vendredi 18 avril 2008
A L’EAU, LE BAIN …
Depuis le téléphone posé sur mon petit bureau, je compose les 10 chiffres qui, depuis mardi 15 avril à l’heure de préparer le thé, nous lient désormais. A peine as-tu décroché, sans te laisser le temps de parler, je te salue par un « Bonjour, Mon Amour ». Tu me salues à ton tour. Et m’indiques que tu es dans ton bain. Hummm … D’ailleurs, tu me fais entendre quelques clapotis …
Malgré les quelques 600 kilomètres qui nous séparent, nous sommes immédiatement ensemble. Tu me veux, je te désire. Tu m’invites à te rejoindre dans l’eau chaude.
Je joue. Nous jouons. Je t’indique, à l’oreille, que je suis dans ta salle de bain. Avec toi. Je me déshabille dos tourné. Lentement. Pour toi. Rien que pour toi. Je me tourne. Tu vois mon désir. Tu me flattes. Au bureau, je bande. Je voudrais être avec toi. Réellement.
Je suis assis dans la baignoire et tu es installée sur moi. L’eau chaude est notre cocon. Notre bulle. Tu me bisouilles le cou. Je te bisouille la rondeur de l’épaule. Lentement, je remonte vers ton cou. Je m’attarde. Puis, je cherche ta joue. Tu es toujours dans mon cou. J’approche mes lèvres des tiennes. Je pose mes lèvres sur ta bouche. Doucement.
Dans le même temps, je descends mes mains sur tes fesses. Je tate, je caresse et tu aimes. Tes mots le confirment. Je remonte mes mains. J’entoure ton thorax. Lentement, mes mains avancent. Mes mains avancent et prennent l’extérieur de tes seins. Tes seins ronds … Hummm !!! Tes seins reposent sur mes mains, les caressent calmement. Tu aimes et tu me le dis. Mes mains remontent sur chaque téton. De la paume, je joue avec leur sommet. Ils sont durs et tu aimes. Tu me le gémis. J’aime. J’aime t’entendre. J’aime t’entendre heureuse.
Nos lèvres. Nos lèvres unies. Délicatement, mes lèvres ouvrent tes lèvres. Chaleur, humidité, douceur … Ma langue s’insinue, trouve la tienne. Dans nos palais en transe, je t’offre une danse. Nos langues ensemble ... Tu aimes. Tu aimes et tu me le dis.
Une de mes mains abandonne ton sein aux calins chauds de l’eau du bain. Elle descend. Sur ton ventre. La main posée à plat. Ma main flatte ta peau, la douceur de ta peau, l’arrondi de ton ventre. Ma main descend. Ma main descend sur l’extérieur de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes. Caresses lentes sur la rondeur de ta cuisse. Caresses lentes sur le dessus de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes dans l’intérieur du genou en remontant. Lentement. Tu gémis. Que fais-tu ? Je continue. Ma main est en haut de ta cuisse … Que fais-tu ? Que fais-tu, ma Chérie ?
Tu me dis. Tu me le dis. J’ai pris ta main. Tes doigts. Tes doigts doux. Tes doigts calinent tes lèvres. Tu aimes et tu me le dis.
Tu me demandes ce que je fais. Je t’explique : une main tient le téléphone, l’autre est posée sur le bureau. Tu me demandes de poser ma main sur mon sexe. Je t’obéis. Depuis le début de notre conversation, mon pantalon me gêne mais je dois supporter la frustration. Je te le dis. Coquine, tu me demandes de m’occuper de mon engin. Je préfère m’occuper de toi. Te donner …
Tes doigts calinent tes lèvres. Petite touffe blonde, douce … Tu aimes et tu me le dis. Je t’encourage. Tu me parles. Que dis-je ? Ton plaisir prend ta parole. Je t’encourage. Tu gémis. J’aime. J’aime te donner. Te donner du plaisir. Tu te caresses. Tu te caresses pour moi et j’aime. Je suis là, avec toi. Mes doigts te caressent, caressent tes lèvres, les écartent doucement. Tu aimes et tu me le dis … Mes doigts titillent ton bouton, ton petit bouton. Tu gémis. Je t’encourage. Je te laisse guider mes doigts. Ton plaisir monte, vite, intense. Tu gémis plus fort. Continue. Continue, ma Chérie. Continue.
