mardi 19 août 2008
RETOUR DE LA GLANDE …
Voilà ! Les vacances estivales, c’est fait !!! Les prochaines ? L’année prochaine. Normal, le prochain été est annoncé pour l’année prochaine !
Hein ? Vous dites ? Comment c’était ? Bien. Reposant. Aéré. Sportif. Et bien d’autres qualificatifs encore …
J’étais où ? Vous voulez le savoir ? Eh bien, j’étais près du lac dont la photo est visible dans mon précédent article. Vous l’avez reconnu ? C’est le Lac marin de Souston et Vieux-Boucau et c’est dans le sud des Landes, bien sûr. Vous connaissez ?
Je n’étais donc pas très loin de Bayonne où nous avons passé la fin de l’après-midi et dîné, ce lundi 28 juillet. D’ailleurs, je vous invite à entrer dans ce petit restau situé en face de la gare et recommandé par ma bible à moi des restaus : le Routard ... Ce jour de fermeture de nombreux restaus a été mis à profit par leurs proprios pour installer, sur les trottoirs, surtout dans le petit Bayonne, les comptoirs en bois destinés à réjouir les participants aux Fêtes de Bayonne … Oui, parce que, pendant 5 jours, il s’en transfère de l’alcool … Du récipient du vendeur au gosier du festivant (ça se dit, cà ?) et du gosier du festivant à la cuvette des toilettes (normalement) ou au caniveau (très souvent) ! Du 30 juillet au 3 août, ce fut donc 5 jours de beuverie. Testés, pour notre plus grand plaisir, par nos reporters de chocs, Cara Mia ( ici) et Lady Naamah ( ici, là et encore là) !!!! Fut-ce un plaisir, pour elles ? Lisez leur narration et vous saurez …
Mon regret ? S’être frolés de quelques jours !!! Snifff !!! M’en remettrai-je un jour (rire) ?
Sinon, les Landais et les Landaises sont chaleureux et accueillants. Vieux-Boucau et Capbreton sont des villes fort animées et familliales. Hossegor aussi mais m’est apparue bien trop « bling bling » à mon goût !!! Les courses landaises de Vieux-Boucau m’ont fait découvrir un spectacle très sympa et inconnu de moi.
Dans les assiettes des restaus, la nourriture est copieuse et de qualité. A ce sujet, je vous recommande « La Féria » à Dax pour la rapidité de son service, le restaurant de l’ EcoMusée de Marquèze pour sa terrasse fraiche et ombragée face aux pins et animée du chant des cigales, « Aux Tauzin »à Montfort-en-Chalosse pour sa terrasse, la vue sur les côteaux de Chalosse et son menu Enfant qui propose une cuisse de canard accompagnée de frites maison ou haricots verts du potager voisin. Dans le même domaine mais pas dans le même esprit, je vous recommande la crêperie « Suc’Sel » à Créon, en Gironde pour la lenteur de son service qui nous a obligé/permis de faire une pause de 2 heures sur notre itinéraire d’évitement des bouchons du périh’ de Bordeaux ! Non, je n’ai pas de GPS, je sais seulement lire une carte routière (rire) …
Il y eut aussi une journée à San Sébastien, le jeudi 31 juillet, fête de Saint Ignace de Loyola, jour férié car patron de la ville. Donc, magasins fermés !!! Mais, les bars à pintxos étaient, eux, bien ouverts … Ouf ! Et notre fils a surtout apprécié les 3 heures passées dans le petit parc d’attractions du Mont Igueldo accessible grace à un vieux funiculaire.
Les plages de sable plus ou moins fin sont immenses. Et les vagues appréciées des surfeurs et des nageurs téméraires. Mais, gare aux courants de baïnes !!!
La forêt landaise est suffisament dense pour masquer les (toujours trop nombreux) touristes qui, comme moi, ont apprécié l’endroit. Les pistes cyclables du bord de mer y sont très développées, favorisant les déplacements et réduisant les embouteillages. Pfffff !!!!! C’que j’ai pu pédaler autour du Lac marin, du 1er au 8 août, pour conduire mon fils à sa leçon de natation quotidienne donnée par Lydie, ancienne championne de l’équipe de France !!!!!!!!
