mardi 17 mars 2009
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (5/5) : dans le métro …
Paris, il y a environ une quinzaine d’années. Ne me demandez pas la date exacte, je ne l’ai pas retenue et je n’ai pas pris de notes !
Il est tard, il est plus de 23 heures. Je rentre chez moi par le métro. Oui, à cette époque-là, j’habitais Paris ! Si,si. D’ailleurs, il me semble que, au moment de ce trajet, je logeais déjà dans le 15ème. Mais là n’est pas mon propos.
Je suis sur la ligne 3, entre Gambetta et République. Peu de monde à cette heure tardive, certainement moins d’une dizaine de voyageurs répartis de manière éclatée dans la voiture. Ben oui, on parle de voiture dès lors qu’il s’agit de transporter des personnes et de wagon pour transporter des marchandises ou des animaux (autres que des homo sapiens sapiens) ! Si, si, je vous assure. Mais là n’est pas non plus mon propos.
Peu de bruit sinon celui du chemin de fer métropolitain en lui même. Et aussi, sur l’autre groupe de sièges, face à moi, légèrement sur ma droite, deux hommes jeunes qui m’ont l’air de se chamailler gentiment. Une petite vingtaine d’années. Plus près de la vingtaine que de la trentaine, il me semble.
L’un d’eux, assis face à son pote, se lève. Il est en short (ou en bermuda). Normal, en ce dimanche, il a fait beau et chaud sur Paris. Qu’il est un tel vêtement court me paraît donc normal. Il se lève donc puis s’assoie à la gauche de son pote. Et … se penche vers lui. Si, si. Sans déc’ ! Et là est mon propos, justement.
Il reste ainsi de longues secondes penché vers son pote. Sa tête a disparu de ma vue, cachée autant par l’autre gars que par le dossier des sièges. Et, de temps en temps, son pote relève la tête. Comme pour rechercher de l’air, comme s’il ressentait une espèce de jouissance physique. Et se retourne parfois. J’entends aussi des petits rires, de complicité. Comme duex garnements qui commettent un acte qu’ils savent interdit. Est-ce qu’il le sucerait ? Ben oui ! Ben oui, je crois bien que j’assiste à une pipe dans le métro. Mais bon, je suis frustré puisque je ne vois rien. Je ne vois même pes les reflets de l’action dans la vitre. Pffff !!!
La scène se poursuit sans que je puisse voir ni la bouche masculine du premier lécher, sucer, aspirer, caliner, tater, baiser, branler, exciter ni ses mains réchauffer, caresser, masturber, tourner autour, aller et venir, monter et descendre sur la pine du second.
La vision est une chose, l’imagination en est une autre, autant voire plus excitante …
Finalement, je n’ai pas pu profiter longtemps de la scène puisqu’ils ont quitté la rame trop rapidement à mon goût. J’étais monté à Gambetta, ils sont descendus à Père Lachaise.
Pour autant, j’ai trouvé cette scène d’homosexualité masculine moins bandante que celle que j’avais observée de la fenêtre de ma chambre et que j’ai racontée ici .
Maintenant, je sais depuis très longtemps que, si une queue d’adulte vient à passer près de ma bouche, je ne la laisserais pas solitaire …
Voici mes autres récits de voyeurisme :
- La boite d’en face,
- L’immeuble voisin (1ère partie),
- L’immeuble voisin (2ème partie),
- Vichy.
mercredi 3 septembre 2008
OBSEDANT FANTASME …
Depuis des jours et des jours, des nuits et des nuits, depuis des jours et des nuits, j’ai en moi un même fantasme. Un seul et même fantasme. Obsédant. Enervant. Incrusté. Planté en moi.
Je veux me masturber devant toi, inconnue …
Je suis debout, adossé contre un mur, ou assis. Les jambes ouvertes. Ma queue dressée vers toi. Ma main gauche pleine de mes couilles qu’elle caresse, qu’elle réchauffe. Les doigts de ma main droite, lentement, frolent mon engin durci, se font, peu à peu, plus insistants. Mais, je ne suis pas pressé. Toi non plus ?
Toi ? Tu es face à moi. Debout ? Assise ? Tu regardes. Tu me regardes. Tu aimes me mater ? C’est tout ?