Ton plaisir explose. Ton plaisir explose en de nombreux petits cris. Ton plaisir s’explose … Je t‘entend jouir. Je suis heureux. Heureux pour toi, heureux pour nous. Nous deux. Cadeau. Cadeau d’Amour.
Notre première fois. Première fois que nous faisons l’amour. Délicieux. Délicieux même si c’est le fil du téléphone qui nous unit ! Pour le moment …
Je t’aide à sortir du bain. Je te tiens le bras et accompagne ton mouvement jusqu’à ce que tu sois en sécurité sur le tapis. Je m’empare de la serviette et t’essuie. Méthodiquement. Je te sèche. Tu me guides. Le dos, les reins, la fesse gauche ... Je descends sur la cuisse, le genou, la jambe, la cheville, le pied, les orteils et je remonte par le mollet, derrière le genou puis je passe de l'autre côté, la hanche droite ... La cuisse jusqu'au pied et je reviens …
Gourmande, tu redemandes. Tu me dis vouloir garder l’humidité entre tes cuisses. Tu me dis vouloir encore te caresser. Pour moi. J’aime. Je t’écoute.
Je pose, de nouveau, la paume de ma main sur la bosse de mon pantalon. Moi aussi, je me caresse lentement, à travers le tissus tendu … Peu pas t’offrir plus. Snifff !!! Je suis au bureau, moi.
Tu as posé un pied sur le rebord de ta baignoire. Tu écartes les genoux pour que je puisses te voir. Exhibitionniste. Tu t’offres à moi, entière, impudique. Tu aimes. J’aime. J’aime aussi. Voyeur. Je suis là, avec toi, à te regarder. A l’oreille, je te regarde t’occuper de ton clito. Puis, de tes doigts, te pénétrer … Pour moi. Rien que pour moi.
Et puis, tu décides de me faire écouter tes caresses. Tu amènes le téléphone près de tes lèvres et continues tes caresses. J’entends. J’entends les baisers tendres et doux que m’envoient tes doigts calinant les parois humides et chaudes de ta grotte … Hummm !!!! Je bande. Je bande et ne peux rien faire. Je voudrais être avec toi, remplacer tes doigts par mes lèvres, remplacer mes lèvres par mon engin … Je voudrais. Je voudrais, ma Chérie.
Tu jouis. Tu jouis de nouveau en de petits cris rauques et merveilleux. Tu es bien. Tu es bien et tu me le dis.
Déjà, la matinée est bien avancée. Nous nous quittons pour quelques minutes. Trop longues minutes. Nos déjeûners terminés, tu me rappelles …
C’était hier matin, jeudi 17 avril …
jeudi 10 avril 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (3/4) : l’immeuble voisin (2ème partie)
Dans ce petit immeuble, ne vivait pas que la belle blonde... D’autres résidants, selon les saisons et selon les moments, laissaient qui les rideaux écartés, qui les portes-fenêtres ouvertes pour faire entrer la lumière, pour aérer la pièce ou pour profiter de l’éclairage et de la chaleur donnés par le soleil.