Bon ! Sinon, je n’ai jamais fermé les yeux à la vue de corps féminins faiblement vêtus !!! Ben, oui ! On ne se refait pas ! Et encore moins lorsque des seins étaient offerts aux calins du soleil ! Je vous le dis : on ne se refait pas !
Voilà ! Ah, si ! J’avais failli oublié d’ajouter que je pense que le département des Landes est très agréable à vivre pour celles et ceux qui y résident à l’année. Ou qui envisagent d’y vivre (clin d’œil) …
mardi 22 juillet 2008
DEPART POUR LA GLANDE …
A mon tour de prendre du repos dans le pays d’une réalité que je ne connais pas encore …
Bientôt, je m’en irai jouir de la glande ici (*).
Oui, je sais, le jeu de mots est facile ! Et j’espère ne point avoir offensé les habitants de ce département que je vais cotoyer une quinzaine …
Sinon, nous nous retrouverons ici bas dès que les Hélène auront célébré leur fête !
Et je me souhaite alors de trouver plus, bien plus, de temps pour vous offrir mes commentaires à vos billets via votre mel. Pourquoi via votre mel ? L’explication est là.
(*) : pour celles et ceux qui n’auraient pas reconnu le lieu, j’en donnerai l’identification à mon retour.
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DEUX MESSAGES D’AU-REVOIR
Premier message : personnel aux filles dans mes liens (cf. colonne de droite)
Avec mes mains sur vos hanches (si vous l’acceptez, bien sûr), de vous pour prendre congé, je pose délicatement mes lèvres chaudes sur chacune de vos joues. Et je vous souhaite de passer un délicieux été.
Second message : à toutes et à tous
La Vie est ailleurs.
vendredi 4 juillet 2008
JE VEUX MON JOUET …
Je sais, les filles, que certaines d’entre vous êtes joueuses. Si, si, vous êtes joueuses !
Vos mots, en silence, je lis. Vos photos, en intérieur intense, je jouis. De tout cela, j’en déduit que (ho !) … vous aimez le jeu ! Les jeux, devrais-je dire.
Je veux parler des jeux avec votre jouet/vos jouets … Jouet(s) intime(s). Oui, nous y voilà. Je vous parle de vos sex toys.
Donc, vos sex toys, vous en parlez, vous les montrez. Vous jouez avec. Normal, ils sont conçus pour cela.
Et, parfois, avec votre jouet du moment, votre homme (parfois, du moment) joue aussi avec vous, à vous offrir de gagner … des sensations … comment dire … des sensations pour partir … là-haut ! Très haut … Et très hot …
Jeux à 2 : votre jouet et vous. Jeux à 3 : votre jouet, votre homme et vous. Et même jeux à 4 : votre jouet, son jouet, votre homme et vous.
Oui, parce que il existe des sex toys pour homme. Vous le savez, n’est-ce pas ? Et vos hommes en possèdent peut être un ou plusieurs. D’ailleurs, ne s’agit-il pas, parfois, d’un cadeau à lui offert, hein ?
Et, je sais, pour avoir parcouru les vitrines de boutiques en ligne, que le choix des sex toys pour homme est aussi large que celui des vêtements masculins dans les boutiques de fringues pour hommes et femmes !!!! Au moins, dans ce domaine-là aussi, l’homme ne perd pas trop de temps à choisir. Même si le choix est limité !
Et bien, savez-vous que, moi, Pascou, je ne possède pas de sex toys. Eh, oui ! Eh oui, je suis encore puceau de ce côté-là !!! Mais, je me soigne. Oui, parce que ma décision est prise. Ma décision est prise d’acquérir, bientôt, un sex toy masculin.
Alors, les mecs (les filles, aussi), je vous propose de m’aider à choisir le jouet qui va m’aller comme un gant (!!!!!).
1/ Je suis curieux de savoir quel jouet vous utilisez.
2/ Je suis curieux de savoir quelles sensations il vous procure.
3/ Je suis curieux de savoir s’il vous convient.
4/ Je suis curieux de savoir où vous l’avez acheté.
