jeudi 24 avril 2008
ALLO, LE LIT …
Ce samedi matin, il est bientôt 11 h 00 et je me suis isolé sur le lit. Allongé sur la couverture, vêtu de mon téléphone portable, je compose la combinaison magique des 10 chiffres qui me lient à toi. Je te salue d’un « Bonjour, Mon Cœur ».
Sans te laisser le temps deparler, je t’indique mon désir pour toi. Je te le décris, là, sous ma main, bien réel … Dressé, dur, fier et doux … Je te précise ce que je veux te donner … Exploser pour toi, exploser rien que pour toi. Comme toi, tu m’as offert ce feu d’artifices, 2 jours auparavant. Pour toi, je me caresse, lentement, la main à plat sur mon engin, l’autre réchauffant mes boules … Je te le dis. Mais, tu ne peux pas … Frustrée, tu me rappelles que tu es derrière ton bureau, à l’accueil du public.
Alors, je te propose de raccrocher. Pour te laisser un message sur ton répondeur … Un message pour te réchauffer le cœur, un message pour te réchauffer le corps …
Je raccroche le premier et garde le portable coinçé entre mon oreille et le coussin. Et poursuis mes caresses … Pour toi, rien que pour toi. Me donner. Me donner à toi est bien plus important que recevoir. C’est là ma manière d’aimer. C’est là ma manière de t’aimer.
J’imagine … Nous sommes ensemble. Tu es assise à mon côté. Tes mains ont remplacé les miennes. L’un posée à plat câline délicatement la hampe, la paume s’attarde parfois sur le gland. L’autre joue avec les bourses, les réchauffant, les tirant délicatement, les faisant rouler. Nos langues dansent dans nos bouches unies. Je te caresse les fesses. J’aime. J’aime ça. J’aime ça parce que je t‘aime. Je te le dis. Je te dis tout cela.
Et puis, joueuse, tu pivotes entre mes jambes et t’empares de mon machin entre tes lèvres. Hummm !!! Je me laisse aller, la tête en arrière, la bouche ouverte … Je te le dis.
J’ai accéléré mes va-et-vient tout en maîtrisant le plaisir. Tes lèvres … Ta bouche … Ta langue … Experte, tu es ... Comment résister ? Comment te résister ? Une seule solution : me donner, me donner à toi. Je le veux.
Du bout du doigt, je m’attarde sur le frein, petite partie sensible. C’est bon … Puis, de nouveau, le gland … Merveilleux. Je te le dis. Je te le fais vivre.
Tu es toujours là, avec moi. Tu t’es emparée de mon engin à pleine main. Tu l’as introduit dans ton ventre et t’es assise sur moi. Je t’entend gémir … C’est bon. Mais, trop excitant. Je te le dis encore.
Je prends mon sexe à poignée, mon autre main va de mes boules à l’autre trou. J’augmente le rythme. Je veux jouir. Je veux jouir vite.
Toi aussi, là, sur moi, tu as accéléré. Je me branle plus vite, plus vite, plus vite.
Et je gémis ... Et je jouis... Je jouis et je j’explose. J’explose en plusieurs jets qui retombent sur mon ventre. J'explose et je gémis encore. Hummm !!! C’est bon. C’est bon et je te le dis. C’est bon mais frustrant. J’aurais voulu que tu m’entendes en direct, j’aurais voulu t’offrir mon plaisir en direct. J’aurai voulu.
Mais, bon, je sais que tu vas m’entendre. Tout est enregistré, mon récit, mes petits cris et mes hauts cris ... Et, à m’écouter à ton oreille, je t’imagine remplie d’émois, envahie par le désir, laissant glisser l’autre main vers les courbes et les intérieurs de tes frissons, vers les plis et les replis de ton plaisir … Hummm !!!
Sur le bout de l’index, je recueille une goutte de mon liquide d’amour et le suce. Là aussi, je te le dis.
Je me laisse émerger. Et je conclu par ces 3 mots, ces 3 mots qui lient nos pensées, qui lient nos cœurs. « Je t’aime ».
[Bon ! Dans mon portable, une voix féminine m’a gentiment rappellé avoir atteint 3 minutes d’enregistrement et m’a demandé de confirmer pour continuer ! Pfffff !!!!! Frustrant ! Faudra que j’avertisse mon opérateur téléphonique pour lui suggérer de rallonger le temps d’enregistrement !]
vendredi 18 avril 2008
A L’EAU, LE BAIN …
Depuis le téléphone posé sur mon petit bureau, je compose les 10 chiffres qui, depuis mardi 15 avril à l’heure de préparer le thé, nous lient désormais. A peine as-tu décroché, sans te laisser le temps de parler, je te salue par un « Bonjour, Mon Amour ». Tu me salues à ton tour. Et m’indiques que tu es dans ton bain. Hummm … D’ailleurs, tu me fais entendre quelques clapotis …
Malgré les quelques 600 kilomètres qui nous séparent, nous sommes immédiatement ensemble. Tu me veux, je te désire. Tu m’invites à te rejoindre dans l’eau chaude.
Je joue. Nous jouons. Je t’indique, à l’oreille, que je suis dans ta salle de bain. Avec toi. Je me déshabille dos tourné. Lentement. Pour toi. Rien que pour toi. Je me tourne. Tu vois mon désir. Tu me flattes. Au bureau, je bande. Je voudrais être avec toi. Réellement.
Je suis assis dans la baignoire et tu es installée sur moi. L’eau chaude est notre cocon. Notre bulle. Tu me bisouilles le cou. Je te bisouille la rondeur de l’épaule. Lentement, je remonte vers ton cou. Je m’attarde. Puis, je cherche ta joue. Tu es toujours dans mon cou. J’approche mes lèvres des tiennes. Je pose mes lèvres sur ta bouche. Doucement.