Moi ? Ton regard m’excite, m’électrise, exarcerbe mon désir. Tes yeux m’encouragent. Ton sourire me ravie. Ta bouche entreouverte m’ordonne de continuer. J’aime. J’aime me masturber pour toi, inconnue.
Je poursuis mes caresses expertes. A mon rythme, sans me presser. Avec douceur et lenteur, comme j’aime. De la hampe au gland par de lents va-et-vient. Nombreux va-et-vient. Puis, la paume calinant le gland, les joues du gland. Douceur de mon gland, chaleur de mon gland. Les yeux clos. Le plaisir monte. Je ralentis le rythme. J’inspire. J’inspire pour faire durer. Je ralentis pour toi, pour tes yeux. Je ralentis pour toi, ma voyeuse.
Je serre mes couilles pour mieux rester dur. Pour mieux te satisfaire, pour mieux jouir. Et parfois, j’introduis un doigt dans mon cul. Je t’ai dis que j’aimerais que tu y mettes un doigt ?
Ma main droite poursuit les caresses, masse le gland tantôt fermement tantôt doucement. Je le prend entre 3 doigts, tourne autour, recommence les va-et-vient et mélange les caresses. Pour mon plaisir d’exhibitionniste. Pour ton plaisir de voyeuse. Je prends mon temps. J’aime. J’aime faire durer la montée du plaisir. Aujourd’hui, je le fais d’abord pour toi. Je t’ai proposé de me regarder, tu as accepté. En confiance. Confiance réciproque. Rareté.
Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche ouverte, les rales plus forts expulsés à la cadence de la respiration accélérée, je sais ce qu’il va arriver. Tu attends, impatiente, curieuse, voyeuse. Tu attends le but de ta présence. Tu attends la naissance de mon plaisir final. Tu attends mon orgasme.
Alors, j’explose. J’explose rapidement, sans retenue, indécent, expulsant mon plaisir dans des cris rauques plus soutenus. Je jouis. Je jouis et j’aime ça. Pour toi. D’abord pour toi. Parce que tu es une voyeuse et que tu as accepté ma proposition d’exhibitionniste. Je jouis par vague. Trois jets , quatre jets, peut-être cinq, sont le témoignage du feu qui brule en moi.
Je reste un long moment immobile, pour savourer ce plaisir, plaisir offert à tes yeux. Face à toi. Face à toi, inconnue. Ton regard, tes yeux montrent que tu as apprécié le spectacle, le jeu donnés.
Que fais-tu alors, après que je sois revenu du 7ème ciel, inconnue ?
Alors, tu veux ? Tu veux, dis, que je me masturbe devant toi ?
Et, parce que, selon moi, le meilleur moyen de tuer un fantasme, c’est le satisfaire, je prends le risque de te communiquer mon mel …
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Chimères (ton comm. du vendredi 05 septembre 2008 à 13:57) :
Oui, Chimères, ce serait aussi le but du jeu : la provoquer et la faire réagir, en plus de m’exhiber et lui offrir de me voir. Quelle/s est/sont celle/s qui osera/oseront jouer avec moi ? Toi, Chimères, tu viens de me répondre. Pfff !!! Tant pis.
Mais, quoi qu’il en soit, je ne veux forcer personne. Comme pour un jeu, chacune est libre d’y participer ou de refuser d’y participer. Et la Vie continue.
En tout cas, je te remercie pour ton comm. J’essaie, chaque fois que je le peux, de ne pas être vulgaire. La vulgarité ne m’intéresse pas, même si j’emploie des mots crus dans mes billets … et dans l’action.
Bisous complices
@ Noir Intense 35 (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 13:23) :
La conclusion d’un tel scénario, Madame, aurait, peut-être, pour conséquence de rallumer le feu en moi … Et de vous faire rebrousser chemin ? Qui sait (rire) ?!
PS à Madame Noir Intense 35 : Pourriez-vous, s’il vous plait, me communiquer votre mel pour que je vous envoie/offre mes comm. à quelques uns de vos billets ?