5/ Et je suis preneur de tous vos conseils pour m’aider dans mon choix : choix du magasin, réel ou virtuel ; rapport qualité/prix ; comparaison entre vos différents sex toys si vous en possédez plusieurs ; choix de la matière ; facilité d’utilisation ; facilité d’entretien ; encombrement, taille, poids ; autonomie pour les toys à piles ; solidité et durée de vie ; etc …
Ah, une dernière chose : je vous remercie de prendre le temps de me répondre et d’éclairer … ma lanterne (z’avez compris le jeu … de mots ? oui, bien sûr, hein ?)
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Rappel
[Comme je vous le disais dans mon précédent billet mon boss me frustre de ne plus pouvoir laisser de commentaires chez vous. Alors, n’hésitez pas à m’envoyer votre mel ici pour que je vous offre mes commentaires à vos billets. Si vous le souhaitez, bien sûr. Bon, pour les internautes dont j’ai un mel, je sais que vous avez publié ces derniers jours et je ne vous aies pas (pas encore) envoyé mes réactions. Je vous prie de bien vouloir m’en excuser (Pascou à genoux, les mains jointes - rire). Et puis, sachez que, en ce moment, j’ai peu de temps. Et les sites de contournement me lachent parfois en plein surf, en pleine journée ! Je suis alors obligé de courir à la recherche d’une nouvelle liste de sites pour me reconnecter. Pfffff !!!!!]
jeudi 26 juin 2008
CENSURÉ !
[Pour bien comprendre ce qui suit, je vous invite à lire à haute et intelligible voix (dans votre tête. si, si, c’est possible !) les mots entre guillemets.]
Mardi 17 juin 2008, 9 h 37 (environ !)
Comme tous les matins de mes (très très dures) journées (si, si !!!) de labeur, je me connecte à Canalblog. Enfin, pas tout à fait ! Depuis plus de 2 ans, tous les matins, même à l’époque de mon ancien blog, je commence par visiter le blog d’une internénette dont j’apprécie particulièrement et les textes, et les commentaires, et les photos (les siennes). Je sais, vous allez me poser une question …
Mais, en ce mardi matin, quelque chose ne va plus. Un grand nombre de photos de son blog n’apparaissent plus, un carré blanc rempli d’une croix rouge les remplace. Je suis inquiet pour la suite.
Via mon pote « Gougueule », comme tous les matins, je me connecte ensuite à Canalblog pour entrer dans mon chez-moi virtuel.
Mais, voilà que, à la validation de l’Url, une fenêtre de censure apparaît : Canalblog est désormais référencé parmi les sites « S i t e s Ou ai b Personnels » de mon censeur et m’est donc interdit d’accès. Pfffff !!!!!
1- P’tain de technologie, défait /des faits par les octets !
De quoi s’agit-il ? Sur une page spécifique, un message m’a indiqué que la « cha r te Interne t » de ma boite restreint désormais l’accès à ce site. Je vous aurais bien fait un Copié-Collé du message. Mais, en me promenant sur différents forums spécialisés, j’ai perçu que « Houaibe Sinse An terre praïze », c’est ainsi que se nomme le progiciel de filtrage auquel est abonné ma boite depuis quatre années environ, est suffisamment bien conçu pour repérer les Copiés-Collés provenant de son intelligence artificielle. D’où, entre guillemets, ces fautes d’ortographes volontaires à lire à haute et intelligible voix … Et ce matériel est fabriqué par le numéro un mondial du filtrage informatique, un américain.
Si les admin’ de Canalblog sont intéressés, je tiens ce texte à leur dispo.. J’ai d’ailleurs des propositions, de néophyte en informatique, à offrir pour essayer de remédier à ma situation (cf. plus bas).
Toutefois, j’ai néanmoins pu entrer dans mon blog mais je ne peux pas répondre à vos commentaires. De la même façon, j’ai pu entrer dans vos blogs mais je ne peux pas y laisser mes commentaires.
Les boules, tout ça !!! J’vous dis pas ma tension, à ce moment-là… Me faire ça, à mon âge ! Ouais, j’ai 46 ans. Et alors !! Et c’est peu dire… J’aurais été une fille, j’aurais failli chialer ! Chuis pas une fille. Donc, j’ai seulement eu une accélération du rythme cardiaque. Comme lorsque je jouis … Tu parles d’un orgasme !!!
