Les émois de PASCOU

----- Bribes intimes de ma vie de quadra ... Parfois tristes, parfois gaies, toujours optimistes, toujours réalistes ----- " Seul le battement à l'unisson du sexe et du cœur peut créer l'extase. " Anaïs Nin (Vénus Erotica)

jeudi 19 novembre 2009

DERRIERE LE MUR…

Il m’est arrivé de vous parler de mes yeux qui aiment bien mater. Voici 7 mois, je vous parlais aussi de mon odorat. Aujourd’hui, je vais vous parler de mes oreilles…

De l’autre côté du mur, bien plus que des murmures. De l’autre côté de la cloison, des rires polissons. Au-dessus de ma tête, des cris de fête. Au-delà du plafond, le plaisir de perdre la raison.

Voilà ce que mes oreilles ont, parfois, entendu alors que je vivais tantôt dans cet immeuble collectif, tantôt dans cette chambre d’étudiant, tantôt dans ce studio urbain.

Jamais, ces halètements ne m’ont fait bander. Jamais, ces râles ne m’ont excité. Jamais, ces gémissements ne m’ont incité à me branler. Venant de l’autre côté de la paroi séparative, les jeux de ces couples laissaient échapper des bruits toujours féminins, des bruits rarement masculins. L’homme voisin était plus discret. A moins qu’il ne sût se lacher !

Pour en arriver à bander, il a toujours fallu que j’imagine de doux et voluptueux moments avec une de mes connaissances féminines fantasmées.

Pourtant, j’ai parfois posé une oreille sur la paroi froide. Ben, oui, j’ai fait ça ! J’ai osé. J’ai osé coller mon oreille au mur ! Vous aussi ? Et alors ?


mardi 17 mars 2009

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (5/5) : dans le métro …

Paris, il y a environ une quinzaine d’années. Ne me demandez pas la date exacte, je ne l’ai pas retenue et je n’ai pas pris de notes !
Il est tard, il est plus de 23 heures. Je rentre chez moi par le métro. Oui, à cette époque-là, j’habitais Paris ! Si,si. D’ailleurs, il me semble que, au moment de ce trajet, je logeais déjà dans le 15ème. Mais là n’est pas mon propos.
Je suis sur la ligne 3, entre Gambetta et République. Peu de monde à cette heure tardive, certainement moins d’une dizaine de voyageurs répartis de manière éclatée dans la voiture. Ben oui, on parle de voiture dès lors qu’il s’agit de transporter des personnes et de wagon pour transporter des marchandises ou des animaux (autres que des homo sapiens sapiens) ! Si, si, je vous assure. Mais là n’est pas non plus mon propos.
Peu de bruit sinon celui du chemin de fer métropolitain en lui même. Et aussi, sur l’autre groupe de sièges, face à moi, légèrement sur ma droite, deux hommes jeunes qui m’ont l’air de se chamailler gentiment. Une petite vingtaine d’années. Plus près de la vingtaine que de la trentaine, il me semble.
L’un d’eux, assis face à son pote, se lève. Il est en short (ou en bermuda). Normal, en ce dimanche, il a fait beau et chaud sur Paris. Qu’il est un tel vêtement court me paraît donc normal. Il se lève donc puis s’assoie à la gauche de son pote. Et … se penche vers lui. Si, si. Sans déc’ ! Et là est mon propos, justement.
Il reste ainsi de longues secondes penché vers son pote. Sa tête a disparu de ma vue, cachée autant par l’autre gars que par le dossier des sièges. Et, de temps en temps, son pote relève la tête. Comme pour rechercher de l’air, comme s’il ressentait une espèce de jouissance physique. Et se retourne parfois. J’entends aussi des petits rires, de complicité. Comme duex garnements qui commettent un acte qu’ils savent interdit. Est-ce qu’il le sucerait ? Ben oui ! Ben oui, je crois bien que j’assiste à une pipe dans le métro. Mais bon, je suis frustré puisque je ne vois rien. Je ne vois même pes les reflets de l’action dans la vitre. Pffff !!!
La scène se poursuit sans que je puisse voir ni la bouche masculine du premier lécher, sucer, aspirer, caliner, tater, baiser, branler, exciter ni ses mains réchauffer, caresser, masturber, tourner autour, aller et venir, monter et descendre sur la pine du second.
La vision est une chose, l’imagination en est une autre, autant voire plus excitante …

Finalement, je n’ai pas pu profiter longtemps de la scène puisqu’ils ont quitté la rame trop rapidement à mon goût. J’étais monté à Gambetta, ils sont descendus à Père Lachaise.

