Les émois de PASCOU

----- Bribes intimes de ma vie de quadra ... Parfois tristes, parfois gaies, toujours optimistes, toujours réalistes ----- " Seul le battement à l'unisson du sexe et du cœur peut créer l'extase. " Anaïs Nin (Vénus Erotica)

mardi 17 mars 2009

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (5/5) : dans le métro …

Paris, il y a environ une quinzaine d’années. Ne me demandez pas la date exacte, je ne l’ai pas retenue et je n’ai pas pris de notes !
Il est tard, il est plus de 23 heures. Je rentre chez moi par le métro. Oui, à cette époque-là, j’habitais Paris ! Si,si. D’ailleurs, il me semble que, au moment de ce trajet, je logeais déjà dans le 15ème. Mais là n’est pas mon propos.
Je suis sur la ligne 3, entre Gambetta et République. Peu de monde à cette heure tardive, certainement moins d’une dizaine de voyageurs répartis de manière éclatée dans la voiture. Ben oui, on parle de voiture dès lors qu’il s’agit de transporter des personnes et de wagon pour transporter des marchandises ou des animaux (autres que des homo sapiens sapiens) ! Si, si, je vous assure. Mais là n’est pas non plus mon propos.
Peu de bruit sinon celui du chemin de fer métropolitain en lui même. Et aussi, sur l’autre groupe de sièges, face à moi, légèrement sur ma droite, deux hommes jeunes qui m’ont l’air de se chamailler gentiment. Une petite vingtaine d’années. Plus près de la vingtaine que de la trentaine, il me semble.
L’un d’eux, assis face à son pote, se lève. Il est en short (ou en bermuda). Normal, en ce dimanche, il a fait beau et chaud sur Paris. Qu’il est un tel vêtement court me paraît donc normal. Il se lève donc puis s’assoie à la gauche de son pote. Et … se penche vers lui. Si, si. Sans déc’ ! Et là est mon propos, justement.
Il reste ainsi de longues secondes penché vers son pote. Sa tête a disparu de ma vue, cachée autant par l’autre gars que par le dossier des sièges. Et, de temps en temps, son pote relève la tête. Comme pour rechercher de l’air, comme s’il ressentait une espèce de jouissance physique. Et se retourne parfois. J’entends aussi des petits rires, de complicité. Comme duex garnements qui commettent un acte qu’ils savent interdit. Est-ce qu’il le sucerait ? Ben oui ! Ben oui, je crois bien que j’assiste à une pipe dans le métro. Mais bon, je suis frustré puisque je ne vois rien. Je ne vois même pes les reflets de l’action dans la vitre. Pffff !!!
La scène se poursuit sans que je puisse voir ni la bouche masculine du premier lécher, sucer, aspirer, caliner, tater, baiser, branler, exciter ni ses mains réchauffer, caresser, masturber, tourner autour, aller et venir, monter et descendre sur la pine du second.
La vision est une chose, l’imagination en est une autre, autant voire plus excitante …

Finalement, je n’ai pas pu profiter longtemps de la scène puisqu’ils ont quitté la rame trop rapidement à mon goût. J’étais monté à Gambetta, ils sont descendus à Père Lachaise.

Pour autant, j’ai trouvé cette scène d’homosexualité masculine moins bandante que celle que j’avais observée de la fenêtre de ma chambre et que j’ai racontée ici .
Maintenant, je sais depuis très longtemps que, si une queue d’adulte vient à passer près de ma bouche, je ne la laisserais pas solitaire …

Voici mes autres récits de voyeurisme :
- La boite d’en face,
- L’immeuble voisin (1ère partie),
- L’immeuble voisin (2ème partie),
- Vichy.


jeudi 20 mars 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/5) : la boite d’en face

Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.

Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.

Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … Voyeur1_2__1__travelo_

Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.

Voyeur1_2__2__branle_en_voiture_Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …

Voyeur1_2_4__pipe_en_voiture_Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).

Voyeur1_2_3__baise_en_voiture_Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.

Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …

Voyeur1_2__5_Merci___Britney_Spears__sans_culotte_D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !

Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!

Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …

(A suivre ici) 

=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?


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