Que dire de tout ça ?! Que je ne suis pas au bureau pour bloguer ?! Certes ! Que ça peut arriver à d’autres blogueuses et blogueurs d’ici et d’ailleurs qui bloguent depuis leur bureau ?! Oui, très certainement. Que serait une vie de bureau sans le Net dès lors qu’on y a taté au moins le surf voire l’interactivité ? J’vous le demande ?! Pour autant, que serait une plateforme de blogs sans les internautes sur leur lieu de travail ? Hein ? D’ailleurs, quelle part représentons-nous, nous les internautes du bureau, dans les internautes de Canalblog, dans les internautes qui bloguent, dans les internautes en général ? Hein ? J’vous l’demande !
2- Quelle honte pour les « bhai, elles, heau, geai » !
« Lalie gneu 2cons dhuite régie hoo nalle ha ply ké parevau treu orhega nyz accion pourelu tilli zaciondhein terre net’ l’ymyteux actuellement la xcait ha 7 pages houiaibe », qu’il me hurle à la gueule, l’amerloc’ ! Et de préciser que la « La catégorie « S i t e s Ou ai beux Personnels » de Ouaibe cinse é phylle très », qu’il dit, mon censeur ...
Pfff !!! « Houaibe Sinse An terre praïze, l’a sau lue cion lit deure deux phylle trhaje Houaibe, ha mais llior l’a prod’ huque ti vie tée dés ans ploies yé… », qu’il se vante sur son site français !!! T’as raison ! J’vais produire quoi, moi, maintenant ! Déjà que …
Et mes relations sur Canalblog, t’y a pensé, l’amerloc ‘ ? T’y a pensé, dis, aux relations humaines à travers le Net ? A la bonne cinquantaine de blogs que je parcours tous les jours et chez qui je laisse, parfois, un groupe de mot sympa ?! Et à mes quelques copains et copines qui attendent, chaque semaine, de lire le contenu de mes émois aussi intéressant qu’un discours de Bush (au fait, sont-ils intéressants, les discours de Bush ?) ! T’es bien un ricain, toi, tiens ! La technologie avant l’humain !
3- Mieux vaut en rire, y a plus grave que ça dans la vie !
Bon ! Ici, à mon poste de travail, au cœur de Paris, je suis censuré. Si je vais au siège, dans le bureau de mes potes, la connection ne le sera pas. Et si, derechef, elle l’était… Alors là, mon coco l’amerloc’, tu te prendrais le Code du Travail français dans ta g….. ! Et Dieu sait qu’il est épais, et surtout lourd, très lourd (surtout lourd à utiliser pour un chef d’entreprise) Même!!! Enfin, c’est pas toi, l’US, qui le recevrais mais mon boss. Ouais, tout ça, c’est la faute de mon patron qui gère sa boite en orientant ses employés vers leur boulot. Normal, quoi !
(Ah, ça soulage ! De se défouler !)
Mais, bon, je ne vais pas au siège tout les quatre matins ! Et aujourd’hui est un de ces quatre matins ! Alors, que faire ?
4- Ah, l’imagination humaine !
Oui, alors, que faire ? Alors, faire fonctionner l’intelligence humaine pour montrer que l’homme est bien supérieur à l’intelligence artificielle. Et que les cerveaux de « la vieille Europe » ne vont pas se faire marcher sur les pieds par les cerveaux du Nouveau Monde (l’est un peu nulle, la tournure de c’te phrase, non ?!).
Il faut que vous sachiez que, en décembre 2007, je me suis fait virer de mon ancien blog pour la même raison. Bon, je l’ai aujourd’hui laissé en friche parce que je me suis lassé et parce que je voulais parler de moi de manière beaucoup plus intime.