Pour autant, j’ai trouvé cette scène d’homosexualité masculine moins bandante que celle que j’avais observée de la fenêtre de ma chambre et que j’ai racontée ici .
Maintenant, je sais depuis très longtemps que, si une queue d’adulte vient à passer près de ma bouche, je ne la laisserais pas solitaire …

Voici mes autres récits de voyeurisme :
- La boite d’en face,
- L’immeuble voisin (1ère partie),
- L’immeuble voisin (2ème partie),
- Vichy.


jeudi 19 février 2009

REUNION INTERROMPUE …

Mardi 17 février 2009. Eh oui, c’était il y a deux jours à peine.
Il devait être plus près de 22 h 30 que de 22 h 15.

Nous étions en pleine réunion. Non, pas une réunion professionnelle. J’bosse pas à c’te heure-là, moi ! Oui, nous étions en pleine réunion, disais-je. Réunion conjugale. Si, si, ça m’arrive ! Plus précisément, nous étions au beau milieu de l’étude approfondie de la position paraît-il appréciée par la femme du grand héros d'Homère, Hector : Andromaque.
Le dialogue de nos bassins était devenu harmonieux, acheminant petit à petit, lentement et sûrement, le plaisir dans nos corps réunis (normal qu’ils fussent réunis puisque nous étions en réunion, vous disais-je).

Quand, tout à coup, ma femme me dit :
« - Tu l’as entendu ? Il pleure !
- Mais non, Chérie ! C’est le lit. Continue. T’arrête pas.
- Si. Il pleure. »
Nous intimons alors à nos bassins unis de cesser leur dialogue. Le silence à peu près revenu, nous tendons mieux l’oreille. Et :
« - Ah ! Tu l’entends ?! Il pleure.
- Fait chier ! P’tit con ! », lui répondis-je d’un air frustré, sans méchanceté.

Bon, nous ne sommes pas des parents indignes.
Donc, nous nous sommes déréunis.
Donc, nous nous sommes levés du lit. Elle le buste déjà vêtu depuis le début de notre réunion. Moi revêtant ma robe de chambre pour dissimuler mon érection. Eh oui, dans ces situations-là, la mère est toujours plus prompte que le père ! Hein, Messieurs, vous vous montreriez la queue bandée devant votre enfant, vous ?
Donc, nous l’avons consolé.
Bien sûr, il avait fait un gros chagrin parce qu’il voulait être avec sa mère le lendemain, mercredi (hier, pour celles et ceux que ne suivent pas - sourire) !
Bien sûr, pour le calmer, nous avons accepté qu’il s’endorme dans notre lit.
Pour me calmer, j’en ai profité pour lui repasser quelque vêtement puisque le lendemain (hier mercredi, pour celles et ceux que ne suivent toujours pas - sourire), elle bossait. Le repassage pour débander, le repassage comme tue-l’amour, c’est super efficace. Si, si, essayez, les mecs. Vous m’direz après !
Bien sûr, il a fini la nuit dans son lit. Non mais, c’est qui les parents ?! Et c’est le lit de qui ?!
Bien sûr, nous n’avons pas terminé notre réunion conjugale … Pffff !!!!
Ah, les joies de la parentalité …

Cela dit, je trouve qu’elle procure plus d’avantages que d’inconvénients, plus de joies que de peines, plus de cadeaux que de charges … Si, si ! Sans déc’ !

Bien sûr, il aurait pu débarquer en plein réunion conjugale. Jusque là, nous avons eu de la chance …
Tiens, d’ailleurs, j’ai une question. Ça vous est arrivé, à vous, ce genre de situations, que votre enfant interrompe votre réunion conjugale soit, comme le nôtre, qu’il s’était réveillé dans sa chambre, soit qu’il avait débarqué dans la vôtre ? Et vous avez fait quoi ?

