mercredi 3 septembre 2008
OBSEDANT FANTASME …
Depuis des jours et des jours, des nuits et des nuits, depuis des jours et des nuits, j’ai en moi un même fantasme. Un seul et même fantasme. Obsédant. Enervant. Incrusté. Planté en moi.
Je veux me masturber devant toi, inconnue …
Je suis debout, adossé contre un mur, ou assis. Les jambes ouvertes. Ma queue dressée vers toi. Ma main gauche pleine de mes couilles qu’elle caresse, qu’elle réchauffe. Les doigts de ma main droite, lentement, frolent mon engin durci, se font, peu à peu, plus insistants. Mais, je ne suis pas pressé. Toi non plus ?
Toi ? Tu es face à moi. Debout ? Assise ? Tu regardes. Tu me regardes. Tu aimes me mater ? C’est tout ?
Moi ? Ton regard m’excite, m’électrise, exarcerbe mon désir. Tes yeux m’encouragent. Ton sourire me ravie. Ta bouche entreouverte m’ordonne de continuer. J’aime. J’aime me masturber pour toi, inconnue.
Je poursuis mes caresses expertes. A mon rythme, sans me presser. Avec douceur et lenteur, comme j’aime. De la hampe au gland par de lents va-et-vient. Nombreux va-et-vient. Puis, la paume calinant le gland, les joues du gland. Douceur de mon gland, chaleur de mon gland. Les yeux clos. Le plaisir monte. Je ralentis le rythme. J’inspire. J’inspire pour faire durer. Je ralentis pour toi, pour tes yeux. Je ralentis pour toi, ma voyeuse.
Je serre mes couilles pour mieux rester dur. Pour mieux te satisfaire, pour mieux jouir. Et parfois, j’introduis un doigt dans mon cul. Je t’ai dis que j’aimerais que tu y mettes un doigt ?
Ma main droite poursuit les caresses, masse le gland tantôt fermement tantôt doucement. Je le prend entre 3 doigts, tourne autour, recommence les va-et-vient et mélange les caresses. Pour mon plaisir d’exhibitionniste. Pour ton plaisir de voyeuse. Je prends mon temps. J’aime. J’aime faire durer la montée du plaisir. Aujourd’hui, je le fais d’abord pour toi. Je t’ai proposé de me regarder, tu as accepté. En confiance. Confiance réciproque. Rareté.
Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche ouverte, les rales plus forts expulsés à la cadence de la respiration accélérée, je sais ce qu’il va arriver. Tu attends, impatiente, curieuse, voyeuse. Tu attends le but de ta présence. Tu attends la naissance de mon plaisir final. Tu attends mon orgasme.
Alors, j’explose. J’explose rapidement, sans retenue, indécent, expulsant mon plaisir dans des cris rauques plus soutenus. Je jouis. Je jouis et j’aime ça. Pour toi. D’abord pour toi. Parce que tu es une voyeuse et que tu as accepté ma proposition d’exhibitionniste. Je jouis par vague. Trois jets , quatre jets, peut-être cinq, sont le témoignage du feu qui brule en moi.
Je reste un long moment immobile, pour savourer ce plaisir, plaisir offert à tes yeux. Face à toi. Face à toi, inconnue. Ton regard, tes yeux montrent que tu as apprécié le spectacle, le jeu donnés.
Que fais-tu alors, après que je sois revenu du 7ème ciel, inconnue ?
Alors, tu veux ? Tu veux, dis, que je me masturbe devant toi ?
Et, parce que, selon moi, le meilleur moyen de tuer un fantasme, c’est le satisfaire, je prends le risque de te communiquer mon mel …
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Chimères (ton comm. du vendredi 05 septembre 2008 à 13:57) :
Oui, Chimères, ce serait aussi le but du jeu : la provoquer et la faire réagir, en plus de m’exhiber et lui offrir de me voir. Quelle/s est/sont celle/s qui osera/oseront jouer avec moi ? Toi, Chimères, tu viens de me répondre. Pfff !!! Tant pis.
Mais, quoi qu’il en soit, je ne veux forcer personne. Comme pour un jeu, chacune est libre d’y participer ou de refuser d’y participer. Et la Vie continue.
En tout cas, je te remercie pour ton comm. J’essaie, chaque fois que je le peux, de ne pas être vulgaire. La vulgarité ne m’intéresse pas, même si j’emploie des mots crus dans mes billets … et dans l’action.