Dans le même temps, je descends mes mains sur tes fesses. Je tate, je caresse et tu aimes. Tes mots le confirment. Je remonte mes mains. J’entoure ton thorax. Lentement, mes mains avancent. Mes mains avancent et prennent l’extérieur de tes seins. Tes seins ronds … Hummm !!! Tes seins reposent sur mes mains, les caressent calmement. Tu aimes et tu me le dis. Mes mains remontent sur chaque téton. De la paume, je joue avec leur sommet. Ils sont durs et tu aimes. Tu me le gémis. J’aime. J’aime t’entendre. J’aime t’entendre heureuse.
Nos lèvres. Nos lèvres unies. Délicatement, mes lèvres ouvrent tes lèvres. Chaleur, humidité, douceur … Ma langue s’insinue, trouve la tienne. Dans nos palais en transe, je t’offre une danse. Nos langues ensemble ... Tu aimes. Tu aimes et tu me le dis.
Une de mes mains abandonne ton sein aux calins chauds de l’eau du bain. Elle descend. Sur ton ventre. La main posée à plat. Ma main flatte ta peau, la douceur de ta peau, l’arrondi de ton ventre. Ma main descend. Ma main descend sur l’extérieur de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes. Caresses lentes sur la rondeur de ta cuisse. Caresses lentes sur le dessus de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes dans l’intérieur du genou en remontant. Lentement. Tu gémis. Que fais-tu ? Je continue. Ma main est en haut de ta cuisse … Que fais-tu ? Que fais-tu, ma Chérie ?
Tu me dis. Tu me le dis. J’ai pris ta main. Tes doigts. Tes doigts doux. Tes doigts calinent tes lèvres. Tu aimes et tu me le dis.
Tu me demandes ce que je fais. Je t’explique : une main tient le téléphone, l’autre est posée sur le bureau. Tu me demandes de poser ma main sur mon sexe. Je t’obéis. Depuis le début de notre conversation, mon pantalon me gêne mais je dois supporter la frustration. Je te le dis. Coquine, tu me demandes de m’occuper de mon engin. Je préfère m’occuper de toi. Te donner …
Tes doigts calinent tes lèvres. Petite touffe blonde, douce … Tu aimes et tu me le dis. Je t’encourage. Tu me parles. Que dis-je ? Ton plaisir prend ta parole. Je t’encourage. Tu gémis. J’aime. J’aime te donner. Te donner du plaisir. Tu te caresses. Tu te caresses pour moi et j’aime. Je suis là, avec toi. Mes doigts te caressent, caressent tes lèvres, les écartent doucement. Tu aimes et tu me le dis … Mes doigts titillent ton bouton, ton petit bouton. Tu gémis. Je t’encourage. Je te laisse guider mes doigts. Ton plaisir monte, vite, intense. Tu gémis plus fort. Continue. Continue, ma Chérie. Continue.
Ton plaisir explose. Ton plaisir explose en de nombreux petits cris. Ton plaisir s’explose … Je t‘entend jouir. Je suis heureux. Heureux pour toi, heureux pour nous. Nous deux. Cadeau. Cadeau d’Amour.
Notre première fois. Première fois que nous faisons l’amour. Délicieux. Délicieux même si c’est le fil du téléphone qui nous unit ! Pour le moment …
Je t’aide à sortir du bain. Je te tiens le bras et accompagne ton mouvement jusqu’à ce que tu sois en sécurité sur le tapis. Je m’empare de la serviette et t’essuie. Méthodiquement. Je te sèche. Tu me guides. Le dos, les reins, la fesse gauche ... Je descends sur la cuisse, le genou, la jambe, la cheville, le pied, les orteils et je remonte par le mollet, derrière le genou puis je passe de l'autre côté, la hanche droite ... La cuisse jusqu'au pied et je reviens …
Gourmande, tu redemandes. Tu me dis vouloir garder l’humidité entre tes cuisses. Tu me dis vouloir encore te caresser. Pour moi. J’aime. Je t’écoute.
Je pose, de nouveau, la paume de ma main sur la bosse de mon pantalon. Moi aussi, je me caresse lentement, à travers le tissus tendu … Peu pas t’offrir plus. Snifff !!! Je suis au bureau, moi.
Tu as posé un pied sur le rebord de ta baignoire. Tu écartes les genoux pour que je puisses te voir. Exhibitionniste. Tu t’offres à moi, entière, impudique. Tu aimes. J’aime. J’aime aussi. Voyeur. Je suis là, avec toi, à te regarder. A l’oreille, je te regarde t’occuper de ton clito. Puis, de tes doigts, te pénétrer … Pour moi. Rien que pour moi.
Et puis, tu décides de me faire écouter tes caresses. Tu amènes le téléphone près de tes lèvres et continues tes caresses. J’entends. J’entends les baisers tendres et doux que m’envoient tes doigts calinant les parois humides et chaudes de ta grotte … Hummm !!!! Je bande. Je bande et ne peux rien faire. Je voudrais être avec toi, remplacer tes doigts par mes lèvres, remplacer mes lèvres par mon engin … Je voudrais. Je voudrais, ma Chérie.
Tu jouis. Tu jouis de nouveau en de petits cris rauques et merveilleux. Tu es bien. Tu es bien et tu me le dis.
Déjà, la matinée est bien avancée. Nous nous quittons pour quelques minutes. Trop longues minutes. Nos déjeûners terminés, tu me rappelles …
C’était hier matin, jeudi 17 avril …