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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :

@ Fred (ton comm. de jeudi 19 février 2009 à 17:53) :

Oui, ce sont les choses de la vie, en effet.

Au plaisir de te revoir ici, Fred.

Chaleureuse poignée de mains

@ Saxo (ton comm. de samedi 21 février 2009 à 18:43) :

Sais-tu que je passe presque tous les jours sur tes blogs (et ceux que j’aimais bien , aussi) ?

Comment était le sexe de son père ? Au repos ou en érection, Saxo ?

Bisous tendres

@ Chimères (ton comm. de lundi 23 février 2009 à 08:50) :
Mais, Chimères, bien sûr que je ne t’en veux pas. Au contraire, j’apprécie que tu aies élargi le sens de ma question (sourire).

Bisous compréhensifs

@ Saxo (ton comm. de mardi 24 février 2009 à 23:10) :

Oui, Saxo, c’est ça la parentalité.

ReBisous tendres

@ Volcane (ton comm. de mercredi 4 mars 2009 à 13:28) :
J’ai bien aimé ce passage « "les petits cris de Maman" ni parfois "le gros bruit de Papa" » (sourire). Le risque est bien moindre puisque nos chambres ne sont pas mitoyennes. Et nous avons l’orgasme discret (sourire) ! Non pas que nous nous censurons. Faut pas pousser quand même !!! Mais, notre jouissance n’est pas trop bruyante. Quoi que ! Il paraît que je jouis plus fort qu’elle (rire) !
Sinon, Volcane, j’espère que tes commentaires, à son adolescence, ne la bloqueront pas dans la découverte de son corps ?! Tu as déjà envisagé ce que tu lui diras lorsque tu l’auras entendue jouir après qu’elle se fût masturbée ? Oui, je sais, je suis direct (sourire) !

Bisous amicaux

@ Véro le papillon de retour (ton comm. de jeudi 5 mars 2009 à 21:38) :
Oui, je bandais encore sous ma robe de chambre lorsque j’ai rejoint sa mère dans la chambre de notre fils. Mais, il n’a rien vu puisqu’il était mal réveillé et que le tissu masquait ma queue. Enfin, logiquement, il n’a rien vu. Pffff !!!!
Sinon, saint Pascou, c’est le 17 mai (sourire) !

Bisous sur tes ailes de retour

@ LaMarmotte (ton comm. de lundi 9 mars 2009 à 04:05) :
Oh, alors, là, c’est pas gagné !!! Ils nous a fait le coup de se réveiller et du gros chagrin alors que, gardé ce soir-là par Mamie, nous étions au cinéma. Nous n’avons vu que le premier quart d’heure du film. « Bellamy », c’éatait, le film.

Bisous sur ta pelisse de marmotte

jeudi 10 avril 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (3/5) : l’immeuble voisin (2ème partie)

Dans ce petit immeuble, ne vivait pas que la belle blonde... D’autres résidants, selon les saisons et selon les moments, laissaient qui les rideaux écartés, qui les portes-fenêtres ouvertes pour faire entrer la lumière, pour aérer la pièce ou pour profiter de l’éclairage et de la chaleur donnés par le soleil.

Ainsi, à l’étage immédiatement inférieur, je prenais plaisir à observer une femme d’une quarantaine d’années se promenant parfois seulement vêtue de son soutien-gorge et de sa culotte, parfois habillée de sa seule culotte …

Cette femme avait une fille en âge de fréquenter le lycée ou la fac, je ne sais. Je me rappelle que, un jour de soleil et de chaleur, un vantail de la porte-fenêtre était ouvert. Armé de mes jumelles, alors que j’observais sa voisine de l’étage supérieur (la blonde, vous suivez ?), je l’ai vue installer un matelas perpendiculairement à l’axe de l’ouverture, donc dans l’axe de ma vue. Elle s’y est allongée pour bénéficier des bienfaits de l’étoile chaleureux. Je me rappelle qu’elle était vêtue d’un tee-shirt à manches courtes et d’un jean. Et je continuais à laisser ma vue se promener sur le corps de sa blonde voisine du dessus …