En me promenant de forums en blogs, en affinant les mots clés chez mon pote « Gougueule », j’ai compris comment faire pour contourner (ce mot-là m’a bien aidé, surtout sa traduction anglaise …) la censure. Je rentre désormais chez moi grâce à des sites installés aux US. Des sites surtout conçus par des entreprises qui vivent « daim terre nette », qui ont besoin que la toile soit accessible, qui ont besoin que les sites qu’ils référencent aient du trafic. En clair, ces sites de transition sont fabriqués par les moteurs de recherche. Mais aussi, par des universités ou par des structures qui veulent que des internautes passent la censure de leur gouvernement … Vive les JO ! Vive les dictatures …
Mais, voilà, avec mon censeur, faut ruser. Il censure aussi les sites qui donnent des listes de sites pour le niquer. Alors, heureusement que mon copain « Gougueul » me permet d’entrer dans ses petits secrets cachés, dans ces pages planquées …
Et, c’est ainsi que je peux publier des billets et lire les vôtres.
Et oui, les « hy pais » avec un drapeau américain en semaine et aux heures de bureau dans votre module d’administration, c’est (peut-être) moi qui vous ais visité !
Pour autant, avec cette méthode de connexion via des sites de contournement, je n’ai plus accès à la barre de mise en forme des nouveaux messages. Donc, plus de liens, plus de photos à insérer ! Je n’ai pas plus accès au contenu de vos commentaires. Donc, je ne connais ni les mels des nouveaux internautes qui me laissent quelques mots ni vos nouveaux mels !
Bon ! Vous me direz qu’il me reste à apprendre le langage « hache thé aime elle ». C’est quand même compliqué, comme truc de mise en forme, non ? Bon ! Je connais quelques balises. Heureusement. D’ailleurs, j’en ai utilisées quelques unes dans ce billet …Sinon, il me reste à :
1 / espérer une solution réaliste de votre part, expliquée dans un français compréhensible par le néophyte en informatique que je suis (pouvant donc être utilisée par certaines et certains d’entre vous qui bloguent depuis leur poste de travail).
2 / confier mon souci au Père Noël et attendre sa réponse dans huit mois ! C’est long, huit mois !
Bon ! J’fais quoi, moi, en attendant ? J’fais ma lettre au Père Noël ? Où je te lui écris, à ce brave homme ? Sur son blog ?
[Et puis, si vous êtes dans la même situation que la mienne, je me ferai un plaisir de vous expliquer, en privé , comment je fais pour contourner la censure.
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En résumé :
1/ Ma boite me censure l’accès à l’administration de mon blog ;
2/ Je passe par des sites de contournement pour niquer la censure ;
3/ Ces sites me permettent de bloguer mais de façon limitée (difficultés à mettre en forme mes billets, impossibilité de déposer mes commentaires chez vous) ;
4/ Si vous êtes dans la même situation que la mienne, je peux vous expliquer, en privé , comment je procède ;
5/ Si vous acceptez de me communiquer votre mel à mon adresse, je vous enverrai mes commentaires (enfin, j’essaierai de le faire ! ch’uis honnête, hein ?) ;
6/ Je crois au Père Noël.
lundi 19 mai 2008
CUI …
Le récit qui suit est loin d’être X (ou alors, vous et moi n’avons pas les mêmes définitions !)
C’était Mardi soir dernier, 13 mai. De retour de ma journée de labeur, j’entre dans mon antre. Je salue mon fils qui me décroche une réponse tout en continuant de regarder sa chaîne de dessins animés préférée. Je salue ma femme dont la voix me répond depuis la cuisine. Je l’y rejoins. Et là, que vois-je ? Elle a posé une boite à chaussures sur le plan de travail. Et me précise que, en arrivant de l’école, ils (elle et notre fils, pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi !) ont découvert des oisillons nouveaux-nés tombés du nid construit très certainement sous le toit. Trois d’entre eux, recouverts de quelques plumes, étaient déjà morts. Mais, un quatrième vivait. C’est lui qui est, ce soir-là, dans la boite en carton.
Je m’approche et je vois une toute petite bestiole de 5 à 6 centimètres de long dont le corps ressemble à un poulet déplumé avec un petit bec grand ouvert. Je pense qu’il est né dans la journée. Peut-être s’agit-il d’un moineau ? Il bouge parfois sous le coton qu’elle lui a mis pour le réchauffer. Pafois, il lance un « cui » faible. Immédiatement, je me dis qu’elle a fait entrer la mort dans la maison ... C’est impossible qu’il puisse vivre. Nous ne savons pas comment et avec quoi l’alimenter, nous ne savons pas comment le protéger. Et, ensuite, saurions-nous l’élever ?
