Les émois de PASCOU

- Bribes intimes de ma vie de quadra ... Parfois tristes, parfois gaies, toujours optimistes, toujours réalistes - (Attention, ce blog n'est pas recommandé aux internautes de moins de 18 ans)

jeudi 10 avril 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (3/4) : l’immeuble voisin (2ème partie)

Dans ce petit immeuble, ne vivait pas que la belle blonde... D’autres résidants, selon les saisons et selon les moments, laissaient qui les rideaux écartés, qui les portes-fenêtres ouvertes pour faire entrer la lumière, pour aérer la pièce ou pour profiter de l’éclairage et de la chaleur donnés par le soleil.

Ainsi, à l’étage immédiatement inférieur, je prenais plaisir à observer une femme d’une quarantaine d’années se promenant parfois seulement vêtue de son soutien-gorge et de sa culotte, parfois habillée de sa seule culotte …

Cette femme avait une fille en âge de fréquenter le lycée ou la fac, je ne sais. Je me rappelle que, un jour de soleil et de chaleur, un vantail de la porte-fenêtre était ouvert. Armé de mes jumelles, alors que j’observais sa voisine de l’étage supérieur (la blonde, vous suivez ?), je l’ai vue installer un matelas perpendiculairement à l’axe de l’ouverture, donc dans l’axe de ma vue. Elle s’y est allongée pour bénéficier des bienfaits de l’étoile chaleureux. Je me rappelle qu’elle était vêtue d’un tee-shirt à manches courtes et d’un jean. Et je continuais à laisser ma vue se promener sur le corps de sa blonde voisine du dessus …

Par curiosité (ou par acquis de conscience ?), j’ai posé de nouveau mon regard sur la fenêtre de la jeune fille. La douce chaleur du moment et le repos de son corps lui avaient certainement permis de voyager sous sa longue chevelure foncée. Ce voyage intérieur l’avait amenée à remonter son vêtement du haut pour y caresser ses seins à travers le soutien-gorge. Les douces pensées de la présence d’un amant intérieur lui avaient commandée de baisser son jean et d’amener ses doigts à se rafraichir à l’humidité de sa fontaine.

Ma jeune voisine se masturbait. Lentement. Lentement comme pour mieux s’imprégner de l’amour et du corps de son amant. Ma jeune voisine se masturbait lentement pour mieux faire monter en elle l’orage d’été dans tout son être, pour mieux faire éclater le tonnerre du plaisir, le tonnerre de l’orgasme, le tonnerre de la jouissance, l’explosion délicieuse et tant attendue du corps en flammes.

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C’était, pour moi, jeune puceau boutonneux, la première fois que je voyais une femme se masturber. J’étais en émoi. Bien sûr, je bandais depuis bien longtemps mais je résistais à descendre une main, mes doigts, sur ma queue gonflée et durcie, chaude et avide de gicler. Ce soir ? Peut-être … Certainement …

Voyeur3_3__2__rection_

Je la voyais maintenant caresser d’une main ses tétons sortis de leur écrin de protection. L’autre main s’activait dans sa culotte bien visible. La jeune voisine prenait plaisir à se caresser, sa tête relevée en arrière en témoignait. Elle aimait à se caresser lentement, faisant monter le plaisir pour mieux envahir son corps. La pensée de son amant imaginaire devait lui être douce, elle devait ressentir un fort sentiment pour cet homme pour continuer, ainsi, impudique. A mon grand plaisir …

Elle continua à se masturber ainsi, les seins et les tétons, l’intérieur des cuisses et le sexe. Je compris que l’orgasme était en train de la submerger, irrésistible, lorsque elle raidit son corps, gardant la bouche ouverte. Elle resta immobile un moment, comme pour profiter autant des rayons de chaleur envoyés par l’astre qui éclairait son corps que des rayons intérieurs donnés par ses manipulations expertes.

Elle se rhabilla et disparue. Parfois, d’autres jours, elle revint s’allonger de la sorte ou, meme sur le balcon. Mais, jamais, elle ne réitéra la même scène. Pfffff !!!!! Dans la ville, dans mon quartier, je ne l’ai jamais identifiée.

Puis, quelques mois plus tard, elle et sa famille déménagèrent et furent remplacées par un couple de petits vieux.

Fin

(Euh ! En rassemblant mes quelques neurones, il est très possible que je parvienne à me rappeler d’autres vues qui ont ému mon corps … Donc, plutôt : A suivre)

Posté par Pascou à 15:38 - Z'émois ... sous mon toit - Commentaires [25] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 2 avril 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (2/4) : l’immeuble voisin (1ère partie)

Comme je le disais ici, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …

Avec les beaux jours revenus et le soleil estival étouffant l’air, les volets se ferment pour garder l’intérieur des habitations au frais. En 2 mots, dans la petite moyenne préfecture de province de ma jeunesse, l’été, parfois, ça cogne ! Et, ça cogne suffisamment pour alléger les couches de tissus sur nos peaux …

Ce jour là, adolescent, j’allais donc clore les volets et la fenêtre de ma chambre. Auparavant, j’avais eu la curiosité de promener mon regard alentour. Je me suis rapidement aperçu que, bien sûr, je n’étais pas le seul du quartier à chercher à protéger l’intérieur de l’appartement. La totalité, ou presque, des volets étaient repliés.

