mercredi 3 septembre 2008
OBSEDANT FANTASME …
Depuis des jours et des jours, des nuits et des nuits, depuis des jours et des nuits, j’ai en moi un même fantasme. Un seul et même fantasme. Obsédant. Enervant. Incrusté. Planté en moi.
Je veux me masturber devant toi, inconnue …
Je suis debout, adossé contre un mur, ou assis. Les jambes ouvertes. Ma queue dressée vers toi. Ma main gauche pleine de mes couilles qu’elle caresse, qu’elle réchauffe. Les doigts de ma main droite, lentement, frolent mon engin durci, se font, peu à peu, plus insistants. Mais, je ne suis pas pressé. Toi non plus ?
Toi ? Tu es face à moi. Debout ? Assise ? Tu regardes. Tu me regardes. Tu aimes me mater ? C’est tout ?
Moi ? Ton regard m’excite, m’électrise, exarcerbe mon désir. Tes yeux m’encouragent. Ton sourire me ravie. Ta bouche entreouverte m’ordonne de continuer. J’aime. J’aime me masturber pour toi, inconnue.
Je poursuis mes caresses expertes. A mon rythme, sans me presser. Avec douceur et lenteur, comme j’aime. De la hampe au gland par de lents va-et-vient. Nombreux va-et-vient. Puis, la paume calinant le gland, les joues du gland. Douceur de mon gland, chaleur de mon gland. Les yeux clos. Le plaisir monte. Je ralentis le rythme. J’inspire. J’inspire pour faire durer. Je ralentis pour toi, pour tes yeux. Je ralentis pour toi, ma voyeuse.
Je serre mes couilles pour mieux rester dur. Pour mieux te satisfaire, pour mieux jouir. Et parfois, j’introduis un doigt dans mon cul. Je t’ai dis que j’aimerais que tu y mettes un doigt ?
Ma main droite poursuit les caresses, masse le gland tantôt fermement tantôt doucement. Je le prend entre 3 doigts, tourne autour, recommence les va-et-vient et mélange les caresses. Pour mon plaisir d’exhibitionniste. Pour ton plaisir de voyeuse. Je prends mon temps. J’aime. J’aime faire durer la montée du plaisir. Aujourd’hui, je le fais d’abord pour toi. Je t’ai proposé de me regarder, tu as accepté. En confiance. Confiance réciproque. Rareté.
Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche ouverte, les rales plus forts expulsés à la cadence de la respiration accélérée, je sais ce qu’il va arriver. Tu attends, impatiente, curieuse, voyeuse. Tu attends le but de ta présence. Tu attends la naissance de mon plaisir final. Tu attends mon orgasme.
Alors, j’explose. J’explose rapidement, sans retenue, indécent, expulsant mon plaisir dans des cris rauques plus soutenus. Je jouis. Je jouis et j’aime ça. Pour toi. D’abord pour toi. Parce que tu es une voyeuse et que tu as accepté ma proposition d’exhibitionniste. Je jouis par vague. Trois jets , quatre jets, peut-être cinq, sont le témoignage du feu qui brule en moi.
Je reste un long moment immobile, pour savourer ce plaisir, plaisir offert à tes yeux. Face à toi. Face à toi, inconnue. Ton regard, tes yeux montrent que tu as apprécié le spectacle, le jeu donnés.
Que fais-tu alors, après que je sois revenu du 7ème ciel, inconnue ?
Alors, tu veux ? Tu veux, dis, que je me masturbe devant toi ?
Et, parce que, selon moi, le meilleur moyen de tuer un fantasme, c’est le satisfaire, je prends le risque de te communiquer mon mel …
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Chimères (ton comm. du vendredi 05 septembre 2008 à 13:57) :
Oui, Chimères, ce serait aussi le but du jeu : la provoquer et la faire réagir, en plus de m’exhiber et lui offrir de me voir. Quelle/s est/sont celle/s qui osera/oseront jouer avec moi ? Toi, Chimères, tu viens de me répondre. Pfff !!! Tant pis.
Mais, quoi qu’il en soit, je ne veux forcer personne. Comme pour un jeu, chacune est libre d’y participer ou de refuser d’y participer. Et la Vie continue.
En tout cas, je te remercie pour ton comm. J’essaie, chaque fois que je le peux, de ne pas être vulgaire. La vulgarité ne m’intéresse pas, même si j’emploie des mots crus dans mes billets … et dans l’action.
Bisous complices
@ Noir Intense 35 (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 13:23) :
La conclusion d’un tel scénario, Madame, aurait, peut-être, pour conséquence de rallumer le feu en moi … Et de vous faire rebrousser chemin ? Qui sait (rire) ?!
PS à Madame Noir Intense 35 : Pourriez-vous, s’il vous plait, me communiquer votre mel pour que je vous envoie/offre mes comm. à quelques uns de vos billets ?