Ainsi, à l’étage immédiatement inférieur, je prenais plaisir à observer une femme d’une quarantaine d’années se promenant parfois seulement vêtue de son soutien-gorge et de sa culotte, parfois habillée de sa seule culotte …
Cette femme avait une fille en âge de fréquenter le lycée ou la fac, je ne sais. Je me rappelle que, un jour de soleil et de chaleur, un vantail de la porte-fenêtre était ouvert. Armé de mes jumelles, alors que j’observais sa voisine de l’étage supérieur (la blonde, vous suivez ?), je l’ai vue installer un matelas perpendiculairement à l’axe de l’ouverture, donc dans l’axe de ma vue. Elle s’y est allongée pour bénéficier des bienfaits de l’étoile chaleureux. Je me rappelle qu’elle était vêtue d’un tee-shirt à manches courtes et d’un jean. Et je continuais à laisser ma vue se promener sur le corps de sa blonde voisine du dessus …
Par curiosité (ou par acquis de conscience ?), j’ai posé de nouveau mon regard sur la fenêtre de la jeune fille. La douce chaleur du moment et le repos de son corps lui avaient certainement permis de voyager sous sa longue chevelure foncée. Ce voyage intérieur l’avait amenée à remonter son vêtement du haut pour y caresser ses seins à travers le soutien-gorge. Les douces pensées de la présence d’un amant intérieur lui avaient commandée de baisser son jean et d’amener ses doigts à se rafraichir à l’humidité de sa fontaine.
Ma jeune voisine se masturbait. Lentement. Lentement comme pour mieux s’imprégner de l’amour et du corps de son amant. Ma jeune voisine se masturbait lentement pour mieux faire monter en elle l’orage d’été dans tout son être, pour mieux faire éclater le tonnerre du plaisir, le tonnerre de l’orgasme, le tonnerre de la jouissance, l’explosion délicieuse et tant attendue du corps en flammes.
C’était, pour moi, jeune puceau boutonneux, la première fois que je voyais une femme se masturber. J’étais en émoi. Bien sûr, je bandais depuis bien longtemps mais je résistais à descendre une main, mes doigts, sur ma queue gonflée et durcie, chaude et avide de gicler. Ce soir ? Peut-être … Certainement …
Je la voyais maintenant caresser d’une main ses tétons sortis de leur écrin de protection. L’autre main s’activait dans sa culotte bien visible. La jeune voisine prenait plaisir à se caresser, sa tête relevée en arrière en témoignait. Elle aimait à se caresser lentement, faisant monter le plaisir pour mieux envahir son corps. La pensée de son amant imaginaire devait lui être douce, elle devait ressentir un fort sentiment pour cet homme pour continuer, ainsi, impudique. A mon grand plaisir …
Elle continua à se masturber ainsi, les seins et les tétons, l’intérieur des cuisses et le sexe. Je compris que l’orgasme était en train de la submerger, irrésistible, lorsque elle raidit son corps, gardant la bouche ouverte. Elle resta immobile un moment, comme pour profiter autant des rayons de chaleur envoyés par l’astre qui éclairait son corps que des rayons intérieurs donnés par ses manipulations expertes.
Elle se rhabilla et disparue. Parfois, d’autres jours, elle revint s’allonger de la sorte ou, meme sur le balcon. Mais, jamais, elle ne réitéra la même scène. Pfffff !!!!! Dans la ville, dans mon quartier, je ne l’ai jamais identifiée.
Puis, quelques mois plus tard, elle et sa famille déménagèrent et furent remplacées par un couple de petits vieux.
Fin
(Euh ! En rassemblant mes quelques neurones, il est très possible que je parvienne à me rappeler d’autres vues qui ont ému mon corps … Donc, plutôt : A suivre)
mercredi 2 avril 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (2/4) : l’immeuble voisin (1ère partie)
Comme je le disais ici, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …
Avec les beaux jours revenus et le soleil estival étouffant l’air, les volets se ferment pour garder l’intérieur des habitations au frais. En 2 mots, dans la petite moyenne préfecture de province de ma jeunesse, l’été, parfois, ça cogne ! Et, ça cogne suffisamment pour alléger les couches de tissus sur nos peaux …
Ce jour là, adolescent, j’allais donc clore les volets et la fenêtre de ma chambre. Auparavant, j’avais eu la curiosité de promener mon regard alentour. Je me suis rapidement aperçu que, bien sûr, je n’étais pas le seul du quartier à chercher à protéger l’intérieur de l’appartement. La totalité, ou presque, des volets étaient repliés.