Bisous doux
@ Ashtarte (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 16:38) :
J’ai volontairement narré mon fantasme sans proposer une description de la réaction de la voyeuse. Ce n’est point par égoïsme. Mais, j’ai volontairement laissé la lectrice (et le lecteur, bien sûr) dans la situation d’imaginer sa propre réaction. Si je peux réaliser ce fantasme (dont je raconterai, ici et avec son accord, la réalisation) et si la voyeuse se caresse devant moi ou vienne m’aider, j’accepterai aussi son scénario qui deviendra, encore plus, le nôtre. Pour encore plus de complicité …
Quant à le réaliser ? J’y crois.
Bisous de réconfort pour t’aider à te sortir de ta fatigue
@ Ange (ton comm. du dimanche 7 septembre 2008 à 17:52) :
C’était, aussi, un peu l’objectif (rire). Un peu comme ton dernier billet où tu racontes votre réveil câlin de ce dimanche matin … C’était délicieux de m’imaginer à la place de ton homme (rire) …
Bisous tendres, Chère Ange
@ Francine (tes comm. du mercredi 10 septembre 2008 à 21:33 et 21 :35) :
T’es bien sure que, sur ton blog Sex, tu ne parles pas de sexe ???!!! Et cette rose rouge, c’est la tienne ?
Quant à mon fils, il ira en primaire l’an prochain. D’ailleurs, ça lui tarde …
Bisous amicaux
@ Bulle (ton comm. du vendredi 19 septembre 2008 à 01:03) :
Me regarder et te caresser à l’unisson ? Finalement, encore plus excitant comme fantasme. Surtout s’il est conclu par une série de bisous … Bisous offerts réciproquement, l’un à l’autre, dans la chaleur des bras de l’un et l’autre. Après les caresses … Et avant quoi ? Oui, avant quoi, au fait ?
Bisous réciproques déposés là où tu es douce
@ Softi (ton comm. du samedi 20 septembre 2008 à 22:14) :
Pourquoi rester de marbre ? En ne précisant pas la réaction de ma voyeuse, je l’ai laissée dans l’imagination de sa réaction. Je l’ai invitée à fantasmer … Donc, Softi, tu te caresserais, hein ?
Bisous apaisants
@ Ange solaire (ton comm. du samedi 11 octobre 2008 à 14:17) :
Dis moi, Ange solaire ! A quoi cela ressemble, une Ange solaire qui fond … de plaisir ?
Bisous fondants
@ Bulle (ton comm. du lundi 20 octobre 2008 à 11:02) :
Nous le saurons un jour. Oui, un jour. Si, si.
Bisous et re-bisous, et re-re-bisous
@ Ange solaire (ton comm. du lundi 27 octobre 2008 à 02:56) :
Et puis, Ange solaire, une fois que tu as « les joues roses et le souffle un peu court... », tu fais quoi, dis ? Et le reste de ton corps, comment réagit-il ? Tes seins ? Tes tétons ? Ton sexe ? Ton ‘tit bouton ? Tes mains ? Tes ‘tits doigts ? …
Bisous d’encouragement
jeudi 10 avril 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (3/5) : l’immeuble voisin (2ème partie)
Dans ce petit immeuble, ne vivait pas que la belle blonde... D’autres résidants, selon les saisons et selon les moments, laissaient qui les rideaux écartés, qui les portes-fenêtres ouvertes pour faire entrer la lumière, pour aérer la pièce ou pour profiter de l’éclairage et de la chaleur donnés par le soleil.
Ainsi, à l’étage immédiatement inférieur, je prenais plaisir à observer une femme d’une quarantaine d’années se promenant parfois seulement vêtue de son soutien-gorge et de sa culotte, parfois habillée de sa seule culotte …
Cette femme avait une fille en âge de fréquenter le lycée ou la fac, je ne sais. Je me rappelle que, un jour de soleil et de chaleur, un vantail de la porte-fenêtre était ouvert. Armé de mes jumelles, alors que j’observais sa voisine de l’étage supérieur (la blonde, vous suivez ?), je l’ai vue installer un matelas perpendiculairement à l’axe de l’ouverture, donc dans l’axe de ma vue. Elle s’y est allongée pour bénéficier des bienfaits de l’étoile chaleureux. Je me rappelle qu’elle était vêtue d’un tee-shirt à manches courtes et d’un jean. Et je continuais à laisser ma vue se promener sur le corps de sa blonde voisine du dessus …
Par curiosité (ou par acquis de conscience ?), j’ai posé de nouveau mon regard sur la fenêtre de la jeune fille. La douce chaleur du moment et le repos de son corps lui avaient certainement permis de voyager sous sa longue chevelure foncée. Ce voyage intérieur l’avait amenée à remonter son vêtement du haut pour y caresser ses seins à travers le soutien-gorge. Les douces pensées de la présence d’un amant intérieur lui avaient commandée de baisser son jean et d’amener ses doigts à se rafraichir à l’humidité de sa fontaine.
