mercredi 26 août 2009
UNE AUTOMOBILISTE DE CŒUR ?
Il y a exactement un an, je vous racontais mon impression d’avoir rencontré, pendant mes vacances estivales, un touriste qui cacherait une autre vie . Comme moi, quoi !
J’ai l’impression qu’il m’est arrivé récemment d’observer une situation similaire.
Avant hier, lundi, comme chaque matin, j’ai rejoins le parking de ma gare préférée avec ma belle italienne à la carosserie toute brune . Je décide de la garer en marche arrière, autant pour mieux sortir de la place de stationnement que pour partir plus rapidement le soir.
Je l’installe parallèlement à une petite voiture stationnée, elle-aussi, en marche arrière. J’ai le temps, le train n’arrivera que dans dix petites minutes environ. Je peaufine donc ma maneuvre. Voilà, ça y est, je suis content du résultat, je resté garé comme cela.Je tourne la tête sur ma droite. La conductrice du véhicule voisin, encore assise derrière son volant et, surtout, devant son miroir de courtoisie, pose avec application, un bâtonnet de rouge à lèvres pour en améliorer la couleur et l’éclat.
Le journal de 8 heures a commencé, la radio poursuit l’égrenage des infos matinales du jour. Je vais bientôt stopper la diffusion.
Ma voisine vient de terminer sa remise en beauté. Elle sort de sa petite voiture et vérouille les portières avec la clé à télécommande. J’entends le « clac » sec de leur fermeture automatique. Voilà maintenant la femme qui passe devant son capot ! Mais, ce n’est pas le trajet pour rejoindre la gare, me dis-je. Veux-t-elle vérifier la fermeture de toutes les portières, me demandais-je un instant ?
Je l’aperçois alors rapidement. Et mes yeux se posent tout de suite sur un décolleté joliment pigeonnant... Pour autant, elle est brune aux cheveux mi-longs. Elle me semble avoir la quaranataine.
Elle a maintenant dépassé mon véhicule et se dirige, à pas décidés, vers l’entrée (ou plutôt la sortie) du parking. Pourquoi ? Il n’y a rien, par là-bas !
La voilà sortie. Mon regard se pose alors sur l’arrière d’un véhicule gris métallisé, de type petit monospace familial, arrêté au bord de la route. Tout va alors plus vite. Elle ouvre la portière passager et monte s’asseoir au côté du conducteur dont je n’ai même pas le temps de voir la nuque. Le véhicule démarre immédiatement pour stopper, selon moi, un peu longuement au « Stop » suivant, d’autant que, à ce moment-là, l’artère perpendiculaire est vide de circulation.
Qui a-t-elle rejoint ? Son amant ? C’est la seule hypothèse que je formule. Ben oui, quoi (rire) !!! Et j’imagine qu’ils se sont embrassés au « Stop » !
D’ailleurs, n’a-t-elle pas une voiture de couleur jaune, la couleur des cocus ?!
jeudi 15 janvier 2009
J’AI FAIM …
Résister.
Tu es dans mon corps. Partout. Là. Surtout là. Là, entre mes jambes. Depuis plus d’une heure, mon corps est tendu … Je bande. Ce matin, ce que tu m’as donné, au réveil, ne me suffit pas. Encore envie. Encore besoin.
Rappelle-toi. Ce matin. 6h45 environ. Je t’ai téléphonée. Besoin. Besoin de toi. Je t’ai délicatement réveillée. Besoin de toi. Besoin de faire l’amour. Ensemble. Le téléphone ? Palliatif.
Ma main là, entre mes jambes. Cuisses écartées. Ma main à plat sur mon sexe impatient, déjà gonflé, raide, dur, chaud, lourd, posé sur mon ventre. Mon sexe qui t’attend. Comme tu l’aimes. La paume qui caresse. Lentement.
Dans mon oreille, tu es avec moi. Sous ma tête. Notre scénario. Je veux ta main à la place de la mienne. Tu caresses mon engin. Ta peau douce, chaude le fait vibrer. Tout de suite après, tu me suces. Tu aimes m’avoir dans ta bouche, sans attendre. Ta main m’entreprend, ta langue titille mon gland. Je gémis doucement. Tu suces bien.
