mercredi 8 avril 2009
HUMEUR …
Les filles, le saviez-vous ? Non, bien sûr puisque je ne vous l’ai pas - encore - dit ! Pfff !
Je vous aime. Bon, cet aveu est-il, pour vous, une surprise ? Peut-être. Pour moi, il n’en est pas une.
Mais, ce n’est pas cela que je veux vous dire.
Lorsque je suis en votre présence, tous mes sens sont en éveil. Et notamment mon odorat … Si, si. Tenez, je vous explique …
Lorsque vous êtes près de moi, lorsque je m’apprête à vous doubler, à vous croiser, souvent (ou toujours ?) j’écarte les narines pour mieux vous apprécier, pour mieux m’ennivrer de votre senteur, mélange de votre parfum et de votre odeur corporelle. Je vous hume, les filles ! Bon, plus ou moins longtemps selon le temps que nous avons à passer ensemble ? Mais, bien sûr, plus c’est long, plus c’est bon (rire) ! Oui, oui, je vous hume.
Je me suis ainsi surpris à fermer les yeux quelques courtes secondes (ben oui, dans la rue, vaut mieux !!!) pour vous découvrir, pour vous apprécier du nez, pour vous déguster des narines, pour vous aimer de cette façon, pour vous garder dans mon esprit un peu plus que le temps trop furtif de l’imprégnation de votre odeur par mon cerveau. Et, parfois, parce que vous avez choisi le bon parfum associé à votre odeur personnelle, parce qu’elle est sensuelle, parce que mon cerveau l’a trouvée érotique, votre odeur me procure une délicieuse érection (lapalissade : une érection est toujours délicieuse) !
J’avoue donc : je suis un voyeur du nez. Un humeur de vos apparats odorifiques.
Voilà, c’est dit, je suis un humeur !
mercredi 1 avril 2009
TELLE EST PRISE, TEL EST PRIS …
Nous sommes dans les années 90. Ne me demandez pas la date exacte, je ne l’ai pas retenue et je n’ai pas pris de notes !
Par les couloirs de ma boite, je me rends d’un point A à un point B. Bon, le point B, c’était mon bureau mais j’ai complètement oublié le point A ! Mais là n’est pas mon propos.
Je précise que ma boite emploie beaucoup de monde et que le personnel est féminin à plus de 75 %. Chaque fois que je déambule dans les couloirs, je suis presque certain de rencontrer une collègue. Le double hic, c’est qu’à cette époque-là (dans les années 90, pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi), je comptais parmi les plus jeunes de ma boite et les jeunes femmes célibataires de mon âge étaient très rares. Mais là n’est pas non plus mon propos.
Donc, dans ce couloir, je marche. Et j’y suis seul.
A son extrémité, j’aperçois une collègue. Elle n’est juste qu’une relation de travail, ni plus ni moins. Sinon, elle a six années de plus que moi. A cette époque-là (nous sommes dans les années 90, pour celles et ceux qui n’auraient toujours pas suivi), elle avait pas loin de quarante ans.
Et, ce jour-là, comme souvent, elle était en jupe. Jupe courte et talons. De jolies jambes aux belles courbes bien mises en valeur par les chaussures réhaussées.
Il faut que je vous dise que je fais parti de ces hommes qui apprécient les femmes en jupe et talons. Combien sommes-nous ? Hein, combien sommes-nous à vous apprécier ainsi ? Et je vous apprécie ainsi pas seulement pour admirer les courbes des jambes. Pour apprécier également le recto (sourire). Oui, il m’arrive parfois (pardon, rarement, devrais-je plutôt dire) de me retourner sur une femme que je viens de croiser. J’aime alors faire évoluer mon regard depuis la courbe des reins jusqu’aux talons, en remontant ensuite jusqu’à la nuque. Puis, de nouveau, redescendre jusqu’aux reins pour y attarder mon regard. Ou aux fesses. Ou au cul. C’est selon (sourire). Mais, pour moi, c’est le même endroit.