Bisous complices
@ Noir Intense 35 (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 13:23) :
La conclusion d’un tel scénario, Madame, aurait, peut-être, pour conséquence de rallumer le feu en moi … Et de vous faire rebrousser chemin ? Qui sait (rire) ?!
PS à Madame Noir Intense 35 : Pourriez-vous, s’il vous plait, me communiquer votre mel pour que je vous envoie/offre mes comm. à quelques uns de vos billets ?
Bisous doux
@ Ashtarte (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 16:38) :
J’ai volontairement narré mon fantasme sans proposer une description de la réaction de la voyeuse. Ce n’est point par égoïsme. Mais, j’ai volontairement laissé la lectrice (et le lecteur, bien sûr) dans la situation d’imaginer sa propre réaction. Si je peux réaliser ce fantasme (dont je raconterai, ici et avec son accord, la réalisation) et si la voyeuse se caresse devant moi ou vienne m’aider, j’accepterai aussi son scénario qui deviendra, encore plus, le nôtre. Pour encore plus de complicité …
Quant à le réaliser ? J’y crois.
Bisous de réconfort pour t’aider à te sortir de ta fatigue
@ Ange (ton comm. du dimanche 7 septembre 2008 à 17:52) :
C’était, aussi, un peu l’objectif (rire). Un peu comme ton dernier billet où tu racontes votre réveil câlin de ce dimanche matin … C’était délicieux de m’imaginer à la place de ton homme (rire) …
Bisous tendres, Chère Ange
@ Francine (tes comm. du mercredi 10 septembre 2008 à 21:33 et 21 :35) :
T’es bien sure que, sur ton blog Sex, tu ne parles pas de sexe ???!!! Et cette rose rouge, c’est la tienne ?
Quant à mon fils, il ira en primaire l’an prochain. D’ailleurs, ça lui tarde …
Bisous amicaux
@ Bulle (ton comm. du vendredi 19 septembre 2008 à 01:03) :
Me regarder et te caresser à l’unisson ? Finalement, encore plus excitant comme fantasme. Surtout s’il est conclu par une série de bisous … Bisous offerts réciproquement, l’un à l’autre, dans la chaleur des bras de l’un et l’autre. Après les caresses … Et avant quoi ? Oui, avant quoi, au fait ?
Bisous réciproques déposés là où tu es douce
@ Softi (ton comm. du samedi 20 septembre 2008 à 22:14) :
Pourquoi rester de marbre ? En ne précisant pas la réaction de ma voyeuse, je l’ai laissée dans l’imagination de sa réaction. Je l’ai invitée à fantasmer … Donc, Softi, tu te caresserais, hein ?
Bisous apaisants
@ Ange solaire (ton comm. du samedi 11 octobre 2008 à 14:17) :
Dis moi, Ange solaire ! A quoi cela ressemble, une Ange solaire qui fond … de plaisir ?
Bisous fondants
@ Bulle (ton comm. du lundi 20 octobre 2008 à 11:02) :
Nous le saurons un jour. Oui, un jour. Si, si.
Bisous et re-bisous, et re-re-bisous
@ Ange solaire (ton comm. du lundi 27 octobre 2008 à 02:56) :
Et puis, Ange solaire, une fois que tu as « les joues roses et le souffle un peu court... », tu fais quoi, dis ? Et le reste de ton corps, comment réagit-il ? Tes seins ? Tes tétons ? Ton sexe ? Ton ‘tit bouton ? Tes mains ? Tes ‘tits doigts ? …
Bisous d’encouragement
mercredi 30 janvier 2008
UN + UN = UN VICE
Je ne sais pas si, comme moi, vous avez ce fantasme ou, plutôt, ce souhait, ce désir, ce projet inavoués de faire l’amour avec une personne du même sexe que le vôtre ? Hein, l’avez-vous, cette envie d’homosexualité ?
Je me rappelle ce dialogue avec un interne en psychiatrie qui me disait que, en chaque être humain, sommeille une l’homosexualité latente. Alors … Au fait, s’agit-il bien d’homosexualité ? Ne sagirait-il pas plutôt de sexualité multi-forme, de sexualité exploratrice ? A moins qu’un autre mot, une autre expression soient plus appropriés.
Il m’est arrivé de penser à un homme, au visage non identifé, pour mettre en émoi mon corps. Erection rapide. Caresses intimes, toujours délicieuses. Et images précises …
Il est nu, je suis nu. Je lui caresse le torse, lentement, du bout des doigts. Il bande déjà, moi aussi. Je le regarde dans les yeux. Je vois son regard se troubler. Je poursuit la promenade manuelle. Je pose une paume chaude sur sa poitrine, l’autre joue déjà avec les courbes d’une fesse. Je bande et j’aime ça. Je ferme les yeux quelques secondes. Puis, je ramène ma main laissée à plat sur son sein jusque plus bas, en passant par le côté du thorax. La voilà maintenant sur son autre fesse. Ses yeux sont clos, comme pour savourer le plaisir monter.