Ma jeune voisine se masturbait. Lentement. Lentement comme pour mieux s’imprégner de l’amour et du corps de son amant. Ma jeune voisine se masturbait lentement pour mieux faire monter en elle l’orage d’été dans tout son être, pour mieux faire éclater le tonnerre du plaisir, le tonnerre de l’orgasme, le tonnerre de la jouissance, l’explosion délicieuse et tant attendue du corps en flammes.
C’était, pour moi, jeune puceau boutonneux, la première fois que je voyais une femme se masturber. J’étais en émoi. Bien sûr, je bandais depuis bien longtemps mais je résistais à descendre une main, mes doigts, sur ma queue gonflée et durcie, chaude et avide de gicler. Ce soir ? Peut-être … Certainement …
Je la voyais maintenant caresser d’une main ses tétons sortis de leur écrin de protection. L’autre main s’activait dans sa culotte bien visible. La jeune voisine prenait plaisir à se caresser, sa tête relevée en arrière en témoignait. Elle aimait à se caresser lentement, faisant monter le plaisir pour mieux envahir son corps. La pensée de son amant imaginaire devait lui être douce, elle devait ressentir un fort sentiment pour cet homme pour continuer, ainsi, impudique. A mon grand plaisir …
Elle continua à se masturber ainsi, les seins et les tétons, l’intérieur des cuisses et le sexe. Je compris que l’orgasme était en train de la submerger, irrésistible, lorsque elle raidit son corps, gardant la bouche ouverte. Elle resta immobile un moment, comme pour profiter autant des rayons de chaleur envoyés par l’astre qui éclairait son corps que des rayons intérieurs donnés par ses manipulations expertes.
Elle se rhabilla et disparue. Parfois, d’autres jours, elle revint s’allonger de la sorte ou, meme sur le balcon. Mais, jamais, elle ne réitéra la même scène. Pfffff !!!!! Dans la ville, dans mon quartier, je ne l’ai jamais identifiée.
Puis, quelques mois plus tard, elle et sa famille déménagèrent et furent remplacées par un couple de petits vieux.
Fin
(Euh ! En rassemblant mes quelques neurones, il est très possible que je parvienne à me rappeler d’autres vues qui ont ému mon corps … Donc, plutôt : A suivre)
mercredi 2 avril 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (2/5) : l’immeuble voisin (1ère partie)
Comme je le disais ici, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …
Avec les beaux jours revenus et le soleil estival étouffant l’air, les volets se ferment pour garder l’intérieur des habitations au frais. En 2 mots, dans la petite moyenne préfecture de province de ma jeunesse, l’été, parfois, ça cogne ! Et, ça cogne suffisamment pour alléger les couches de tissus sur nos peaux …
Ce jour là, adolescent, j’allais donc clore les volets et la fenêtre de ma chambre. Auparavant, j’avais eu la curiosité de promener mon regard alentour. Je me suis rapidement aperçu que, bien sûr, je n’étais pas le seul du quartier à chercher à protéger l’intérieur de l’appartement. La totalité, ou presque, des volets étaient repliés.
Oui, pas la totalité. Mon regard, ce jour-là, a vite remarqué une situation étrange. Sur ma droite, à environ 150 mètres à vol d’oiseau, en me penchant franchement, se trouve un petit immeuble. Au quatrième et dernier étage, j’ai vite noté des portes-fenêtres ouvertes en grand sur un balcon. Et, peut-être, du mouvement sur le sol de la pièce ainsi aérée.