Pourquoi un tel regard ? Pour apprécier la beauté des courbes. Pour flatter de la caresse de mes yeux bleu-gris toute la féminité, toutes les rondeurs. Et si ces rondeurs déplaisent à sa propriétaire, elles ne vont pas forcément me déplaire. Pour me faire plaisir donc. Parfois même, il m’est arrivé d’avoir une érection !! Si, si. Juste en me retournant sur une femme. Si, si, j’vous jure, c’est possible d’avoir une érection en me retournant sur une femme ! Mais je m’égare de mon propos.
Donc, pour celles et ceux qui auraient perdu le fil de mon récit, je rappelle que je marche dans un couloir de ma boite et qu’une collègue en jupe et talons marche dans ma direction dans ce même couloir. Et, fatalement, à un moment donné, nous nous croisons. Logique, non ?!
Poli comme je le suis, je la salue le premier. Elle me répond. Et nous poursuivons notre trajet pédestre. Arrivé au bout du couloir, avant de tourner à l’angle, masculin comme je le suis, je m’offre le cadeau de me retourner pour admirer rapidement la partie arrière de ma collègue. Et là, que se passe-t-il, allez-vous me demander ? Hein ? Eh bien, elle aussi s’est retournée. Outre le fait que nous nous sommes trouvés tous les deux cons, je me suis ensuite interrogé. Ai-je une si belle démarche que cela ? A moins que ce soit mon cul qui soit petit et beau ? Oui, je sais, elle pouvait aussi se retourner pour apercevoir l’arrière de ma coupe de cheveux. Ou le tombé de mon pull. Ou la beauté des talons de mes chaussures. Mais, voilà, mes pensées ont immédiatement migrées vers le bas de mes fesses. Va savoir pourquoi (rire) !!!
Et même encore aujourd’hui, je m’interroge. Que pensent les filles de mon cul qui se retournent sur mon passage . Et puis, sont-elles si nombreuses que cela à se retourner sur moi ? Ah, si j’avais une caméra dans le dos … Ah, si je pouvais lire dans leurs pensées … Serait-ce une vraie bonne idée, d’ailleurs, que de lire dans la tête des filles ???
mercredi 22 octobre 2008
CROISEMENT DE VIES EN SOUS-SOL …
Mercredi 8 octobre 2008. Il est environ 17 h 15.
Ma journée de labeur est finie. J’entre dans la voiture du métro. J’installe mon séant sur un siège basculant près de la double porte d’entrée coulissante. A peine assis, mes yeux sont immédiatement attirés par le visage ovale d’une jolie jeune femme à qui je donne 25 à 35 ans. Nos regards se croisent … Longs cheveux blonds, des yeux d’un bleu délavé mis en valeur par une peau légèrement mate. Je suis captivé.
Plongé dans mon quotidien gratuit censé être lu en moins de 30 minutes, je la détaille discrètement. Ben, oui, j’ai toujours des restes de timidité … Elle est vêtue d’un long manteau rose foncé qui recouvre une jupe suffisament courte pour dénuder bien plus que ses genoux gainés de gris et des bottes marrons à talons. Je lui trouve non pas une certaine classe mais une classe certaine !
Mes yeux vont de la page à ma voisine et de ma voisine à la page, en essayant de me concentrer sur l’assemblage de mots et de phrases. Difficile, car je sais que, dans un court moment, nos pas nous sépareront pour rejoindre nos objectifs de vie respectifs. Mes yeux s’attardent donc sur mon vis-à-vis féminin ...
« Mais, qu’est-ce-qu’il vient foutre devant moi, celui-là ! »
Un début de haine m’envahit lorsque cet homme vient se poster devant moi, cachant ainsi ma belle inconnue de ma vue. Pour s’installer face à la porte de sortie, je trouve qu’il s’y est pris suffisamment tôt, la station suivante est encore loin, selon moi ! Pourtant, bien vite, j’estime que sa présence représente une aide bienvenue, une chance pour le voyeur que je suis aussi. Son corps masque en effet mes yeux du regard de ma jolie voisine. Je peux donc désormais, pendant quelques secondes, la voir, la regarder, l’observer. Je devrais plutôt dire la mater. Oui, c’est ça, je la mate. Je la mate et j’assume.