Bisous doux
@ Ashtarte (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 16:38) :
J’ai volontairement narré mon fantasme sans proposer une description de la réaction de la voyeuse. Ce n’est point par égoïsme. Mais, j’ai volontairement laissé la lectrice (et le lecteur, bien sûr) dans la situation d’imaginer sa propre réaction. Si je peux réaliser ce fantasme (dont je raconterai, ici et avec son accord, la réalisation) et si la voyeuse se caresse devant moi ou vienne m’aider, j’accepterai aussi son scénario qui deviendra, encore plus, le nôtre. Pour encore plus de complicité …
Quant à le réaliser ? J’y crois.
Bisous de réconfort pour t’aider à te sortir de ta fatigue
@ Ange (ton comm. du dimanche 7 septembre 2008 à 17:52) :
C’était, aussi, un peu l’objectif (rire). Un peu comme ton dernier billet où tu racontes votre réveil câlin de ce dimanche matin … C’était délicieux de m’imaginer à la place de ton homme (rire) …
Bisous tendres, Chère Ange
@ Francine (tes comm. du mercredi 10 septembre 2008 à 21:33 et 21 :35) :
T’es bien sure que, sur ton blog Sex, tu ne parles pas de sexe ???!!! Et cette rose rouge, c’est la tienne ?
Quant à mon fils, il ira en primaire l’an prochain. D’ailleurs, ça lui tarde …
Bisous amicaux
@ Bulle (ton comm. du vendredi 19 septembre 2008 à 01:03) :
Me regarder et te caresser à l’unisson ? Finalement, encore plus excitant comme fantasme. Surtout s’il est conclu par une série de bisous … Bisous offerts réciproquement, l’un à l’autre, dans la chaleur des bras de l’un et l’autre. Après les caresses … Et avant quoi ? Oui, avant quoi, au fait ?
Bisous réciproques déposés là où tu es douce
@ Softi (ton comm. du samedi 20 septembre 2008 à 22:14) :
Pourquoi rester de marbre ? En ne précisant pas la réaction de ma voyeuse, je l’ai laissée dans l’imagination de sa réaction. Je l’ai invitée à fantasmer … Donc, Softi, tu te caresserais, hein ?
Bisous apaisants
@ Ange solaire (ton comm. du samedi 11 octobre 2008 à 14:17) :
Dis moi, Ange solaire ! A quoi cela ressemble, une Ange solaire qui fond … de plaisir ?
Bisous fondants
@ Bulle (ton comm. du lundi 20 octobre 2008 à 11:02) :
Nous le saurons un jour. Oui, un jour. Si, si.
Bisous et re-bisous, et re-re-bisous
@ Ange solaire (ton comm. du lundi 27 octobre 2008 à 02:56) :
Et puis, Ange solaire, une fois que tu as « les joues roses et le souffle un peu court... », tu fais quoi, dis ? Et le reste de ton corps, comment réagit-il ? Tes seins ? Tes tétons ? Ton sexe ? Ton ‘tit bouton ? Tes mains ? Tes ‘tits doigts ? …
Bisous d’encouragement
mardi 6 mai 2008
ALLO, JE JOUIS …
Comme vous, je me promène de blog en blog. Et, que lis-je, de ci, de là ? Des bribes de votre Vie parfois similaires aux miennes. Si, si. Si, si, je vous l’assure.
Ainsi, ces derniers temps, nous sommes plusieurs à avoir fait l’amour par téléphone.
Eloignement physique plus ou moins temporaire voire irrémédiable, difficultés/impossibilité à se rencontrer en raison de vie/vies en couple, activité ludique, volonté de préserver son anonymat sont les principales raisons qui, à mon avis, nous incitent à utiliser cet objet de communication comme un sex toy. Bon, je n’irai pas jusque à affirmer que la peur du Sida ou des Mst ou la crainte d’une grossesse conduisent à faire l’amour par téléphone (rire) ! [Tiens, pourtant, je l’ai écris !!!]
Et je pense à qui, me direz-vous ? Eh bien à
La Sorcière réveillée, un jour de vacances, à 7h54, par PetitMari …
LadyNaamah qui, ce soir-là, a joui de ses mots offerts “Dans le creux de l’oreille … » …
CaraMia qui a désiré de son amant actuel « ses appels avec des papillons affolés au creux du ventre » …
Chimères, intimidée par ce don à lui, n’a pas encore osé …
Lucie qui, avec son amant, fait d'abord l'amour par Sms avant "échanger des mots tendres jusqu'à la moitié de la nuit" …
Alineas, cet homme offrant qui guide sa Dulcinea éloignée vers les étoiles …
J’en ai oublié ? Ma liste est incomplète ? Qui n’ai-je pas entendu ? Allo …
Sinon, vous êtes tentée/tenté ? Faites le. Faites le et racontez.
Vous êtes seule/seul ? Proposez vous, entre vous qui êtes seule/seule. Puis, faites le et racontez.
Notez que si nous sommes les premiers à jouir de nos mots, nos opérateurs téléphoniques jouissent aussi de nos orgasmes …
jeudi 24 avril 2008
ALLO, LE LIT …
Ce samedi matin, il est bientôt 11 h 00 et je me suis isolé sur le lit. Allongé sur la couverture, vêtu de mon téléphone portable, je compose la combinaison magique des 10 chiffres qui me lient à toi. Je te salue d’un « Bonjour, Mon Cœur ».