J’ai fais ni une ni deux. Je suis allé chercher la paire de jumelles offerte pour je ne sais plus quel événement. J’ai replié les volets sans les fermer complètement de manière à laisser un espace petit mais suffisant pour laisser un des objectifs me permettre de voir sans être vu. Et, qu’ai-je vu ?
Hein, qu’ai-je vu ? Eh bien, mes yeux ont vu une femme me paraissant grande et mince, allongée sur un matelas posé à l’intérieur de son salon, lisant une revue, entièrement nue, au système pileux blond (si, si, sans déc’ !), en train de prendre le soleil. J’ai attendu qu’elle bouge. Et elle a bougé, changeant de position au gré de ses envies et de la chaleur caressant sa peau. J’ai vu ses seins, petits et mignons, ses jolies fesses, ses épaules, son visage aux yeux me paraissant clairs …
J’ai attendu longtemps la présence d’un homme. Je n’en ai point vu. Seule. Cette femme vivait seule. Enfin, pas tout à fait. Un jour, dans les toutes premières années de ma carrière de voyeur, j’ai vu un homme assis sur un fauteuil près de la porte-fenêtre ouverte vêtu d’un peignoir. (Venaient-ils de faire l’amour ?) Totalement nue, elle est venu s’asseoir à ses pieds, a remonté sa tête vers lui. Mais, je n’ai pas vu la suite à cause du double rideau du salon. J’ai imaginé qu’elle devait l’avoir sucé …
Oui, parce que cette femme, je l’ai observée pendant des années, peut-être une décennie au moins. Pendant mes années lycée, pendant mes années fac, pendant mes années chômage. C’est donc grâce à elle que ma carrière de voyeur a commencé … 
Dés les premières grosses chaleurs, positionnée tantôt à la limite de son salon, tantôt sur le balcon, assise de face ou de dos, allongée sur le dos, sur le côté ou à plat ventre, elle prenait plaisir à se déshabiller, otant d’abord son peignoir puis, installée, dégraffant son soutien-gorge et, ensuite, enlevant sa culotte. Après s’être huilée de crème solaire, elle s’offrait ainsi aux calins doux et chauds des rayons du soleil. De temps en temps, il lui arrivait de se caresser lentement sous les seins ainsi que sur sa toison dorée. Jamais, je n’ai vu son corps ou son visage témoigner d’un orgasme ! Moi, puceau que j’étais, je m’en donnais parfois, le soir, en pensant à elle. Les après-midi, en la matant, réfugié sur mon lit, il pouvait m’arriver de m’offrir des vibrations m’amenant à la limite de l’explosion. 
Parfois, je la croisais en ville ou dans mon quartier. Jamais accompagnée, j’ai rapidement compris qu’elle vivait vraiment seule même s’il lui arrivait de recevoir régulièrement des couples d’amis. Et si, à sa première apparition, elle devait être âgée d’une bonne quarantaine d’années, elle en a donc aujourd’hui au moins la soixantaine. Même si la vie lui a laissé quelques belles petites griffures (= rides), lorsque je l’aperçoit, je la trouve toujours aussi belle, toujours aussi désirable.
Et, bien sûr, je ne l’ai jamais abordée.
Mais, elle n’était pas la seule résidante de l’immeuble à avoir comblé ma vue …
(A suivre)
jeudi 20 mars 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/5) : la boite d’en face
Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.
Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.
Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … 
Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.
Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …
Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).
Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.
Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …
D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !
Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!
Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …
(A suivre ici)
=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?
mardi 5 février 2008
JE BANDE ou l’explosion des sens (2/2)
J’ai entendu claquer la porte, à l’étage inférieur. L’une ou l’un des deux collègues présents ce vendredi a quitté son espace de labeur. Reste donc encore mon autre ou ma collègue. A cet instant, je ne souhaite qu’une chose : qu’il ou elle conclut rapidement sa tâche.
Oui, parce que je sens la saturation m’envahir. Je résiste. Même si je poursuis mes pérégrinations dans le monde virtuel, ce monde virtuel qui me procure pourtant un désir bien réel … Un brin maso, j’’aime faire monter l’excitation, ou plutôt je devrais dire que j’aime faire grandir le désir en moi (et hors de moi aussi …). Pour mieux le faire saillir, le faire jaillir, pour délicieusement en finir, pour mieux en jouir, et m’en abrutir enfin. Pour mieux renaître ensuite.