Oui, pas la totalité. Mon regard, ce jour-là, a vite remarqué une situation étrange. Sur ma droite, à environ 150 mètres à vol d’oiseau, en me penchant franchement, se trouve un petit immeuble. Au quatrième et dernier étage, j’ai vite noté des portes-fenêtres ouvertes en grand sur un balcon. Et, peut-être, du mouvement sur le sol de la pièce ainsi aérée.
J’ai fais ni une ni deux. Je suis allé chercher la paire de jumelles offerte pour je ne sais plus quel événement. J’ai replié les volets sans les fermer complètement de manière à laisser un espace petit mais suffisant pour laisser un des objectifs me permettre de voir sans être vu. Et, qu’ai-je vu ?
Hein, qu’ai-je vu ? Eh bien, mes yeux ont vu une femme me paraissant grande et mince, allongée sur un matelas posé à l’intérieur de son salon, lisant une revue, entièrement nue, au système pileux blond (si, si, sans déc’ !), en train de prendre le soleil. J’ai attendu qu’elle bouge. Et elle a bougé, changeant de position au gré de ses envies et de la chaleur caressant sa peau. J’ai vu ses seins, petits et mignons, ses jolies fesses, ses épaules, son visage aux yeux me paraissant clairs …
J’ai attendu longtemps la présence d’un homme. Je n’en ai point vu. Seule. Cette femme vivait seule. Enfin, pas tout à fait. Un jour, dans les toutes premières années de ma carrière de voyeur, j’ai vu un homme assis sur un fauteuil près de la porte-fenêtre ouverte vêtu d’un peignoir. (Venaient-ils de faire l’amour ?) Totalement nue, elle est venu s’asseoir à ses pieds, a remonté sa tête vers lui. Mais, je n’ai pas vu la suite à cause du double rideau du salon. J’ai imaginé qu’elle devait l’avoir sucé …
Oui, parce que cette femme, je l’ai observée pendant des années, peut-être une décennie au moins. Pendant mes années lycée, pendant mes années fac, pendant mes années chômage. C’est donc grâce à elle que ma carrière de voyeur a commencé … 
Dés les premières grosses chaleurs, positionnée tantôt à la limite de son salon, tantôt sur le balcon, assise de face ou de dos, allongée sur le dos, sur le côté ou à plat ventre, elle prenait plaisir à se déshabiller, otant d’abord son peignoir puis, installée, dégraffant son soutien-gorge et, ensuite, enlevant sa culotte. Après s’être huilée de crème solaire, elle s’offrait ainsi aux calins doux et chauds des rayons du soleil. De temps en temps, il lui arrivait de se caresser lentement sous les seins ainsi que sur sa toison dorée. Jamais, je n’ai vu son corps ou son visage témoigner d’un orgasme ! Moi, puceau que j’étais, je m’en donnais parfois, le soir, en pensant à elle. Les après-midi, en la matant, réfugié sur mon lit, il pouvait m’arriver de m’offrir des vibrations m’amenant à la limite de l’explosion. 
Parfois, je la croisais en ville ou dans mon quartier. Jamais accompagnée, j’ai rapidement compris qu’elle vivait vraiment seule même s’il lui arrivait de recevoir régulièrement des couples d’amis. Et si, à sa première apparition, elle devait être âgée d’une bonne quarantaine d’années, elle en a donc aujourd’hui au moins la soixantaine. Même si la vie lui a laissé quelques belles petites griffures (= rides), lorsque je l’aperçoit, je la trouve toujours aussi belle, toujours aussi désirable.
Et, bien sûr, je ne l’ai jamais abordée.
Mais, elle n’était pas la seule résidante de l’immeuble à avoir comblé ma vue …
(A suivre)
jeudi 20 mars 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/4) : la boite d’en face
Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.
Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.
Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … 
Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.
Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …
Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).
Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.
Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …
D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !
Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!
Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …
(A suivre ici)
=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?
lundi 17 mars 2008
BOUT DE MOI
Ça vous dit, de voir une (petite) partie de moi ? Oui, je vous connais. 
Voici mon bras droit.
Euh, j’vous prends en photo ? Quelle partie de vous m’offrez-vous ?
vendredi 14 mars 2008
TRAJET FERROVIAIRE SOUS LES ÉTOILES
Il y a encore quelques années, toute les 3 semaines, le vendredi soir après le boulot, je prenais le train pour passer le week end dans ma famille.C’était un trajet de plus de 4 heures qui me faisait fréquenter, pendant 3 heures, un premier train Corail Grandes Lignes puis, la dernière heure, un second train Corail labellisé Ter.
J’y avais mes habitudes. J’avais ainsi fait la connaissance d’autres voyageurs dont certains sont aujourd’hui devenus des amis. Mais, selon les semaines, nous ne nous retrouvions pas nécessairement tous réunis. Et, nous ne descendions pas toutes et tous à la même gare. Il m’arrivait donc parfois de me retrouver seul après les 2 premières heures du voyage.
Alors, je quittais les 4 places centrales de la voiture pour m’installer plus confortablement, assis dans le sens da la marche, sur un fauteuil à double siège bordé par un rideau protégeant le montant entre les fenêtres me permettant ainsi d’y poser la tête sans trop de douleur.
Et, ce jour-là, comme toujours lorsque je m’offre du repos, je laissais aller mes pensées. Bien vite, elles prirent le sentier délicat et délicieux d’un corps de femme. Qui ? Je ne sais plus.
Rapidement, mon pantalon m’a gêné, sa braguette me serrait, elle comprimait ma queue. Mais, j’étais dans un train, avec d’autres personnes installées ça et là. Alors, que faire ?
Je me suis relevé. En regardant par dessus les dossiers des sièges alentour, j’ai noté que seuls quelques voyageurs se trouvaient loin de moi, occupés à lire ou assoupis.
Alors, je n’ai pas hésité. J’ai relevé l’accoudoir central. Je me suis adossé au montant de la fenêtre. J’ai étendu mes jambes et les ai écartées. J’ai fermé les yeux en gardant, tout de même, l’ouie en éveil. J’ai posé mes mains à l’intérieur de mes cuisses, me caressant lentement, délicatement, comme j’ai appris à le faire au cours de ces années. La paume de la main gauche continuait sa promenade de douceur sur une cuisse puis sur l’autre, la main droite ouverte caressait la bosse bien visible sous le haut du vêtement. Je bandais. Je bandais depuis plusieurs minutes et j’aimais ça. Et j’aime toujours autant ça.
Je frottais plus vigoureusement ce pli durci sous le pantalon, les yeux parfois ouverts pour vérifier que mes oreilles ne me trahissaient pas.
Et puis, j’ai décidé. Je l’ai décidé. De ma main droite, j’ai ouvert la fermeture de la braguette. J’ai défait la ceinture puis déboutonné le pantalon. Mon gland, rouge et bien en forme, dépassait maintenant du slip. J’ai poursuivi mes caresses sur le tissus tendu, promenant le bout des doigts sur cette partie de mon engin désormais visible, puis enpoignant les couilles à travers le slip comme pour les calibrer, les réchauffer. De 2 doigts, l’index et le majeur, j’ai entouré la bosse centrale, dure et chaude, les faisant monter puis descendre le long de l’organe. De la pulpe de ces doigts, je tournais parfois sur le frein ou sur les joues du gland, augmentant ainsi mon plaisir. C’était délicieux. 