Moi aussi, je veux te faire l’amour. Ma main entre tes cuisses. A plat. Je frotte délicatement de la paume. Sans trop appuyer. Tu aimes. Tu me le dis. Un baiser près de ta source. Ma langue à l’entrée de ta fontaine. Tu m’indiques que tes 2 doigts caressent ton petit bouton, comme tu aimes. Je poursuis ma caresse. Ma langue sur tes lèvres. Je lèche. Avec douceur. Avec lenteur. Pour mieux t’électriser. Je flatte tes fesses, douces, rondes, chaudes. Tu bouges ton bassin. J’aime ton cul.
Moi aussi, mon bassin monte et descend. J’ai pris ma queue dans ma main droite, la gauche relève mon engin et excite mes couilles. Je vais et je viens. Lentement. Pour faire monter le plaisir, sans le précipiter. Comme j’aime. Tu t’introduis, tu mets un doigt puis deux dans mon trou. Tu sais combien j’aime ça. Tu continues tes petits coups de langue. Hummm !!! Délicieux. Je suis à toi. Rien qu’à toi. Je t’appartiens. Dans ta bouche, sous tes doigts.
J’accélère le rythme des caresses sur ma queue, de haut en bas, de bas en haut. Mes doigts tournent autour du gland, doux et chaud, lui aussi gonflé. Je t’entends gémir. Mes doigts ont remplacé ma langue sur ton petit bouton. Tu augmentes la pression de ta caresse sur ton clito. Je te demande de ralentir. Moins vite. Moins vite. Pas encore. Pas maintenant.
Je me branle plus vite. Tu m’entends gémir. Plus fort. Je respire plus fort. Plus vite. Les yeux clos, la tête en arrière, la bouche grande ouverte, le souffle court, les jambes écartées, légèrement relevées. Tu m’encourages. Tu es avec moi, à côté de moi. Je garde ce rythme. Je sais faire. J’aime. Je sais. Je sais ce que je veux. Je vais venir. J’écarte un peu plus les cuisses dans une indécence assumée. Je ramène mes jambes vers mon ventre, les pieds en l’air, le bassin ouvert. J’explose. J’explose sur moi. En un râle que tu comprends. J’innonde mon ventre. Un premier jet, long et chaud. Un deuxième. Un troisième. Peut-être d’autres. Je jouis. Je ne suis plus avec toi. Je ne suis plus là. Je jouis, je suis ailleurs. L’orgasme m’immobilise. Tu m’encourages toujours. Je suis silencieux. Je savoure. Je voudrais que ce moment soit éternel. Ma tête retombe. Tu mets ta main sur ma poitrine. Mon cœur bat à 100 à l’heure. Tu me le dis. Je reste silencieux quelques instants.
Je me tourne vers toi. Mon doigt accompagne les tiens dans ta grotte. Je veux que tu accélères. Je suis là. Je suis avec toi. Tu ne me parles plus. Tu gémis. Tu gémis plus longuement. Je sais. J’ai compris. Je t’encourage. Je veux. Je veux que tu me rejoignes. J’aime t‘entendre gémir. J’aime t’entendre jouir. Tu jouis. Les cuisses ouvertes. Tes doigts remplacent mon engin. Tu jouis. Je me tais. Je te laisse déguster. Je te laisse déguster ce moment rare.
D’habitude, au téléphone, l’un se caresse sous le scénario de l’autre. Pour la première fois ce matin, nous avons fait l’amour ensemble dans un scénario réciproque.
C’était ce matin. Et 6 heures plus tard, j’ai encore besoin, besoin de toi. Et merde, j’suis au bureau. Je pourrai m’isoler dans les toilettes. Mais, je crains que ma collègue, dont le bureau à la porte ouverte fait face à la pièce intime, ne se doute de quelque chose. Pourtant, je l’ai déjà fait alors qu’elle était absente. Ou me lacher dans mon bureau, comme l’autre jour, en décembre, avec toi dans mon oreille. Mais, ce jour-là, j’étais seul à l’étage. Alors, que faire ?
Il est l’heure de déjeuner. Je vais faire quelques centaines de mètres sur les trottoirs parisiens. Le froid devrait me calmer. Je l’espère. Quoi que …
J’ai faim …
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Chimères (ton comm. de jeudi 15 janvier 2009 à 17:57) :
Euh, Chimères, j’ai pas bien tout compris ! Tu veux bien finir ta phrase, STP, dis ? Tu l’as dans quoi, à 6 heures, hein ?