Oui, pas la totalité. Mon regard, ce jour-là, a vite remarqué une situation étrange. Sur ma droite, à environ 150 mètres à vol d’oiseau, en me penchant franchement, se trouve un petit immeuble. Au quatrième et dernier étage, j’ai vite noté des portes-fenêtres ouvertes en grand sur un balcon. Et, peut-être, du mouvement sur le sol de la pièce ainsi aérée.

J’ai fais ni une ni deux. Je suis allé chercher la paire de jumelles offerte pour je ne sais plus quel événement. J’ai replié les volets sans les fermer complètement de manière à laisser un espace petit mais suffisant pour laisser un des objectifs me permettre de voir sans être vu. Et, qu’ai-je vu ?

Hein, qu’ai-je vu ? Eh bien, mes yeux ont vu une femme me paraissant grande et mince, allongée sur un matelas posé à l’intérieur de son salon, lisant une revue, entièrement nue, au système pileux blond (si, si, sans déc’ !), en train de prendre le soleil. J’ai attendu qu’elle bouge. Et elle a bougé, changeant de position au gré de ses envies et de la chaleur caressant sa peau. J’ai vu ses seins, petits et mignons, ses jolies fesses, ses épaules, son visage aux yeux me paraissant clairs … Voyeur2_3__1_nue_de_face_

J’ai attendu longtemps la présence d’un homme. Je n’en ai point vu. Seule. Cette femme vivait seule. Enfin, pas tout à fait. Un jour, dans les toutes premières années de ma carrière de voyeur, j’ai vu un homme assis sur un fauteuil près de la porte-fenêtre ouverte vêtu d’un peignoir. (Venaient-ils de faire l’amour ?) Totalement nue, elle est venu s’asseoir à ses pieds, a remonté sa tête vers lui. Mais, je n’ai pas vu la suite à cause du double rideau du salon. J’ai imaginé qu’elle devait l’avoir sucé …

Oui, parce que cette femme, je l’ai observée pendant des années, peut-être une décennie au moins. Pendant mes années lycée, pendant mes années fac, pendant mes années chômage. C’est donc grâce à elle que ma carrière de voyeur a commencé … Voyeur2_3__2_jambes_serr_es_

Dés les premières grosses chaleurs, positionnée tantôt à la limite de son salon, tantôt sur le balcon, assise de face ou de dos, allongée sur le dos, sur le côté ou à plat ventre, elle prenait plaisir à se déshabiller, otant d’abord son peignoir puis, installée, dégraffant son soutien-gorge et, ensuite, enlevant sa culotte. Après s’être huilée de crème solaire, elle s’offrait ainsi aux calins doux et chauds des rayons du soleil. De temps en temps, il lui arrivait de se caresser lentement sous les seins ainsi que sur sa toison dorée. Jamais, je n’ai vu son corps ou son visage témoigner d’un orgasme ! Moi, puceau que j’étais, je m’en donnais parfois, le soir, en pensant à elle. Les après-midi, en la matant, réfugié sur mon lit, il pouvait m’arriver de m’offrir des vibrations m’amenant à la limite de l’explosion. Voyeur2_3__2_nu_sur_le_lit_

Parfois, je la croisais en ville ou dans mon quartier. Jamais accompagnée, j’ai rapidement compris qu’elle vivait vraiment seule même s’il lui arrivait de recevoir régulièrement des couples d’amis. Et si, à sa première apparition, elle devait être âgée d’une bonne quarantaine d’années, elle en a donc aujourd’hui au moins la soixantaine. Même si la vie lui a laissé quelques belles petites griffures (= rides), lorsque je l’aperçoit, je la trouve toujours aussi belle, toujours aussi désirable.

Et, bien sûr, je ne l’ai jamais abordée.

Mais, elle n’était pas la seule résidante de l’immeuble à avoir comblé ma vue …

(A suivre)

Posté par Pascou à 15:10 - Z'émois ... sous mon toit - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 20 mars 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/4) : la boite d’en face

Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.

Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.

Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … Voyeur1_2__1__travelo_

Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.

Voyeur1_2__2__branle_en_voiture_Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …

Voyeur1_2_4__pipe_en_voiture_Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).

Voyeur1_2_3__baise_en_voiture_Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.

Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …

Voyeur1_2__5_Merci___Britney_Spears__sans_culotte_D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !

Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!

Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …

(A suivre ici) 

=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?

Posté par Pascou à 15:53 - Z'émois ... sous mon toit - Commentaires [24] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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