Avachi sur mon siège, j’ai depuis bien longtemps pris mes aises : une jambe posée sur chaque pied de la chaise facilite l’envahissement de mon désir dans mon pantalon. Et les mains, me direz-vous ? Elles s’occupent. L’une et l’autre jouent à caresser surtout la molette de la souris, parfois les touches du clavier. Utiles, les mains, au bureau … Surtout en ce vendredi soir-là …
Et, pour la seconde fois en moins d’une heure, le bruit violent de la porte qui se referme retentit. Une idée de liberté m’envahit vite, je n’attendais que cela. J’ai besoin de jouir. J’ai besoin d’évacuer la pression de mes sens que j’ai aimée faire monter. Mais, je ne suis pas pressé. Il m’est doux de maintenir le désir, même s’il m’est dur (!!!) de le garder encore trop longtemps.
J’ai rendez-vous avec moi. Je sais que je vais succomber, je sais que je vais me laisser aller, je sais que je ne vais pas résister. Je le sais, je sais tout cela, je le sais trop bien. Mais, je ne suis pas pressé.
Alors, je prends mon temps. Je prends le temps de nettoyer mes traces de promenades virtuelles avant de fermer le PC. Je prends le temps de regarder par la fenêtre pour voir si, à cette heure de fin d’après-midi, le dentiste et son assistante installés de l’autre côté de la cour peuvent m’apercevoir. Je prends le temps de parcourir le petit couloir de l’étage pour vérifier que personne n’est encore présent, même si je sais que j’ai passé la journée seul à ce niveau-ci de l’immeuble. Et puis, surtout, je prends le temps de me laver les mains à l’eau suffisament chaude pour les maintenir réchauffées pour mes caresses calines. Et puis, parce que je trouve bien plus confortable de les avoir propres pour ses moments-là.
Me voilà tout à moi. Je m’installe debout près de la porte ouverte, dans l’angle caché de la vue de l’immeuble d’en face, mais pas de celui, bien plus éloigné, situé dans l’autre pâté de maison. Après tout, si une voyeuse ou un voyeur armé de jumelles ou téléscope habite les derniers étages, je ne vois pas trop d’inconvénient à lui offrir le cadeau de mon voyage vers le septième ciel … Mais, qu’elle ou qu’il reste discret.
Mon engin est maintenant à l’air libre. Dressé et fier. Il respire. Il respire enfin. Il respire le besoin de s’exprimer. Debout, une jambe reposant sur la chaise, je réchauffe à pleine main la paire de boules qui orne l’engin. Je les fais rouler, les tire et les étire. L’autre main a déjà décalotté le sommet de la flèche et descend puis remonte, lentement, toujours lentement, le long de la hampe, chaude et dure, douce et résistante. J’ai clos mon regard. Je ne sais où je suis. Peut-être avec vous, femmes irréelles, grâce à qui j’ai voyagé réellement ces dernières heures. Je suis bien …
Je poursuis mes carresses, je continue mes calins sur mon engin dressé. Le buste en arrière, la bouche ouverte, je tressaille. Mais, je me contiens.
Je modifie ma position pour améliorer mon goûter à l’heure du thé. J’ai maintenant posé un genoux sur le sol, l’autre jambe formant un angle droit avec l’autre genoux. Je me trouve bien plus à l’aise ainsi même si la moquette est rêche.
Ma main continue de jouer avec la paire de sacs ronds bien au chaud dans ma paume. L’autre s’intéresse désormais au gland et au frein sur lesquels elle tourne et vire, toujours avec douceur mais fermeté. Ah, si une langue venait à passer par là …

Je me sais seul et j’en profite. Je ne retiens pas mes râles. Les yeux fermés, j’aperçois les étoiles, j’entrevois le septième ciel. Les nuages s’écartent. J’accélère mes mouvements. J’accélère mes va-et-vient sur mon sexe. L’autre main est maintenant entre mes cuisses, un doigt enfoncé dans le cul explorant l’intérieur.