Bisous doux
@ Véro qui papillonnne (ton comm. de jeudi 15 janvier 2009 à 22:34) :
Véro, je ne sais pas baiser, je ne sais que faire l’amour. Et faire l’amour, c’est pour moi dialoguer, c’est-à-dire écouter, entendre, interroger, parler, dire mais aussi sentir, voir, toucher … Entre autres !
Bisous de Pascou
@ Bulle (ton comm. de vendredi 16 janvier 2009 à 01:52) :
Bulle, je l’attends, ton n° de tél. … Pour s’offrir ensemble, un matin calin … Tu veux bien ?
Bisous calins
lundi 25 août 2008
UN COLLÈGUE DE CŒUR ?
L’après-midi du lundi 28 juillet, sous une chaleur étouffante et malgré l’ombre des pins landais, nous parcourrions les chemins qui relient les édifices restaurés ou reconstruits qui constituent l’Ecomusée de la Grande Lande, à Marquèze, près de Sabre, dans les Landes. Bien sûr , nous n’étions pas les seuls touristes sur le site. De nombreuses familles s’y promenaient …
A quelques mètres de l’enclos de la basse-cour, se trouve, je crois, une étable. A moins que ce ne soit une grange. Mon regard fut rapidement attiré par cet homme, grand, la trentaine, en bermuda et tee-shirt, qui entra à l’intérieur de l’étable, ou de la grange, jusqu’à se trouver à l’abri de la lumière du soleil. Je l’avais aperçu, il me semble, avec femme et enfants, sur la terrasse du restaurant. Et je l’avais aperçu aussi dans le groupe qui avait, comme nous, effectué la visite guidé du début de l’après-midi. Nous nous étions croisés également, à plusieurs reprises, dans divers lieux du site. Il faut préciser que le site principal de l’Ecomusée n’est pas plus grand que 2 ou 3 terrains de football !
Il se mit de dos par rapport à la plus grande partie du site et sortit son téléphone portable de sa poche ? Vous allez me dire que le geste est normal. Oui. Mais, en ouvrant son appareil, il se retourna rapidement comme pour constater que personne ne l’avait vu. Avec un regard que j’ai identifié comme étant de l’inquiètude ! Si, si, j’vous jure que cet homme était inquiet que sa femme le voit en train d’ouvrir son portable et consulter son contenu. Et oui, parce qu’il a pris quelques secondes pour poser ses yeux sur l’écran de cette espèce de pigeon voyageur du 21ème siècle. Enfin, c’est ainsi que j’ai interprêté son regard. Bon, lorsqu’on sort un tel instrument de sa poche, qu’on l’ouvre et qu’on le regarde en cachette, ce n’est certainement pas pour savoir l’heure qu’il est, hein ? Quoique !
Alors, mon cerveau en vacances a fonctionné à la vitesse de la lumière. Je me suis dit que je venais de rencontrer un « collègue ». Je me suis dit que je venais de rencontrer un homme qui, comme moi, a une amante/aimante. Un « collègue de cœur » ? Je me suis dit que cet homme me ressemblait puisqu’il prenait quelques précautions pour garder contact avec celle qui fait vibrer sa peau. Je me suis dit que cet homme, comme moi, prenait aussi quelques risques à ne pas vouloir attendre plus tard pour consulter les messages reçus. Je me suis rappelé qu’il est bon de prendre des risques, n’est-ce pas ? Et je me suis dis que je continuerais à prendre des risques. Pour vivre. Parce que le Vie, cette Vie, vaut d’être vécue, même si elle a une part d’immoralité.
Ainsi, à quelques mètres de l’enclos de la basse-cour, se trouvaient 2 coqs qui pensaient à leur poules ! Oui, je sais, le jeu de mots était facile. Mais, je n’ai pu m’en empêcher ! Pardon, mon Amour.
Et après, me direz-vous ? Eh bien, nous avons poursuivi notre visite et je ne me rappelle pas l’avoir revu !