Et, finalement, je conclus que j’ai, en face de moi, une belle femme, vraiment une belle femme.
Après un trajet commun en chemin de fer métropolitain, le temps de parcourir ensemble un trop court voyage reliant 3 stations, elle finit par esquisser un geste avec ses jambes. Comment-va-t-elle quitter son siège ? Comment va-t-elle se lever ? Va-t-elle me faire un cadeau ? Va-t-elle m’offrir la vue, même furtive, de ses dessous ? Va-t-elle faire une erreur ? Ou va-t-elle le faire volontairement ?
Je tarde à me lever pour espérer … D’autres voyageurs sont désormais devant moi. Ils masquent mon joli vis-à-vis. Snifff !!! Vais-je m’en remettre ? Oui, ben sûr, rassurez-vous.
A travers la forêt de corps, je l’ai vue se mettre debout. Moi aussi, je suis debout. Elle descend de la voiture, son sac marron sur l’épaule droite et son portable rose serré dans la main gauche. Par qui attend-elle d’être appelée ?
Et puis, je m’interroge. Vu la station où elle quitte la rame, je sais qu’elle va prendre le train. Qu’est-elle venue faire à Paris ? Où va-t-elle? Reviendra-t-elle ? La reverrai-je ? Bon, voilà bien longtemps que je ne crois plus au Père Noël !
Je lui emboîte le pas, toujours pour mieux la mater. Marchant derrière elle, j’apprécie sa démarche. Féminine, c’est-à-dire légèrement chaloupée, c’est-à-dire avec un léger balancement latéral des hanches. Comme j’aime !
Elle gravit les marches avec aisance, laissant entrevoir trop peu de la peau gainée de ses jambes.
Oui, je me suis fait plaisir. Plaisir de fin de journée de labeur. Plaisir à mater une jeune femme « belle comme un camion ». J’utilise cette expression (que certaines/certains de vous trouvent peut-être vulgaire ?) en référence au véhicule de transport routier qui, par sa vitesse plus lente que celle d’une voiture, oblige le conducteur de celle-ci à rouler bien sagement derrière lui, permettant à l’automobiliste de prendre tout son temps pour observer l’arrière du camion. « Belle comme un camion » donc puisque je reste derrière elle. Volontairement.
Et puis, j’ai osé. L’accoster ? Que nenni ! J’ai osé me présenter à la même porte de sortie du métro qu’elle. Pourquoi ? Pour qu’elle me tienne la porte ? Accessoirement. Mais, pas pour cela, à dire vrai. Elle m’a donc tenu la porte. Puis, elle s’est retournée. Je l’ai remerciée d’un « Merci » sincère et chaleureux. Et là ? Cadeau. Elle m’a offert son sourire, le temps d’une demi-secondee. Woawww !!! J’étais aux anges … Oui, z’allez me dire qu’il ne m’en faut pas beaucoup ! Eh bien, oui ! Parfois, il ne m’en faut pas plus pour jouir d’un instant de bonheur …
Je l’ai encore suivie quelques instants. Mais, il m’a fallu bientôt la doubler dans la foule qui, déjà, l’a masquée. Snifff !!!
Un quart d’heure de bonheur grâce au croisement d’une vie en sous-sol.
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Bulle (ton comm. du mercredi 22 octobre 2008 à 17:10) :
Hummm !!! Les télécabines … Oui, ça peut être très intimes ! En l’air …
Bisous intimes
@ Véro qui papillonne (ton comm. du vendredi 24 octobre 2008 à 18:25) :
Oui, Véro. Que d’envies stopées par la culture, l’éducation …
Quant à boire un verre ? Je pense qu’elle avait rendez-vous avec son train. Snifff !!! Mais, parfois, un regard croisé peut suffire, hein, Véro ? Bon, ok, parfois seulement.
Et les transports ! Ah, les transports ! Espace où nous sommes pris en otage par le confinement du lieu. Mieux que la rue.