Mes râles se font plus forts, mes caresses plus rapides. Les nuages se sont écartés. J’explose. J’explose en un cri rauque. Je me lâche. Enfin. J’explose en un premier jet dont je me fiche ce dont il devient. Plus rien ne m’intéresse, plus rien ne me concerne. Je savoure ce goûter, je me délecte de ce plaisir arrivé si vite, arrivé trop vite. Je poursuis mes mouvements. D’autres jets se succèdent aussitôt. C’est bon. Ah, c’que c’est bon. Je reste là, immobile, à apprécier cette jouissance obtenue ici, dans un lieu aussi improbable que ce bureau. Qu’est-ce que c’est bon.
La douleur de la moquette rêche me rappelle que le voyage est fini. Heureusement, qu’elle est grise mouchetée de blanc et de noir. Les traces de mon voyage n’en seront que plus secrètes.
vendredi 1 février 2008
JE BANDE ou l’emprise des sens (1/2)
Je suis au bureau. Je pense à Elle, mais aussi à Elle ou encore à Elle …
En ce vendredi, j’ai aussi trouvé le temps de me promener, de flaner, de m’attarder sur vos blogs, sur vos textes, sur vos commentaires, sur vos photos …
Et je bande. Et je bande. Et je bande.
Exceptionnellement, en ce vendredi, je suis seul à l’étage.
Que faire ? Que faire ? Dites-moi quoi faire. D’ailleurs, vous, que feriez-vous, hein ?
A moins que je ne le sache trop bien …
vendredi 11 janvier 2008
PAUSE COMPLICE
Malgré l'heure matinale et la pièce aérée par la fenêtre entrebâillée, l’atmosphère du lieu restait encore étouffante. Notre présence y était pour beaucoup...
Et, c'est avec délice que j'avais reçu, sur tout le corps, la chaleur bienfaisante de la douche chaude. Les reins entourés d'une grande serviette blanche, je revins dans la chambre. Elle n'était éclairée que par une petite lampe posée sur une commode. Les rayons du soleil de la mi‑journée auréolaient le lit d'une sorte de halo. On entendait au dehors le bruit du vent dans les feuilles des arbres de la cour intérieure. Hôtel discret pour rendez-vous secret !
Tu étais allongée sur le lit, nue, les yeux mi-clos, dans la pose alanguie d'une maja desnuda. Que tu étais belle, presque irréelle, dans cette demi-pénombre… Au lieu de venir te rejoindre sur le lit, j'allai m'asseoir dans le fauteuil, au pied de la couche, laissant négligemment tomber la serviette qui couvrait mon intimité appaisée.
La vision de ton corps abandonné fouetta ma sensualité déjà exacerbée tout au long de ce début de journée passée à nous découvrir, à nous unir. Notre premier rendez-vous. Notre première rencontre. Notre première union. Notre première ré-union.
Je sentis mon sexe frémir, s'étirer lentement en gonflant.
Nos yeux se rencontrèrent et se comprirent. Petits rires complices plein de vices et malices …Ta main droite vint se poser à la fourche de tes cuisses encore serrées l'une contre l'autre, tandis que la gauche venait effleurer ton sein, l'empaumant dans un geste de quasi-offrandee. Ton doigt tourna doucement autour du mamelon qui se dressa avec une sorte d'arrogance contenue. Tu avais dégainé.
Ma virilité s'était redressée comme si elle ne voulait pas perdre une miette du spectacle que tu lui offrais. Ma main droite vint caresser mes bourses, les prit franchement comme pour les soupeser. Je les faisais rouler entre mes doigts, te les présentais, toutes gonflées de l'écume de mon désir. Je les réchauffais ainsi, à pleine main, par la chaleur de ma paume, t’offrant la vision de ma hampe tendue et de mon gland empourpré.
Ta main droite se faisait insistante entre tes cuisses qui s'ouvrirent légèrement. Au gré de tes mouvements, le jeu de ton poignet me laissait apercevoir ton empreinte familiale. Tu poussas un soupir de satisfaction en t'étirant comme une jeune chatte et en continuant de jouer avec ton téton.