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En raison de la situation de censure imposée par ma boite, j’inaugure aujourd’hui une méthode pour me permettre de rester en contact (virtuel, malheureusement !) avec vous. Désormais, à la fin de chacun de mes billets, je publierai mes réponses/réactions à vos commentaires.
MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Volcane (ton comm. du lundi 25 août 2008 à 22:21) :
Oui, Volcane, je pense que j’aurais plutôt dû parler d’amoralité. Mais, bon, ça m’apprendra à vouloir philosopher alors que des philosophes me lisent (rire).
Sinon, depuis mon retour lundi 18, je parcours mes blogs préférés, tous les matins, dont le tien fait partie. Mais, j’avoue que je suis (encore ? toujours ?) un peu faignant à envoyer mes comm. via le mel !!! Pfff !!!
Bisous sans philosopher
@ Volcane (ton comm. du mardi 26 août 2008 à 23:03) :
Oui, Volcane, la technique a du bon. Pour ce qui est de l’ordi, c’est prévu. Le père Noël me l’a promis pour son passage ! Par contre, pour l’Adsl, il me faudra attendre qu’il vienne jusque dans ma commune rurale même si elle est francilienne ! Pfff !!!
Bisous souflés de l’aspirant
@ Bulle (ton comm. du mercredi 27 août 2008 à 16:50) :
Oh, la, la, ma Bulle !!! Ça en fait des choses. Dès que je peux entrer en contact avec ce brave Père Noël, je te lui en cause 2 mots, tiens !
Mille Bisous
jeudi 24 avril 2008
ALLO, LE LIT …
Ce samedi matin, il est bientôt 11 h 00 et je me suis isolé sur le lit. Allongé sur la couverture, vêtu de mon téléphone portable, je compose la combinaison magique des 10 chiffres qui me lient à toi. Je te salue d’un « Bonjour, Mon Cœur ».
Sans te laisser le temps de parler, je t’indique mon désir pour toi. Je te le décris, là, sous ma main, bien réel … Dressé, dur, fier et doux … Je te précise ce que je veux te donner … Exploser pour toi, exploser rien que pour toi. Comme toi, tu m’as offert ce feu d’artifices, 2 jours auparavant. Pour toi, je me caresse, lentement, la main à plat sur mon engin, l’autre réchauffant mes boules … Je te le dis. Mais, tu ne peux pas … Frustrée, tu me rappelles que tu es derrière ton bureau, à l’accueil du public.
Alors, je te propose de raccrocher. Pour te laisser un message sur ton répondeur … Un message pour te réchauffer le cœur, un message pour te réchauffer le corps …
Je raccroche le premier et garde le portable coinçé entre mon oreille et le coussin. Et poursuis mes caresses … Pour toi, rien que pour toi. Me donner. Me donner à toi est bien plus important que recevoir. C’est là ma manière d’aimer. C’est là ma manière de t’aimer.
J’imagine … Nous sommes ensemble. Tu es assise à mon côté. Tes mains ont remplacé les miennes. L’un posée à plat câline délicatement la hampe, la paume s’attarde parfois sur le gland. L’autre joue avec les bourses, les réchauffant, les tirant délicatement, les faisant rouler. Nos langues dansent dans nos bouches unies. Je te caresse les fesses. J’aime. J’aime ça. J’aime ça parce que je t‘aime. Je te le dis. Je te dis tout cela.
Et puis, joueuse, tu pivotes entre mes jambes et t’empares de mon machin entre tes lèvres. Hummm !!! Je me laisse aller, la tête en arrière, la bouche ouverte … Je te le dis.
J’ai accéléré mes va-et-vient tout en maîtrisant le plaisir. Tes lèvres … Ta bouche … Ta langue … Experte, tu es ... Comment résister ? Comment te résister ? Une seule solution : me donner, me donner à toi. Je le veux.
Du bout du doigt, je m’attarde sur le frein, petite partie sensible. C’est bon … Puis, de nouveau, le gland … Merveilleux. Je te le dis. Je te le fais vivre.
Tu es toujours là, avec moi. Tu t’es emparée de mon engin à pleine main. Tu l’as introduit dans ton ventre et t’es assise sur moi. Je t’entend gémir … C’est bon. Mais, trop excitant. Je te le dis encore.
Je prends mon sexe à poignée, mon autre main va de mes boules à l’autre trou. J’augmente le rythme. Je veux jouir. Je veux jouir vite.