A ce jeu, ce n’était plus désormais le gland qui était à l’air libre mais bel et bien un bon tiers de mon sexe qui s’offrait à la vue. Je me relevais et vérifiais que la voiture était calme. Je fis descendre le haut de mon pantalon. J’avais ainsi dénudé le haut de mes cuisses. Alors, avec les 2 pouces, je baissais mon slip. Et ma bite apparut, dans sa totalité, longue, grosse, épaisse, fière, durcie, attendant de nouveaux assauts, de nouvelles caresses. Je me débrouillais pour que mes couilles, elles aussi, ne soient plus emprisonnées. Alors, de nouveau, je me caressais. Tantôt avec la paume de la main droite, l’autre retenant les vêtements, me permettant de me donner des calins légers ou plus appuyés, les doigts touchant parfois les testicules ou descendant jusque à l’anus. Tantôt à poignée pour accélerer la montée du plaisir tout en contrôlant la limite à ne pas dépasser pour ne pas partir trop vite.
J’avais trouvé mon rythme, entre le balancement du train et mon propre désir. C’était bon. C’était bon et interdit, donc encore plus meilleur. Dans ce moment là, j’aurais adoré une main de femme, une bouche de femme, une langue de femme, un regard de femme, pour m’aider, pour me donner, pour m’offrir, avant de me libérer, avant de m’envoler pour les étoiles.


J’ai empoigné mon engin, d’abord en lui imprégnant un mouvement lent et soutenu, le branlant de haut en bas, en un rythme régulier. Puis, sentant l’envol imminent, je me suis tourné, dos au siège, accélérant le mouvement. J’avais les yeux clos, clos depuis une éternité, me semblait-il. J’ai relaché mon attention, tant pis si quelqu’un venait à passer. J’avais décidé. J’ai continué de me branler, au même rythme, à la même vitesse, prenant le temps de m’occuper de mes couilles. J’ai encore augmenté la vitesse du va-et-vient. Je suis arrivé au point de non retour. Les yeux fermés attendant le plaisir, la bouche ouverte cherchant l’oxygène, j’ai explosé. J’ai joui. J’ai joui comme je joui lorsque je me masturbe, en de longs jets d’abord puissants puis plus réduits. Une partie de mon sperme s’est déposé sur la tablette relevé du dossier du siège devant le mien, des gouttes jonchaient le sol.
Je suis resté sans bouger pendant un bon moment, pour savourer cet orgasme, cet orgasme que je m’étais donné dans un lieu inattendu, avec quelques personnes pas très loin de moi, prenant le risque de me faire découvrir.
C’était bon. Que c’était bon. Que c’était délicieux.
Je me suis masturbé dans le train et j’ai aimé. D’ailleurs, je crois bien avoir recommencé quelques mois (ou quelques années) plus tard.
Mais, aujourd’hui, je ne prends que rarement le train.
mardi 4 mars 2008
TAGUÉ
Ben, donc ! Je pars quelques jours chez les beaux-parents, nous (1) passons ce vendredi au salon de l’agriculture. Et voilà que, à mon retour, je constate que vous avez passé la semaine à jouer. A jouer à vous découvrir. A vous découvrir les uns les autres, les unes les autres plus socialement que physiquement.
Et vous me proposez de jouer avec vous ? Evidemment que j’accepte. Me découvrir face à vous ? Excitant !
C’est par les douces voix féminines et mélodieuses, sensuelles et persuasives, de 2 internautes d’ici que vous me proposez de jouer. Grâce, donc, à ces deux morpionnes (2) que sont La Sorcière et Chimères …
Alors donc, sagement obéissant, je rappelle les 5 éléments composant la règle de ce jeu de dénudation :
- Mettre le lien de la personne qui vous tague,
- Mettre le règlement sur votre blog,
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne,
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso,
- Avertir directement les personnes taguées.
Voici donc mon strip-tease pour vous. 
1.- Dans la nudité totale, j’ai souvent besoin de garder, sur moi, un objet. Un objet utile. Ben oui, je porte des lunettes. Mais, il m’arrive aussi de les oter … Vous préférez avec ou sans ?
2.- Le matin, au p’tit déj’, j’ai besoin de ma dose quotidienne sinon j’suis mal, sinon j’ai l’impression de trop mal commencer la journée. Le matin, au petit déjeuner, j’ai besoin de ma banane du jour. Bien sûr, vous l’aviez compris, je parle du fruit. Hein ? Quoi donc ? Vous pensiez à quoi ? Pffffff (rire) !!!!