Bisous sur tes ailes
@ Alicia (ton comm. du mardi 28 octobre 2008 à 09:24) :
En effet, Alicia, j’aurai dû oser. Mais, dans une telle situation, je n’ai jamais, oui jamais, osé offrir un tel compliment. Par timidité ? Peut-être. En tout cas, à cause de restes de timidité. Et aussi, aujourd’hui, par crainte qu’elle interprète mon éventuel compliment par « il a envie de me sauter ! » !
Bisous où ? Sur tes jolies jambes ? En ai-je l’autorisation, Alicia ?
mardi 17 juin 2008
LE NID DES OISEAUX JUMEAUX …
Ma copine Bulle, le 15 mai dernier, me demandait quelles suggestions je pourrai bien vous « faire en ce temps de renouvellement de garde-robe pour la saison chaude ». Je lui répondais que « J'aime bien les décolletés ... Quelle que soit la quantité qu'ils habillent » …
Alors, après avoir remisé votre « TENUE COURTE POUR LONGUE FROIDURE », allez-vous nous offrir de découvrir le nid de vos oiseaux jumeaux ?
Oui, parce que, les filles, je considère que votre décolleté vous rend particulièrement attirantes, particulièrement sexy, particulièrement désirables. Le saviez-vous ? Oh, bien sûr que oui, vous le savez, hein ? Et depuis l’adolescence, vous le savez ? Depuis que les hommes posent leurs regards sur le haut de votre buste, n’est-ce pas ?
Nous, les hommes, Dame nature ne nous a pas doté de ces attributs-là ... D’où notre curiosité, notre infinie curiosité … à espérer entrevoir ce que vous cachez sous les rebondis de vos tissus. Enfin, je dis « nous » mais, en fait, je parle pour moi. Ben oui, quoi, je pense que je suis le seul à touner mon regard masculin vers votre décolleté, hein, les mecs (rire) ?
Quoi de plus mystérieux qu’une gorge féminine échancrée laissant deviner des courbes, laissant imaginer le contenu, me laissant fantasmer, nous faisant fantasmer, nous, les hommes …
Quoi de plus érotique que la vue de dentelles entr’aperçues par l’interstice de deux boutons d’un chemisier laissant rêver au contenu caché …
Quoi de plus fantasmatique que les rondeurs d’un sein aperçues à la dérobée, sans que sa propriétaire s’en doute (vous vous doutez vraiment que nous ne z’yeutons pas vers votre poitrine ???), même si celle-ce n’est pas satisfaite de cette partie-là de sa féminité …
Quoi de plus bandant que l’image fugace, rare et exceptionnelle, d’un téton fripon qui pointe le bout de son nez …
Et puis, peu importe le chiffre et la lettre inscrits sur l’étiquette de ce vêtement que vous seules (normalement !!), les filles, portez …
Et puis, peu importe la forme et le poids du contenu ... Et puis, peu importe la couleur, la texture et le grain de votre peau ...
Et puis, peu importe que vous les aimiez. Et puis, peu importe que vous les détestiez.
Belle est la rondeur voluptueuse que l’étoffe cache, qu’elle habille, qu’elle protège, qu’elle réchauffe … Belle est la rondeur voluptueuse que le tissu met en valeur. Il met en valeur parce qu’il masque ...
Avec le décolleté, on est dans l'ordre du fantasme, du désir, de l'imaginaire, on est dans l'ordre du sensuel pour la femme qui offre…. et l'homme qui regarde …
Oui, les filles, je préfère vos seins à découvrir (d’abord avec mes yeux, puis avec ma …, mes …) plutôt que servis tout vus sur la plage où je ne pourrai en savourer la beauté que discrètement.
Parce que, les filles, vos décolletés sont beaux. Parce que, les filles, vos seins sont beaux.
Tout simplement.
lundi 9 juin 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (4/5) : Vichy
Vichy, dimanche 29 mars 1998.
Mon week end passé dans la ville d’Albert Londres s’achèvait. J’y ai apprécié l’air pur dès le pied posé sur le quai de la gare, l’architecture Second Empire et Belle Epoque, les ballades au calme dans le Parc Napoléon III et en bord d’Allier, les magasins ouverts le dimanche, les rues commerçantes animées et ses 2 casinos où j’ai joué et perdu un tout petit peu de fric (!!).
