendu, promenant le bout des doigts sur cette partie de mon engin désormais visible, puis enpoignant les couilles à travers le slip comme pour les calibrer, les réchauffer. De 2 doigts, l’index et le majeur, j’ai entouré la bosse centrale, dure et chaude, les faisant monter puis descendre le long de l’organe. De la pulpe de ces doigts, je tournais parfois sur le frein ou sur les joues du gland, augmentant ainsi mon plaisir. C’était délicieux. 
A ce jeu, ce n’était plus désormais le gland qui était à l’air libre mais bel et bien un bon tiers de mon sexe qui s’offrait à la vue. Je me relevais et vérifiais que la voiture était calme. Je fis descendre le haut de mon pantalon. J’avais ainsi dénudé le haut de mes cuisses. Alors, avec les 2 pouces, je baissais mon slip. Et ma bite apparut, dans sa totalité, longue, grosse, épaisse, fière, durcie, attendant de nouveaux assauts, de nouvelles caresses. Je me débrouillais pour que mes couilles, elles aussi, ne soient plus emprisonnées. Alors, de nouveau, je me caressais. Tantôt avec la paume de la main droite, l’autre retenant les vêtements, me permettant de me donner des calins légers ou plus appuyés, les doigts touchant parfois les testicules ou descendant jusque à l’anus. Tantôt à poignée pour accélerer la montée du plaisir tout en contrôlant la limite à ne pas dépasser pour ne pas partir trop vite.
J’avais trouvé mon rythme, entre le balancement du train et mon propre désir. C’était bon. C’était bon et interdit, donc encore plus meilleur. Dans ce moment là, j’aurais adoré une main de femme, une bouche de femme, une langue de femme, un regard de femme, pour m’aider, pour me donner, pour m’offrir, avant de me libérer, avant de m’envoler pour les étoiles.


J’ai empoigné mon engin, d’abord en lui imprégnant un mouvement lent et soutenu, le branlant de haut en bas, en un rythme régulier. Puis, sentant l’envol imminent, je me suis tourné, dos au siège, accélérant le mouvement. J’avais les yeux clos, clos depuis une éternité, me semblait-il. J’ai relaché mon attention, tant pis si quelqu’un venait à passer. J’avais décidé. J’ai continué de me branler, au même rythme, à la même vitesse, prenant le temps de m’occuper de mes couilles. J’ai encore augmenté la vitesse du va-et-vient. Je suis arrivé au point de non retour. Les yeux fermés attendant le plaisir, la bouche ouverte cherchant l’oxygène, j’ai explosé. J’ai joui. J’ai joui comme je joui lorsque je me masturbe, en de longs jets d’abord puissants puis plus réduits. Une partie de mon sperme s’est déposé sur la tablette relevé du dossier du siège devant le mien, des gouttes jonchaient le sol.
Je suis resté sans bouger pendant un bon moment, pour savourer cet orgasme, cet orgasme que je m’étais donné dans un lieu inattendu, avec quelques personnes pas très loin de moi, prenant le risque de me faire découvrir.
C’était bon. Que c’était bon. Que c’était délicieux.
Je me suis masturbé dans le train et j’ai aimé. D’ailleurs, je crois bien avoir recommencé quelques mois (ou quelques années) plus tard.
Mais, aujourd’hui, je ne prends que rarement le train.
== Publicité ==