3.- Ah, si vous saviez ! Si vous saviez quelle action j’ai poursuivi jusque à l’âge de 17 ans et demi ?! J’ai adoré le lait mais je ne pouvais pas en sentir l’odeur. Alors, jusque à 17,5 ans, je l’ai bu au biberon. Et oui ! J’ai bu le biberon jusqu’à 17 ans et demi !!! Etonnant, non ?
4.- J’aime les moments de détente où je n’ai rien d’autre à faire que de m’occuper de moi. Ainsi, le printemps revenu, en même temps que je pousse la tondeuse à gazon, j’adore laisser promener mes pensées vers des activités coquines et calines. Et, le moment venu où la solitude me l’offre, j’aime abandonner mon corps aux caresses expertes de mes doigts. Vous aussi ?
5.- Lorsque je dors, lorsque j’éternue, lorsque je jouis, je ferme les yeux. Et vous ?
6.- Je garde le meilleur pour la fin, comme le dessert se déguste en conclusion des mets du repas. Je suis rhinotillexomaniaque. Et si ! Mais, bon ! J’me soigne. ‘fin, j’essaie. Si. Si, si. J’y arrive. La preuve : j’ai toujours, avec moi, un mouchoir (rire). Allez ! Bon ap’ (re-rire) …
Voilà, voilà. Ça vous a plu ? Eh bien, moi aussi ! C’était passionant ? Enrichissant ? Dites-moi. Dites-moi tout. Plus fort, votre réponse. Là. Merci.
Alors, exhib, le Pascou ? Bien sûr. Voyeuse/voyeur, vous ? Bien sûr. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes ici, n’est-ce pas ? Alors, maintenant, j’peux me rhabiller ? Hein ?
Et si nous continuions le jeu ? Oui, mais avec qui ?
Je vous avoue que ce me fut difficile de trouver des internautes d’ici qui, une semaine après la période de feu de ce jeu, n’avaient pas joué. En cherchant longuement, j’ai réussi à réunir le quota promis.
Voici donc ma liste :
=> Abuelita, une Sex ! Agenaire
=> C., la belle Bourgeoise BCBG
=> Liliane, belle bourgeoise quinqua
=> Une fille qui adore être vilaine
=> Gemie, super
=> Une polissonne (et son polisson)
Et vive le strip-tease ludique …
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(1) Nous : Je vis en couple et j’ai un fils de 4 ans ET … je n’exclus rien, surtout pas la magie et les conséquences d’une rencontre …
(2) Morpionne : Dans mon dico perso, ce terme, positif et gentil, qualifie ou nomme une femme à la fois coquine, provocante, sensuelle, charmeuse et chieuse. Bref, une femme comme je les aime !
vendredi 22 février 2008
TIMBRÉ ?
Vous avez été des milliers (des millions ?) à essayer de communiquer discrètement avec moi ? Et le facteur vous à retourner votre courier ? Normal, j’avais mal noté mon adresse perso !!! Pis, je n’avais même pas gardé la clef pour ouvrir la boite !!! Ce souci est désormais fini. J’ai ouvert une nouvelle boite aux lettres chez Yahoo. Vous souhaitez la connaître pour l’utiliser ? La voici : Mais attention ! Oui, parce qu’il y a un hic. Je ne pourrai relever le courrier tous les jours puisque, depuis mon PC habituel, je n’ai pas accés à Yahoo. A chaque fois que vous m’adresserez du courrier, il vous faudra donc patienter quelques jours, le temps que je trouve un PC libre, un PC libéré de la censure de mon boss. N’est-ce pas plus excitant ?
lundi 18 février 2008
BENOIT, SAIS-TU ?