J’y ai noté le grand nombre de véhicules immatriculés dans le département voisin du Puy-de-Dôme. On dit que les clermontois aiment à venir à Vichy en fin de semaine …
Je me rappelle y avoir bu toutes les eaux jaillissant dans le Hall des Sources, plus ou moins bonnes à mon goût puisque « Ce sont toutes des eaux minérales bicarbonatées sodiques carbogazeuses, riches en sels minéraux et oligo-éléments » sortant de terre à la température de 16° à 66° !
J’ai moins aimé m’y promener seul. Et j’ai détesté les croassements des corbeaux installés dans le Parc des Sources, face à ma chambre d’hôtel ; j’espère que, aujourd’hui, ils ont quitté la ville !
Avant de me diriger vers la gare, ce dimanche chaud et ensoleillé, je me suis offert, il me semble, un rapide repas en milieu d’aprés-midi, à la terrasse ombragée d’une brasserie ou d’un bar situé au bout du Parc des Sources, près du casino et du palais des congrès. A moins que ce ne fut un simple verre. Je ne sais plus.
Ce dont je me rappelle, c’est la clientèle présente autour des tables : familles, copines/copains et amies/amis, couples, rares clients seuls.
Une femme en couple a rapidement attiré mon regard. Cheveux longs brun, visage ovale, souriante et dialoguant à l’homme qui l’accompagnait, elle paraissait heureuse de son moment de vie.
En orientant mes yeux vers elle avec discrétion, j’ai imaginé que, après le déjeuner, ils avaient fait l’amour. Et décidaient de s’offrir une pause à l’ombre de ce lieu paisible de Vichy. Pourquoi avoir imaginé cela, me demanderez-vous, hein ? Eh bien, parce que, voyez-vous, mon regard s’est rapidement porté vers ses jambes visibles sous la table ! Nues ou gainées, je ne sais plus. Je me rappelle surtout (oui, surtout !) son attitude à l’aise avec sa paire de gambettes. Croisées, décroisées, hypnotisant mon regard discret. Gestes volontaires ou involontaires en ma direction, je ne saurais jamais.
Quoi qu’il en soit, elle portait une culotte blanche qui laissait facilement deviner ses poils pubiens foncés. 
Dans ma rêverie, je me suis demandé si le tissu avait imprégné l’offrande de l’homme …
M’a-t-elle vu croiser et décroiser les jambes pour masquer puis mettre à l’aise mon érection ? En a-t-elle joué ? Elle seule le sait !
NB : Je remercie C., la belle bourgeoise Bcbg, pour sa participation involontaire à l’illustration de ce billet. D’ailleurs, je vous invite à visiter/visualiser son blog, journal érotique et sensuel d'une femme romantique et délicatement D/s !
mardi 27 mai 2008
LA BLONDE DU TRAIN DE BANLIEUE …
C’était un matin, le mercredi 23 février 2005 (je viens de retrouver le brouillon de ce billet, d’où la date précise !). J’étais assis paisiblement dans mon train de banlieue adoré qui me rapproche tous les jours du bureau et donc de vous alors que, au dehors, le Père Noël secouait ses édredons de plumes d’oie. Pour occuper le temps du trajet, j’avais mobilisé mes quelques neurones à la lecture de mon quotidien préféré, celui qui est censé être lu en moins de 30 minutes.
Pourtant, j’avais du mal à me concentrer sur les textes dont la littérature est, heureusement, bien éloignée de celle du Journal Officiel de la République Française. J’étais distrait ! Simplement distrait ! Distrait par la présence depuis quelques instants, à l’autre bout de la banquette, de cette magnifique jeune femme, blonde et souriante, féminine et visiblement heureuse, montée à la gare suivant la mienne, que j’aperçois de temps en temps, certains jours.
Distrait et troublé ! La trentaine avec un visage juvénile, des cheveux mi-longs au carré, des yeux bleus, une peau laiteuse, cette femme est belle. Cette femme attire autant les regards masculins que féminins et le sait. Mais, elle n’en joue pas. Ou, il me semble qu’elle n’en joue pas. Elle n’est pas allumeuse et j’apprécie. Elle est simplement belle et naturelle.