Je sais ce que je veux. Alors, sans hésiter, mes mains viennent entourer ses couilles, pour les réchauffer, pour mieux en apprécier la fermeté, pour mieux aider sa queue à se dresser.
Queue dressée. Hummmm ! Jouet pour moi inconnu. Alors, d’une main ouverte, je remonte des couilles au gland, lentement, puis je descend. Plusieurs fois ainsi, je fais ce mouvement de caresse. Il gémit. Je fais attention qu’il ne jouisse pas. C’est trop tôt. C’est moi qui dirige, c’est moi qui décide du moment …
Queue dressée. Finalement, c’est un bel objet, un beau jouet ! Et si j’allais plus loin ? Queue de l’homme mais fruit à découvrir. Attiré par le bel engin au gland désormais luisant sous mes va-et-vient, tendu par le bonheur de vivre et durci depuis qu’il est dressé, chaud bien avant que mes mains s’en emparent, je décide d’aller plus avant …
Une main sur les couilles et l’autre tenant la hampe, je m’avance, bouche ouverte, vers ce fruit offert. Je prends le gland entre mes lèvres. Après quelques secondes d’arrêt pour savourer la texture et la chaleur du fruit, je descend ma bouche pour en consommer plus. Très bandant, tout cela. Et surtout excitant. Alongé sur le lit, à plat ventre, je ne résiste pas à frotter mon bassin envouté par le plaisir et mon sexe bandé contre le drap, me masturbant lentement, jambes écartées.
En continuant mon mouvement de bouche, je lui tiens fermement les couilles. J’aventure bientôt un pouce plus bas, sous ses couilles. L’objectif de ce doigt est trop éloigné. Alors, je laisse une main autour de ses bourses pour m’aider à continuer à mieux le sucer, à garder droit ce beau dessert nouveau. L’autre main caresse l’intérieur d’une cuisse. Puis, je la dirige sous ses fesses. Je veux entrer un doigt dans son cul. Je veux l’entendre géméir plus fort et voir son bassin se soulever d’un coup. Je l’encule d’un doigt, l’index. Rapidement, à l’intérieur du trou, le bout de ce doigt trouve un obstacle dur. J’insiste. L’homme relève son bassin dans un râle accru, plus bruyant. J’ai touché sa prostate, le clitoris de l'homme.
Mon doigt poursuit sa caresse intérieure dans son cul, ma bouche aidée de ma langue continuent leur succion enveloppante et lente, chaude et humide. C’est bon. Qu’est-ce que c’est bon. Le frottement de ma queue sur la fermeté du lit m’offre un début de plaisir. Je ne veux pas jouir. Pas encore. Je n’en ai pas fini avec lui. Lui que je suce, lui que j’encule. J’adore. J’adore le sucer et l’enculer, sucer et enculer cet homme. Mais, j’en veux plus, bien plus.
Alors, je continue. Je continue. Je continue mes mouvements. Il gémit de plus en plus, le haussement de son bassin s’est propagé à tout son corps en une espéce de déhanchement total. Pour ne pas lacher ma prise, pour na pas lacher ma proie, je dois tenir ses couilles plus fermement et refermer ma bouche autour de sa bite fière.
Ses gémissements se font plus forts. Ses jambes se sont ouvertes bien plus. Maintenant, sa tête est rejetée en arrière. Je le veux. Je le veux … Lache-toi. Lache-toi. Donne-toi. Abandonne-toi. Donne-moi.
Son jus inonde ma bouche. Le deuxième jet arrive à l’entrée de ma gorge. En reprenant ma respiration, j’avale une partie de son jus. Puis, un troisième jet m’envahit de nouveau. N’y tenant plus, j’avale tout. Vraiment tout. Jusque à la dernière goutte.
Je ne connaissais pas ce liquide. Enfin, je n’en avais jamais bu autant. Même mon sperme dont j’ai bien sûr goutté quelques gouttes, comme bien des hommes, n’a pas cette saveur-là. Délicieux. J’aime. J’aime et j’en veux encore.
Et maintenant, s’il me sucait ? Et si je l’enculais ? Et si il me sodomisait ?
Et si …
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