Toi aussi, là, sur moi, tu as accéléré. Je me branle plus vite, plus vite, plus vite.
Et je gémis ... Et je jouis... Je jouis et je j’explose. J’explose en plusieurs jets qui retombent sur mon ventre. J'explose et je gémis encore. Hummm !!! C’est bon. C’est bon et je te le dis. C’est bon mais frustrant. J’aurais voulu que tu m’entendes en direct, j’aurais voulu t’offrir mon plaisir en direct. J’aurai voulu.
Mais, bon, je sais que tu vas m’entendre. Tout est enregistré, mon récit, mes petits cris et mes hauts cris ... Et, à m’écouter à ton oreille, je t’imagine remplie d’émois, envahie par le désir, laissant glisser l’autre main vers les courbes et les intérieurs de tes frissons, vers les plis et les replis de ton plaisir … Hummm !!!
Sur le bout de l’index, je recueille une goutte de mon liquide d’amour et le suce. Là aussi, je te le dis.
Je me laisse émerger. Et je conclu par ces 3 mots, ces 3 mots qui lient nos pensées, qui lient nos cœurs. « Je t’aime ».
[Bon ! Dans mon portable, une voix féminine m’a gentiment rappellé avoir atteint 3 minutes d’enregistrement et m’a demandé de confirmer pour continuer ! Pfffff !!!!! Frustrant ! Faudra que j’avertisse mon opérateur téléphonique pour lui suggérer de rallonger le temps d’enregistrement !]
vendredi 18 avril 2008
A L’EAU, LE BAIN …
Depuis le téléphone posé sur mon petit bureau, je compose les 10 chiffres qui, depuis mardi 15 avril à l’heure de préparer le thé, nous lient désormais. A peine as-tu décroché, sans te laisser le temps de parler, je te salue par un « Bonjour, Mon Amour ». Tu me salues à ton tour. Et m’indiques que tu es dans ton bain. Hummm … D’ailleurs, tu me fais entendre quelques clapotis …
Malgré les quelques 600 kilomètres qui nous séparent, nous sommes immédiatement ensemble. Tu me veux, je te désire. Tu m’invites à te rejoindre dans l’eau chaude.
Je joue. Nous jouons. Je t’indique, à l’oreille, que je suis dans ta salle de bain. Avec toi. Je me déshabille dos tourné. Lentement. Pour toi. Rien que pour toi. Je me tourne. Tu vois mon désir. Tu me flattes. Au bureau, je bande. Je voudrais être avec toi. Réellement.
Je suis assis dans la baignoire et tu es installée sur moi. L’eau chaude est notre cocon. Notre bulle. Tu me bisouilles le cou. Je te bisouille la rondeur de l’épaule. Lentement, je remonte vers ton cou. Je m’attarde. Puis, je cherche ta joue. Tu es toujours dans mon cou. J’approche mes lèvres des tiennes. Je pose mes lèvres sur ta bouche. Doucement.
Dans le même temps, je descends mes mains sur tes fesses. Je tate, je caresse et tu aimes. Tes mots le confirment. Je remonte mes mains. J’entoure ton thorax. Lentement, mes mains avancent. Mes mains avancent et prennent l’extérieur de tes seins. Tes seins ronds … Hummm !!! Tes seins reposent sur mes mains, les caressent calmement. Tu aimes et tu me le dis. Mes mains remontent sur chaque téton. De la paume, je joue avec leur sommet. Ils sont durs et tu aimes. Tu me le gémis. J’aime. J’aime t’entendre. J’aime t’entendre heureuse.
Nos lèvres. Nos lèvres unies. Délicatement, mes lèvres ouvrent tes lèvres. Chaleur, humidité, douceur … Ma langue s’insinue, trouve la tienne. Dans nos palais en transe, je t’offre une danse. Nos langues ensemble ... Tu aimes. Tu aimes et tu me le dis.
Une de mes mains abandonne ton sein aux calins chauds de l’eau du bain. Elle descend. Sur ton ventre. La main posée à plat. Ma main flatte ta peau, la douceur de ta peau, l’arrondi de ton ventre. Ma main descend. Ma main descend sur l’extérieur de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes. Caresses lentes sur la rondeur de ta cuisse. Caresses lentes sur le dessus de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes dans l’intérieur du genou en remontant. Lentement. Tu gémis. Que fais-tu ? Je continue. Ma main est en haut de ta cuisse … Que fais-tu ? Que fais-tu, ma Chérie ?