Je suis triste pour ce petit animal sans défense. Je suis triste qu’il soit parvenu là, sous mes yeux, dans la cuisine. Je suis triste parce que je pense qu’il souffre. Je suis triste parce que si je le touche, j’ai peur de lui faire mal. Je suis triste que cette boite en carton devienne son cercueuil. A ce moment, me suis-je mis à pleurer (un homme, ça ne pleure pas …) ?
Pendant le dîner, nous entendons quelques rares « cui ». Peut-être a-t-il faim. Que faire ? Comment l’alimenter ? Avec quoi, me dis-je ? Ma femme ne réagit pas et ça m’arrange. Et notre fils nous interroge. Il nous demande « pourquoi les petits oiseaux sont tombés de leur nid ». Nous lui répondons qu’ils sont peut-être tombés à cause d’un coup de vent ou à cause d’une chamaillerie dans le nid avec un autre oiseau. Lorsqu’il nous demande pourquoi « sa maman l’a abandonné », nous lui disons que les animaux ne sont pas comme les humains. Puis, il parle des 3 autres oisillons qui, eux, sont morts. Il semble comprendre ce qu’est la mort. Il en perçoit la tristesse. Et enchaîne en nous demandant si « quand on est très vieux, on meurt ? ». Oui, mais pas seulement. Pfffff !!!! Un débat sur la mort alors qu’il n’a pas encore 5 ans ! Bon, Ok, y a pas d’âge pour apprendre. Mais, quand même …
Dans la soirée, alors que notre fils dort, elle m’interroge. Comment faire pour qu’il vive ? Comment et de quoi l’alimenter ? Et si, demain, tu téléphonais à une association de sauvegarde de la nature ? Ou à un cabinet de vétérinaire ?
Plus tard, ma femme lui donne quelques goûtes d’eau pour l’aider à passer la nuit. Puis, j’ajuste sa couverture cotoneuse improvisée et m’aperçoit que son corps n’est pas inerte. Il vit toujours. Va-t-il être suffisament fort pour passer la nuit ?
Au matin du mercredi (et oui, mercredi dernier, je n’étais point avec vous ...), après que mon fils soit venu me retrouver dans le lit conjugal, comme il en a l’habitude, nous allons ensemble prendre des nouvelles de notre oisillon. Comme la veille, il est allongé sur le dos. Avec le coton, je le caresse délicatement. Il ne bouge pas. J’insiste. Il ne bouge toujours pas. J’insiste de nouveau. Il reste immobile. Je dis à mon fils que le petit oiseau est mort. Il est triste mais, moi, je suis libéré.
Dans la matinée, depuis son bureau, ma femme téléphone, notamment pour prendre des nouvelles de l’oisillon. Je l’informe. Et lui reproche aussitôt d’avoir fait entrer la mort dans la maison. J’aurai préféré ne rien savoir, j’aurai préféré qu’il n’entre pas dans la maison. Ça m’aurait évité d’avoir été, de nous trois, celui qui a ressenti le plus de tristesse !
Le soir, elle me dira qu’un de ses collègues l’a chariée : « Tu vas quand même pas l’enterrer dans le jardin et, à chaque date anniversaire, déposer des fleurs sur sa sépulture ?! ».
Plus tard, dans la matinée de ce mercredi, après avoir vérifié qu’il était bien mort du bout du coton, j’ai recouvert la boite en carton de son couvercle. Je l’ai enveloppée dans une poche en plastique blanche que j’ai ficelée pour la rendre plus hermétique et j’ai déposé le tout au fond de la poubelle extérieure. Mercredi matin, le camion-benne des éboueurs fera office de fourgon mortuaire …
Finalement, je me suis dis que cet oisillon était bien mieux près de nous, à terminer sa courte vie au chaud, protégé et entouré d’un peu de réconfort plutôt qu’à agoniser dans la pelouse à la merci d’un quelconque prédateur qui s’en serait régalé après l’avoir déchiqueté. Ben oui, je l’ai imaginé bouffé de l’intérieur par les fourmis, moi !!
mardi 4 mars 2008
TAGUÉ
Ben, donc ! Je pars quelques jours chez les beaux-parents, nous (1) passons ce vendredi au salon de l’agriculture. Et voilà que, à mon retour, je constate que vous avez passé la semaine à jouer. A jouer à vous découvrir. A vous découvrir les uns les autres, les unes les autres plus socialement que physiquement.