Par curiosité (ou par acquis de conscience ?), j’ai posé de nouveau mon regard sur la fenêtre de la jeune fille. La douce chaleur du moment et le repos de son corps lui avaient certainement permis de voyager sous sa longue chevelure foncée. Ce voyage intérieur l’avait amenée à remonter son vêtement du haut pour y caresser ses seins à travers le soutien-gorge. Les douces pensées de la présence d’un amant intérieur lui avaient commandée de baisser son jean et d’amener ses doigts à se rafraichir à l’humidité de sa fontaine.

Ma jeune voisine se masturbait. Lentement. Lentement comme pour mieux s’imprégner de l’amour et du corps de son amant. Ma jeune voisine se masturbait lentement pour mieux faire monter en elle l’orage d’été dans tout son être, pour mieux faire éclater le tonnerre du plaisir, le tonnerre de l’orgasme, le tonnerre de la jouissance, l’explosion délicieuse et tant attendue du corps en flammes.

Voyeur3_3__1_mains_caresse_

C’était, pour moi, jeune puceau boutonneux, la première fois que je voyais une femme se masturber. J’étais en émoi. Bien sûr, je bandais depuis bien longtemps mais je résistais à descendre une main, mes doigts, sur ma queue gonflée et durcie, chaude et avide de gicler. Ce soir ? Peut-être … Certainement …

Voyeur3_3__2__rection_

Je la voyais maintenant caresser d’une main ses tétons sortis de leur écrin de protection. L’autre main s’activait dans sa culotte bien visible. La jeune voisine prenait plaisir à se caresser, sa tête relevée en arrière en témoignait. Elle aimait à se caresser lentement, faisant monter le plaisir pour mieux envahir son corps. La pensée de son amant imaginaire devait lui être douce, elle devait ressentir un fort sentiment pour cet homme pour continuer, ainsi, impudique. A mon grand plaisir …

Elle continua à se masturber ainsi, les seins et les tétons, l’intérieur des cuisses et le sexe. Je compris que l’orgasme était en train de la submerger, irrésistible, lorsque elle raidit son corps, gardant la bouche ouverte. Elle resta immobile un moment, comme pour profiter autant des rayons de chaleur envoyés par l’astre qui éclairait son corps que des rayons intérieurs donnés par ses manipulations expertes.

Elle se rhabilla et disparue. Parfois, d’autres jours, elle revint s’allonger de la sorte ou, meme sur le balcon. Mais, jamais, elle ne réitéra la même scène. Pfffff !!!!! Dans la ville, dans mon quartier, je ne l’ai jamais identifiée.

Puis, quelques mois plus tard, elle et sa famille déménagèrent et furent remplacées par un couple de petits vieux.

Fin

(Euh ! En rassemblant mes quelques neurones, il est très possible que je parvienne à me rappeler d’autres vues qui ont ému mon corps … Donc, plutôt : A suivre)

mercredi 2 avril 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (2/5) : l’immeuble voisin (1ère partie)

Comme je le disais ici, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …

Avec les beaux jours revenus et le soleil estival étouffant l’air, les volets se ferment pour garder l’intérieur des habitations au frais. En 2 mots, dans la petite moyenne préfecture de province de ma jeunesse, l’été, parfois, ça cogne ! Et, ça cogne suffisamment pour alléger les couches de tissus sur nos peaux …

Ce jour là, adolescent, j’allais donc clore les volets et la fenêtre de ma chambre. Auparavant, j’avais eu la curiosité de promener mon regard alentour. Je me suis rapidement aperçu que, bien sûr, je n’étais pas le seul du quartier à chercher à protéger l’intérieur de l’appartement. La totalité, ou presque, des volets étaient repliés.

Oui, pas la totalité. Mon regard, ce jour-là, a vite remarqué une situation étrange. Sur ma droite, à environ 150 mètres à vol d’oiseau, en me penchant franchement, se trouve un petit immeuble. Au quatrième et dernier étage, j’ai vite noté des portes-fenêtres ouvertes en grand sur un balcon. Et, peut-être, du mouvement sur le sol de la pièce ainsi aérée.