Tu me dis. Tu me le dis. J’ai pris ta main. Tes doigts. Tes doigts doux. Tes doigts calinent tes lèvres. Tu aimes et tu me le dis.
Tu me demandes ce que je fais. Je t’explique : une main tient le téléphone, l’autre est posée sur le bureau. Tu me demandes de poser ma main sur mon sexe. Je t’obéis. Depuis le début de notre conversation, mon pantalon me gêne mais je dois supporter la frustration. Je te le dis. Coquine, tu me demandes de m’occuper de mon engin. Je préfère m’occuper de toi. Te donner …
Tes doigts calinent tes lèvres. Petite touffe blonde, douce … Tu aimes et tu me le dis. Je t’encourage. Tu me parles. Que dis-je ? Ton plaisir prend ta parole. Je t’encourage. Tu gémis. J’aime. J’aime te donner. Te donner du plaisir. Tu te caresses. Tu te caresses pour moi et j’aime. Je suis là, avec toi. Mes doigts te caressent, caressent tes lèvres, les écartent doucement. Tu aimes et tu me le dis … Mes doigts titillent ton bouton, ton petit bouton. Tu gémis. Je t’encourage. Je te laisse guider mes doigts. Ton plaisir monte, vite, intense. Tu gémis plus fort. Continue. Continue, ma Chérie. Continue.
Ton plaisir explose. Ton plaisir explose en de nombreux petits cris. Ton plaisir s’explose … Je t‘entend jouir. Je suis heureux. Heureux pour toi, heureux pour nous. Nous deux. Cadeau. Cadeau d’Amour.
Notre première fois. Première fois que nous faisons l’amour. Délicieux. Délicieux même si c’est le fil du téléphone qui nous unit ! Pour le moment …
Je t’aide à sortir du bain. Je te tiens le bras et accompagne ton mouvement jusqu’à ce que tu sois en sécurité sur le tapis. Je m’empare de la serviette et t’essuie. Méthodiquement. Je te sèche. Tu me guides. Le dos, les reins, la fesse gauche ... Je descends sur la cuisse, le genou, la jambe, la cheville, le pied, les orteils et je remonte par le mollet, derrière le genou puis je passe de l'autre côté, la hanche droite ... La cuisse jusqu'au pied et je reviens …
Gourmande, tu redemandes. Tu me dis vouloir garder l’humidité entre tes cuisses. Tu me dis vouloir encore te caresser. Pour moi. J’aime. Je t’écoute.
Je pose, de nouveau, la paume de ma main sur la bosse de mon pantalon. Moi aussi, je me caresse lentement, à travers le tissus tendu … Peu pas t’offrir plus. Snifff !!! Je suis au bureau, moi.
Tu as posé un pied sur le rebord de ta baignoire. Tu écartes les genoux pour que je puisses te voir. Exhibitionniste. Tu t’offres à moi, entière, impudique. Tu aimes. J’aime. J’aime aussi. Voyeur. Je suis là, avec toi, à te regarder. A l’oreille, je te regarde t’occuper de ton clito. Puis, de tes doigts, te pénétrer … Pour moi. Rien que pour moi.
Et puis, tu décides de me faire écouter tes caresses. Tu amènes le téléphone près de tes lèvres et continues tes caresses. J’entends. J’entends les baisers tendres et doux que m’envoient tes doigts calinant les parois humides et chaudes de ta grotte … Hummm !!!! Je bande. Je bande et ne peux rien faire. Je voudrais être avec toi, remplacer tes doigts par mes lèvres, remplacer mes lèvres par mon engin … Je voudrais. Je voudrais, ma Chérie.
Tu jouis. Tu jouis de nouveau en de petits cris rauques et merveilleux. Tu es bien. Tu es bien et tu me le dis.
Déjà, la matinée est bien avancée. Nous nous quittons pour quelques minutes. Trop longues minutes. Nos déjeûners terminés, tu me rappelles …
C’était hier matin, jeudi 17 avril …
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