Et vous me proposez de jouer avec vous ? Evidemment que j’accepte. Me découvrir face à vous ? Excitant !
C’est par les douces voix féminines et mélodieuses, sensuelles et persuasives, de 2 internautes d’ici que vous me proposez de jouer. Grâce, donc, à ces deux morpionnes (2) que sont La Sorcière et Chimères …
Alors donc, sagement obéissant, je rappelle les 5 éléments composant la règle de ce jeu de dénudation :
- Mettre le lien de la personne qui vous tague,
- Mettre le règlement sur votre blog,
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne,
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso,
- Avertir directement les personnes taguées.
Voici donc mon strip-tease pour vous. 
1.- Dans la nudité totale, j’ai souvent besoin de garder, sur moi, un objet. Un objet utile. Ben oui, je porte des lunettes. Mais, il m’arrive aussi de les oter … Vous préférez avec ou sans ?
2.- Le matin, au p’tit déj’, j’ai besoin de ma dose quotidienne sinon j’suis mal, sinon j’ai l’impression de trop mal commencer la journée. Le matin, au petit déjeuner, j’ai besoin de ma banane du jour. Bien sûr, vous l’aviez compris, je parle du fruit. Hein ? Quoi donc ? Vous pensiez à quoi ? Pffffff (rire) !!!!
3.- Ah, si vous saviez ! Si vous saviez quelle action j’ai poursuivi jusque à l’âge de 17 ans et demi ?! J’ai adoré le lait mais je ne pouvais pas en sentir l’odeur. Alors, jusque à 17,5 ans, je l’ai bu au biberon. Et oui ! J’ai bu le biberon jusqu’à 17 ans et demi !!! Etonnant, non ?
4.- J’aime les moments de détente où je n’ai rien d’autre à faire que de m’occuper de moi. Ainsi, le printemps revenu, en même temps que je pousse la tondeuse à gazon, j’adore laisser promener mes pensées vers des activités coquines et calines. Et, le moment venu où la solitude me l’offre, j’aime abandonner mon corps aux caresses expertes de mes doigts. Vous aussi ?
5.- Lorsque je dors, lorsque j’éternue, lorsque je jouis, je ferme les yeux. Et vous ?
6.- Je garde le meilleur pour la fin, comme le dessert se déguste en conclusion des mets du repas. Je suis rhinotillexomaniaque. Et si ! Mais, bon ! J’me soigne. ‘fin, j’essaie. Si. Si, si. J’y arrive. La preuve : j’ai toujours, avec moi, un mouchoir (rire). Allez ! Bon ap’ (re-rire) …
Voilà, voilà. Ça vous a plu ? Eh bien, moi aussi ! C’était passionant ? Enrichissant ? Dites-moi. Dites-moi tout. Plus fort, votre réponse. Là. Merci.
Alors, exhib, le Pascou ? Bien sûr. Voyeuse/voyeur, vous ? Bien sûr. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes ici, n’est-ce pas ? Alors, maintenant, j’peux me rhabiller ? Hein ?
Et si nous continuions le jeu ? Oui, mais avec qui ?
Je vous avoue que ce me fut difficile de trouver des internautes d’ici qui, une semaine après la période de feu de ce jeu, n’avaient pas joué. En cherchant longuement, j’ai réussi à réunir le quota promis.
Voici donc ma liste :
=> Abuelita, une Sex ! Agenaire
=> C., la belle Bourgeoise BCBG
=> Liliane, belle bourgeoise quinqua
=> Une fille qui adore être vilaine
=> Gemie, super
=> Une polissonne (et son polisson)
Et vive le strip-tease ludique …
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(1) Nous : Je vis en couple et j’ai un fils de 4 ans ET … je n’exclus rien, surtout pas la magie et les conséquences d’une rencontre …
(2) Morpionne : Dans mon dico perso, ce terme, positif et gentil, qualifie ou nomme une femme à la fois coquine, provocante, sensuelle, charmeuse et chieuse. Bref, une femme comme je les aime !
lundi 18 février 2008
BENOIT, SAIS-TU ?