Et puis, comme à mon habitude lorsque je vois une femme à mon goût, j’ai posé mon regard sur ses mains. De jolis doigts fins. Avec une alliance ! Bon, je me connais, je n’allais pas la draguer. Je ne sais pas aborder une femme, comme cela, dans un lieu public. Je voulais seulement savoir si elle était accompagnée. Et ainsi j’ai su.
D’autant que, à l’automne 2007, je l’ai aperçue à la sortie des caisses de notre hypermarché commun, avec ses deux enfants et son mari. J’ai donc eu le privilège de faire la connaissance de l’homme avec qui elle a choisi de vivre. Enfin ! Connaissance visuelle !
Alors, je me suis rappelé une conversation que je lui avais entendue tenir, un soir de 2006, lors de mon trajet de retour, à deux copines/voisines de transport. Elle reprochait à son mari son attitude distante et irresponsable selon laquelle il se désintéresse des tâches ménagères et de l’éducation de leurs enfants. Pire, il lui préfère la télé ! Et elle ajoutait qu’il lui arrivait de s’isoler pour pleurer.
Tant et si bien que, chaque fois que je l’aperçois, je voudrais l’aborder pour lui demander s’il a évolué, pour lui demander si elle accepte que je lui offre mes bras. Oui, rien que mes oreilles pour l’écouter se confier, rien que mes bras pour la consoler. Mais, bien sûr, je ne le fais pas …
Depuis ces reproches, chaque fois que je l’aperçois, je me demande si leurs relations ont évolué ? Lui a-t-elle trouvé une compensation en la personne d’un autre homme ou d’une activité ? Je guette un signe dans son attitude, malgré son visage toujours souriant. Mais, jusque là, rien.
Bon, dès que j’ai la réponse, je vous informe. Si vous le voulez bien …
mardi 6 mai 2008
ALLO, JE JOUIS …
Comme vous, je me promène de blog en blog. Et, que lis-je, de ci, de là ? Des bribes de votre Vie parfois similaires aux miennes. Si, si. Si, si, je vous l’assure.
Ainsi, ces derniers temps, nous sommes plusieurs à avoir fait l’amour par téléphone.
Eloignement physique plus ou moins temporaire voire irrémédiable, difficultés/impossibilité à se rencontrer en raison de vie/vies en couple, activité ludique, volonté de préserver son anonymat sont les principales raisons qui, à mon avis, nous incitent à utiliser cet objet de communication comme un sex toy. Bon, je n’irai pas jusque à affirmer que la peur du Sida ou des Mst ou la crainte d’une grossesse conduisent à faire l’amour par téléphone (rire) ! [Tiens, pourtant, je l’ai écris !!!]
Et je pense à qui, me direz-vous ? Eh bien à
La Sorcière réveillée, un jour de vacances, à 7h54, par PetitMari …
LadyNaamah qui, ce soir-là, a joui de ses mots offerts “Dans le creux de l’oreille … » …
CaraMia qui a désiré de son amant actuel « ses appels avec des papillons affolés au creux du ventre » …
Chimères, intimidée par ce don à lui, n’a pas encore osé …
Lucie qui, avec son amant, fait d'abord l'amour par Sms avant "échanger des mots tendres jusqu'à la moitié de la nuit" …
Alineas, cet homme offrant qui guide sa Dulcinea éloignée vers les étoiles …
J’en ai oublié ? Ma liste est incomplète ? Qui n’ai-je pas entendu ? Allo …
Sinon, vous êtes tentée/tenté ? Faites le. Faites le et racontez.
Vous êtes seule/seul ? Proposez vous, entre vous qui êtes seule/seule. Puis, faites le et racontez.
Notez que si nous sommes les premiers à jouir de nos mots, nos opérateurs téléphoniques jouissent aussi de nos orgasmes …
mardi 12 février 2008
L’ETIQUETTE
Nous sommes encore dans une période où, vous les femmes comme nous les hommes, revêtons plusieurs couches de tissus pour nous protéger de la foidure. Pourtant et heureusement, bientôt, le retour des rayons de soleil permanents accompagnés de la chaleur de l’astre favorisera l’abandon de quelques unes de ces strates tissulaires devenues alors inutiles. Vous offrirez à la vue une ou plusieurs parties de votre peau jusque à aujourd’hui cachées. Apparition qui restera, certes, dans les limites des usages, dans les limites de l’étiquette.