Benoît, mon Cher Benoît, sais-tu que, le jeudi 14 février dernier, de 22 heures 44 minutes et 5 secondes à 22 heures 52 minutes et 59 secondes, soit durant 8 minutes, un de tes voisins (à moins que ce ne fut l’une de tes voisines) a promené ses yeux sur 8 des pages de mon blog ? Sais-tu que l’internaute de chez toi est venu(e) chez moi après avoir demandé à Google de rechercher l’expression « ses couilles en » ?

Sais-tu que sa curiosité a été satisfaite puisque j’ai utilisé cette expression le 30 janvier dernier ?
Au fait, ton voisin ou ta voisine cherchait des couilles en quoi ? Le sais-tu donc ?
Le sais-tu, mon cher Benoît ? Sais-tu tout cela, toi qui à cette heure avancée de la soirée prend, peut-être, un temps de repos après avoir psalmodié la dernière des 8 litanies quotidiennes obligatoires en ton pays ?
A moins, comme le dit Skandal (ici à propos d’un sujet qui n’a rien à voir avec le mien), que ce type de visite ne soit causée par « des logiciels qui scannent automatiquement le web selon certains mots clefs ». Vu ainsi, la réalité que j’avais imaginée m’apparaît bien moins belle que celle qui consiste à penser que ce sont des machines qui viennent me visiter.
N’est-ce pas rigolo, hein (ou excitant), d’imaginer un ecclésiastique du Vatican coiffé d’une calotte noire ou violette ou rouge (t’as vu, Benoît, j’ai pas osé parler de la tienne, toi qui la porte blanche, comme immaculée) se masturber dans la bibliothèque ? Ou dans la chapelle Sixtine, entouré par les peintures de Michel-Ange ? Tiens, tout cela me rappelle le film « Le Nom de la Rose », n’est-ce pas, Benoît ?

Dis-moi, Benoît, comment fais-tu pour te libérer d’une tension ou d’une pulsion physiques qui te prend le pénis ? Hein, comment fais-tu, dis ?
Ah ! Oui. Je sais. Non, mais physiquement, comment fais-tu ? Oui, j’ai dit physiquement. Pas spirituellement.
(Hein ? Quoi ? Fallait pas te poser la question ? Pourquoi ? Pourquoi donc ?)
Ah, bon ? J’ai péché ? Hummmm !!! Qu’est-ce que c’est bon, l’interdit.
Benoît, si tu savais …
mercredi 13 février 2008
MEMO A MON USAGE (au vôtre aussi ?)
Me rappeler de :
1/ actualiser ce memo ;
2/ ne plus essayer de copier une Url dans un commentaire, Canalblog rejette la totalité du comm. (pas comme la précédente plate-forme sur laquelle je suis resté presque 3 ans) ;
3/ recréer une adresse mel pour communiquer avec vous sachant que la censure de ma boite m’obligera de consulter vos messages depuis un PC libre, c’est à dire 3 à 4 fois par mois tout au plus ;
4/ modifier régulièrement mon blog pour le rendre plus attrayant ;
5/ écrire des billets sur les sujets suivants :
5.1/ mon dépucelage (à écrire et publier sûrement),
5.2/ mes nuits en boite échangiste (à écrire et publier sûrement),
5.3/ mes bains de soleil nu en public (à écrire et publier sûrement),
5.4/ ma semaine au Cap d’Agde, en zone naturiste bien sûr (à écrire et publier sûrement),
5.5/ mes relations sexuelles au téléphone (à écrire et publier peut-être),
5.6/ mes relations de couple (à écrire et publier peut-être),
5.7/ les émois que vous, les femmes, m’offrez (à écrire et publier sûrement) …
6/ surveiller mon orthographe ;
7/ laisser plus de commentaires ça et là ;
8/ répondre à vos commentaires laissés chez moi ou chez vous dés lors qu’ils me concernent ;
9/ …

Voilà, voilà ! Ca me paraît être un bon début, n’est-ce pas ?
Bon, hé bè, maintenant, y a plus qu’à (rire) … !!!