Benoît, mon Cher Benoît, sais-tu que, le jeudi 14 février dernier, de 22 heures 44 minutes et 5 secondes à 22 heures 52 minutes et 59 secondes, soit durant 8 minutes, un de tes voisins (à moins que ce ne fut l’une de tes voisines) a promené ses yeux sur 8 des pages de mon blog ? Sais-tu que l’internaute de chez toi est venu(e) chez moi après avoir demandé à Google de rechercher l’expression « ses couilles en » ?

Sais-tu que sa curiosité a été satisfaite puisque j’ai utilisé cette expression le 30 janvier dernier ?
Au fait, ton voisin ou ta voisine cherchait des couilles en quoi ? Le sais-tu donc ?
Le sais-tu, mon cher Benoît ? Sais-tu tout cela, toi qui à cette heure avancée de la soirée prend, peut-être, un temps de repos après avoir psalmodié la dernière des 8 litanies quotidiennes obligatoires en ton pays ?
A moins, comme le dit Skandal (ici à propos d’un sujet qui n’a rien à voir avec le mien), que ce type de visite ne soit causée par « des logiciels qui scannent automatiquement le web selon certains mots clefs ». Vu ainsi, la réalité que j’avais imaginée m’apparaît bien moins belle que celle qui consiste à penser que ce sont des machines qui viennent me visiter.
N’est-ce pas rigolo, hein (ou excitant), d’imaginer un ecclésiastique du Vatican coiffé d’une calotte noire ou violette ou rouge (t’as vu, Benoît, j’ai pas osé parler de la tienne, toi qui la porte blanche, comme immaculée) se masturber dans la bibliothèque ? Ou dans la chapelle Sixtine, entouré par les peintures de Michel-Ange ? Tiens, tout cela me rappelle le film « Le Nom de la Rose », n’est-ce pas, Benoît ?

Dis-moi, Benoît, comment fais-tu pour te libérer d’une tension ou d’une pulsion physiques qui te prend le pénis ? Hein, comment fais-tu, dis ?
Ah ! Oui. Je sais. Non, mais physiquement, comment fais-tu ? Oui, j’ai dit physiquement. Pas spirituellement.
(Hein ? Quoi ? Fallait pas te poser la question ? Pourquoi ? Pourquoi donc ?)
Ah, bon ? J’ai péché ? Hummmm !!! Qu’est-ce que c’est bon, l’interdit.
Benoît, si tu savais …
mercredi 13 février 2008
MEMO A MON USAGE (au vôtre aussi ?)
Me rappeler de :
1/ actualiser ce memo ;
2/ ne plus essayer de copier une Url dans un commentaire, Canalblog rejette la totalité du comm. (pas comme la précédente plate-forme sur laquelle je suis resté presque 3 ans) ;
3/ recréer une adresse mel pour communiquer avec vous sachant que la censure de ma boite m’obligera de consulter vos messages depuis un PC libre, c’est à dire 3 à 4 fois par mois tout au plus ;
4/ modifier régulièrement mon blog pour le rendre plus attrayant ;
5/ écrire des billets sur les sujets suivants :
5.1/ mon dépucelage (à écrire et publier sûrement),
5.2/ mes nuits en boite échangiste (à écrire et publier sûrement),
5.3/ mes bains de soleil nu en public (à écrire et publier sûrement),
5.4/ ma semaine au Cap d’Agde, en zone naturiste bien sûr (à écrire et publier sûrement),
5.5/ mes relations sexuelles au téléphone (à écrire et publier peut-être),
5.6/ mes relations de couple (à écrire et publier peut-être),
5.7/ les émois que vous, les femmes, m’offrez (à écrire et publier sûrement) …
6/ surveiller mon orthographe ;
7/ laisser plus de commentaires ça et là ;
8/ répondre à vos commentaires laissés chez moi ou chez vous dés lors qu’ils me concernent ;
9/ …

Voilà, voilà ! Ca me paraît être un bon début, n’est-ce pas ?
Bon, hé bè, maintenant, y a plus qu’à (rire) … !!!