Plus légèrement vêtues pour savourer, au plus vite et au mieux, les bienfaits du soleil, il vous arrivera de n’avoir été point suffisament attentives. Si, si ! Je vous assure ! Je vous ai vu … Debout faisant une halte ou marchant, assise ou accroupie … Je vous ai vu.
Et je serai peut-être là, à quelques mètres derrière vous … Sur le trottoir de votre ville, dans un moyen de transport en commun, dans un restaurant ou dans un fast-food, dans une galerie marchande, dans un grand ou dans un petit magasin, dans les couloirs d’un immeuble de bureaux, dans un lieu culturel ou dans un lieu de loisirs, dans les rues d’une ville en fête … Ou ailleurs. En fait, peu importe où je vous verrai, peu importe où j’apercevrai ce détail de votre tenue vestimentaire qui me fera penser que vous n’avez point été suffisament attentives quelques minutes, quelques heures avant de vous montrer à ma vue.
Que faire alors ? Que pourrais-je faire ? L’envie, les doigts, la main, les deux mains me démangeront de vouloir réajuster votre tenue. Oui, parce que je trouve ce détail disgracieux. Quel détail ?
L’étiquette. Oui, l’étiquette. L’étiquette visible d’un vêtement, de l’un de vos vêtements.
L’étiquette de votre pull, de votre sweat ou de votre tee-shirt. L’étiquette de votre joli débardeur ou l’étiquette de votre petit top. L’étiquette de votre jean ou l’étiquette de votre belle jupe. Ou, pire, l’étiquette de votre culotte ou de votre string ou, bien pire encore, l’étiquette de votre soutien-gorge.
Combien de fois ai-je eu envie de m’approcher de votre personne pour vous remettre en place ce débordement imprévu, le cacher de ma vue et, ainsi, réajuster votre tenue ? 

Si vous saviez, si vous le saviez ? Et comment auriez-vous donc réagi, hein ? Par un galant remerciement ? Ou par une preste envolée de votre main sur ma joue ?
Mais, peut-être, la prochaine fois que je vous verrais ainsi attifées, devrais-je respecter l’étiquette ? Devrais-je vous demander l’autorisation, la permission de replier ce petit bout de tissus ? Me le permetrez-vous, si je vous le demande ? Me permettrez-vous de cacher ce petit écriteau souple qui dévalorise, bien plus que votre dos, l’ensemble de votre personne ?
A moins que vous ne laissiez l’étiquette bien visible, bien apparente pour lier rencontre (comme Britney Spears ci-dessous) ?

Mais, attention, lorsque l’étiquette dépasse le risque est que le désir trépasse.


jeudi 31 janvier 2008
TENUE COURTE POUR LONGUE FROIDURE
Pour vous, les femmes, l’hiver est une saison durant laquelle vous protégez votre féminité de la froidure. Emmitouflées sous des couches de vêtements pour conserver, sur votre peau et dans votre corps, la chaleur qui anime votre féminité, vous devriez nous inciter à détourner notre regard et repousser notre intérêt d’homme.

Et pourtant. Si vous saviez combien vous êtes belles, si vous saviez combien vous êtes attirantes, si vous saviez combien vous êtes sexy, si vous saviez combien vous êtes désirables (évidemment que vous savez tout cela, hein ?), vêtues du triptyque hivernal fashion composé d’une jupe courte, de collants opaques et de bottes plus ou moins hautes. Si, si, ainsi réchauffées, vous êtes magnifiques. Le saviez-vous ?
Alors, me demanderez-vous, pourquoi je vous aime ainsi habillées ? Pour une somme de raisons. Prenons les composantes de ce triptyque dans le désordre, ou plutôt, en commençant par le vêtement auquel, a priori, j’accorde moins d’importance.
Les collants ?