J’ai fais ni une ni deux. Je suis allé chercher la paire de jumelles offerte pour je ne sais plus quel événement. J’ai replié les volets sans les fermer complètement de manière à laisser un espace petit mais suffisant pour laisser un des objectifs me permettre de voir sans être vu. Et, qu’ai-je vu ?

Hein, qu’ai-je vu ? Eh bien, mes yeux ont vu une femme me paraissant grande et mince, allongée sur un matelas posé à l’intérieur de son salon, lisant une revue, entièrement nue, au système pileux blond (si, si, sans déc’ !), en train de prendre le soleil. J’ai attendu qu’elle bouge. Et elle a bougé, changeant de position au gré de ses envies et de la chaleur caressant sa peau. J’ai vu ses seins, petits et mignons, ses jolies fesses, ses épaules, son visage aux yeux me paraissant clairs … Voyeur2_3__1_nue_de_face_

J’ai attendu longtemps la présence d’un homme. Je n’en ai point vu. Seule. Cette femme vivait seule. Enfin, pas tout à fait. Un jour, dans les toutes premières années de ma carrière de voyeur, j’ai vu un homme assis sur un fauteuil près de la porte-fenêtre ouverte vêtu d’un peignoir. (Venaient-ils de faire l’amour ?) Totalement nue, elle est venu s’asseoir à ses pieds, a remonté sa tête vers lui. Mais, je n’ai pas vu la suite à cause du double rideau du salon. J’ai imaginé qu’elle devait l’avoir sucé …

Oui, parce que cette femme, je l’ai observée pendant des années, peut-être une décennie au moins. Pendant mes années lycée, pendant mes années fac, pendant mes années chômage. C’est donc grâce à elle que ma carrière de voyeur a commencé … Voyeur2_3__2_jambes_serr_es_

Dés les premières grosses chaleurs, positionnée tantôt à la limite de son salon, tantôt sur le balcon, assise de face ou de dos, allongée sur le dos, sur le côté ou à plat ventre, elle prenait plaisir à se déshabiller, otant d’abord son peignoir puis, installée, dégraffant son soutien-gorge et, ensuite, enlevant sa culotte. Après s’être huilée de crème solaire, elle s’offrait ainsi aux calins doux et chauds des rayons du soleil. De temps en temps, il lui arrivait de se caresser lentement sous les seins ainsi que sur sa toison dorée. Jamais, je n’ai vu son corps ou son visage témoigner d’un orgasme ! Moi, puceau que j’étais, je m’en donnais parfois, le soir, en pensant à elle. Les après-midi, en la matant, réfugié sur mon lit, il pouvait m’arriver de m’offrir des vibrations m’amenant à la limite de l’explosion. Voyeur2_3__2_nu_sur_le_lit_

Parfois, je la croisais en ville ou dans mon quartier. Jamais accompagnée, j’ai rapidement compris qu’elle vivait vraiment seule même s’il lui arrivait de recevoir régulièrement des couples d’amis. Et si, à sa première apparition, elle devait être âgée d’une bonne quarantaine d’années, elle en a donc aujourd’hui au moins la soixantaine. Même si la vie lui a laissé quelques belles petites griffures (= rides), lorsque je l’aperçoit, je la trouve toujours aussi belle, toujours aussi désirable.

Et, bien sûr, je ne l’ai jamais abordée.

Mais, elle n’était pas la seule résidante de l’immeuble à avoir comblé ma vue …

(A suivre)

jeudi 20 mars 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/5) : la boite d’en face

Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.

Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.

Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … Voyeur1_2__1__travelo_

Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.

Voyeur1_2__2__branle_en_voiture_Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …

Voyeur1_2_4__pipe_en_voiture_Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).

Voyeur1_2_3__baise_en_voiture_Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.

Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …

Voyeur1_2__5_Merci___Britney_Spears__sans_culotte_D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !

Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!

Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …

(A suivre ici) 

=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?


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