Je devinais le frôlement d'un doigt sur tes lèvres intimes. Mon membre était maintenant complètement érigé. Je le saisis délicatement, fis coulisser lentement la peau vers le bas, dégageant entièrement le gland rougi que j'offrais à ta concupiscence. Ton doigt se repliait à l'intérieur de ta grotte, enrageait à chercher le tendre petit bouton. Il le trouva enfin et le dégagea entièrement.
Ma main droite allait et venait lentement sur le haut de mon sexe. La gauche était étalée à la base de l'engin, doigts pointés vers le bas. Je caressais mes boules avec délice.
Puis, un doigt s'enhardit, glissa plus loin, vers l'oeillet sombre et palpitant qu'il titilla légèrement. Je sentais tes yeux rivés sur mon bas ventre et ton regard augmentait, de seconde en seconde, mon désir de m’offrir à toi.
Tes cuisses étaient maintenant largement ouvertes, tes jolies jambes fléchies et tes petits petons légèrement repliés vers l’intérieur. Des deux pouces, tu écartais tes lèvres et me faisais découvrir le mystère brûlant de ton intimité luisante de ton désir, dominée par ce petit appendice sensible qui intrigue tant les hommes. Ton sexe semblait observer, fasciné, ce serpent dressé face à lui, si ce n'est que là, c'est le serpent qui est appelé à se faire dévorer par cette bouche si tendrement vorace, humide et chaude.
Ton doigt majeur se faisait impérieux, pénétrait ton antre secret en un clapotis qui se mêlait au bruissement des feuilles. Puis, trempé de cette liqueur au goût si suave, ton doigt revenait jouer avec ton clitoris tout dressé.
Le mouvement de mon poignet s'était accéléré. Mon bassin montait et descendait, en un rythme régulier, comme pour aller à ta rencontre, comme pour te prendre. Tu gémissais sous l'effet de ta caresse de plus en plus précise et rapide. Ton corps s'arquait sur le lit. Ta tête en arrière, le cou dégagé, la bouche entreouverte, tes yeux essayaient de happer les gestes de ma main. J'avais presque glissé du fauteuil. Nos yeux se fixaient avec une intensité effrayante, chacun cherchant dans les yeux de l'autre la montée de son plaisir.
Puis, soudain, ton regard se troubla, comme perdu dans un ailleurs empli de purs délices. Je sus que tu allais jouir. Tu émis de longs cris de plaisir tandis que tes yeux se fermaient sur ta volupté.
J'arrêtais mon mouvement qui avait pris un rythme frénétique. Mon sexe se tendit, fut parcouru de plusieurs pulsions successives d'une intensité presque insupportable et laissa enfin jaillir, du plus profond de moi, les vagues tumultueuses de ma jouissance.
De nouveau, je m’étais donné à toi, je t’avais abandonné ma vie. De nouveau, tu t’étais donnée, offerte à moi.
Affalés, libérés de ce délibéré de nos corps, nous avons joui ainsi, savouré nos plaisirs. Calmés, presque endormis. Voyage offert à toi, voyage donné à moi, ensemble, pour un temps d’éternité.
Et puis, de retour de ce séjour magnifié, nos yeux de nouveau se sont rencontrés. Pensées communes, évidentes.
Lentement, calmement, je me suis relevé. Je t’ai rejoint. Ouvrant ta grotte toujours humide, je t’ai pénétré de ma bite encore dure. Amarés. Je me suis allongé sur toi, tes tétons fiers et heureux de nos accords. Unis en une seule chair, par un amour unique, rare, exceptionnel. Soudés.
Nous nous sommes embrassés goulûment, moi prenant tes joues entre mes mains et toi caressant délicatement mes cheveux. Puis, de tes mains, tu as parcouru mon dos pour les poser sur mes reins. Mes bras se sont glissés sous ta tête comme pour t’envelopper, comme pour te protéger.
J’ai posé ma bouche derrière ton oreille gauche, me droguant de l’odeur de ta sueur.
Apaisés, heureux, unis, réunis, nous nous sommes endormis, encore soudés laissant la nature nous reposer. En un seul corps …
JE T’AIME. Je t’aime, ma femme.
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