J’aime vos jambes. Alors, rien de mieux que des collants pour les garder au chaud (pour votre confort) et les mettre en valeur (pour notre plaisir) même si vous ne les trouver pas belles. Les collants habillent vos jambes et les embellissent. 
Alors, peu m’importe que vous revêtissiez vos gambettes de collants transparents, plutôt noirs ou plutôt gris, ou de collants opaques ? L’essentiel est, pour vous comme pour moi, votre confort. Pour autant, j’avoue apprécier les collants opaques : je trouve qu’ils rendent belles les jambes d’une femme qui déteste ses gambettes. Et oui !
Mais attention, je n’aime guère les collants flashy, les couleurs trop criardes. Ben oui, je suis classique. Et je ne suis plus ado !!! 
Les bottes ?
J’insiste : j’aime vos jambes. Alors, à mon sens, les bottes permettent de masquer des mollets qui feraient détourner des regards masculins (voire féminins) à cause d’une longueur et/ou d’un galbe insatisfaisants pour les propriétaires de ces regards.
C’est d’ailleurs pour cette raison que je préfère les bottes aux bottines, quelle que soit la saison. J’estime que les bottines, en raison de leur petite taille, cassent le galbe de vos molets, rompent la courbe harmonieuse du haut de vos chevilles.
Quant à la couleur de vos bottes, je les préfère foncées (y compris dans les tons marrons) ou blanches, voire rouges.
Et les talons, me direz-vous ?
Evidemment qu’une paire de bottes, comme toute paire de chaussures portées par une femme, me paraît avoir un minimum de hauteur de talons. Et là, bien sûr, c’est vous qui en définissez la bonne hauteur, en fonction notamment de votre physique, de votre objectif (séduire, sortir, marcher, faner, travailler …), de vos goûts et de votre budget (ben oui, ça compte !). Comme vous le savez, les talons relevent tout votre corps en vous obligeant à vous tenir droite : ils vous facilitent le port de votre visage, de votre buste et tendent à relever votre poitrine ; et ils vous obligent à adopter une démarche bien plus sensuelle qui aboutit à un déhanchement de votre bassin ; enfin, ils me paraissent raffermir vos jambes. Aussi, dés lors que vos chaussures ont des talons, la possibilité que nous nous retournions sur vous est bien plus probable. Enfin, c’est mon avis.

Et la jupe ?
Alors là, c’est, pour moi, LE vêtement de la femme. C’est le vêtement fait pour la femme ben oui, ch’uis un brin macho). Bien plus que la robe qui, elle, vous revêtant du haut jusque au bas d’une seule pièce, diminue le nombre d’étoffes lorsque vous nous offrez le cadeau de vous effeuiller. 
Non seulement, la jupe met en valeur vos jambes, que vous les trouviez jolies ou non. Elle habille votre popotin et vos fesses. Mais, sutout, l’essentiel étant caché par son tissu, nous le convoitons (l’essentiel, pas le tissu (rire)). Non seulement, la jupe attire nos yeux mais, avec votre autorisation, nos doigts, nos mains ou … bien plus encore … En résumé, grâce à la jupe, le sexe de la femme est atteignable.
Ni trop longue pour ne pas cacher le haut de vos cuisses, ni trop courte pour ne pas apparaître vulgaire, votre expérience de la féminité et votre souhait du moment vous en feront arrêter la bonne longueur. Couvrir, mais pas trop ; suggérer bien plus que montrer. 
Pour la forme, droite ou plissée, fendue ou fermée, tout dépend de vous, de vos envies et du contenu de votre postérieur (ben oui !).
Le cuir est, bien sûr, à mes yeux (et à ma peau), très sexy. Mais, le coton ne l’est pas moins.

Quant à la couleur de votre courte jupe portée en ces temps « de vent, de froidure et de pluie », je sais que vous savez l’assortir avec celles de vos collants et de vos bottes, n’est-ce pas ? 
Et puis, si pour vous garantir plus de chaleur au corps, par dessus une telle tenue, vous revêtez un manteau ouvert dans sa partie basse, alors là, c’est à moi que vous donnerez chaud, encore plus chaud … au corps ...

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