Sans te laisser le temps de parler, je t’indique mon désir pour toi. Je te le décris, là, sous ma main, bien réel … Dressé, dur, fier et doux … Je te précise ce que je veux te donner … Exploser pour toi, exploser rien que pour toi. Comme toi, tu m’as offert ce feu d’artifices, 2 jours auparavant. Pour toi, je me caresse, lentement, la main à plat sur mon engin, l’autre réchauffant mes boules … Je te le dis. Mais, tu ne peux pas … Frustrée, tu me rappelles que tu es derrière ton bureau, à l’accueil du public.
Alors, je te propose de raccrocher. Pour te laisser un message sur ton répondeur … Un message pour te réchauffer le cœur, un message pour te réchauffer le corps …
Je raccroche le premier et garde le portable coinçé entre mon oreille et le coussin. Et poursuis mes caresses … Pour toi, rien que pour toi. Me donner. Me donner à toi est bien plus important que recevoir. C’est là ma manière d’aimer. C’est là ma manière de t’aimer.
J’imagine … Nous sommes ensemble. Tu es assise à mon côté. Tes mains ont remplacé les miennes. L’un posée à plat câline délicatement la hampe, la paume s’attarde parfois sur le gland. L’autre joue avec les bourses, les réchauffant, les tirant délicatement, les faisant rouler. Nos langues dansent dans nos bouches unies. Je te caresse les fesses. J’aime. J’aime ça. J’aime ça parce que je t‘aime. Je te le dis. Je te dis tout cela.
Et puis, joueuse, tu pivotes entre mes jambes et t’empares de mon machin entre tes lèvres. Hummm !!! Je me laisse aller, la tête en arrière, la bouche ouverte … Je te le dis.
J’ai accéléré mes va-et-vient tout en maîtrisant le plaisir. Tes lèvres … Ta bouche … Ta langue … Experte, tu es ... Comment résister ? Comment te résister ? Une seule solution : me donner, me donner à toi. Je le veux.
Du bout du doigt, je m’attarde sur le frein, petite partie sensible. C’est bon … Puis, de nouveau, le gland … Merveilleux. Je te le dis. Je te le fais vivre.
Tu es toujours là, avec moi. Tu t’es emparée de mon engin à pleine main. Tu l’as introduit dans ton ventre et t’es assise sur moi. Je t’entend gémir … C’est bon. Mais, trop excitant. Je te le dis encore.
Je prends mon sexe à poignée, mon autre main va de mes boules à l’autre trou. J’augmente le rythme. Je veux jouir. Je veux jouir vite.
Toi aussi, là, sur moi, tu as accéléré. Je me branle plus vite, plus vite, plus vite.
Et je gémis ... Et je jouis... Je jouis et je j’explose. J’explose en plusieurs jets qui retombent sur mon ventre. J'explose et je gémis encore. Hummm !!! C’est bon. C’est bon et je te le dis. C’est bon mais frustrant. J’aurais voulu que tu m’entendes en direct, j’aurais voulu t’offrir mon plaisir en direct. J’aurai voulu.
Mais, bon, je sais que tu vas m’entendre. Tout est enregistré, mon récit, mes petits cris et mes hauts cris ... Et, à m’écouter à ton oreille, je t’imagine remplie d’émois, envahie par le désir, laissant glisser l’autre main vers les courbes et les intérieurs de tes frissons, vers les plis et les replis de ton plaisir … Hummm !!!
Sur le bout de l’index, je recueille une goutte de mon liquide d’amour et le suce. Là aussi, je te le dis.
Je me laisse émerger. Et je conclu par ces 3 mots, ces 3 mots qui lient nos pensées, qui lient nos cœurs. « Je t’aime ».
[Bon ! Dans mon portable, une voix féminine m’a gentiment rappellé avoir atteint 3 minutes d’enregistrement et m’a demandé de confirmer pour continuer ! Pfffff !!!!! Frustrant ! Faudra que j’avertisse mon opérateur téléphonique pour lui suggérer de rallonger le temps d’enregistrement !]
vendredi 18 avril 2008
A L’EAU, LE BAIN …
Depuis le téléphone posé sur mon petit bureau, je compose les 10 chiffres qui, depuis mardi 15 avril à l’heure de préparer le thé, nous lient désormais. A peine as-tu décroché, sans te laisser le temps de parler, je te salue par un « Bonjour, Mon Amour ». Tu me salues à ton tour. Et m’indiques que tu es dans ton bain. Hummm … D’ailleurs, tu me fais entendre quelques clapotis …
Malgré les quelques 600 kilomètres qui nous séparent, nous sommes immédiatement ensemble. Tu me veux, je te désire. Tu m’invites à te rejoindre dans l’eau chaude.
Je joue. Nous jouons. Je t’indique, à l’oreille, que je suis dans ta salle de bain. Avec toi. Je me déshabille dos tourné. Lentement. Pour toi. Rien que pour toi. Je me tourne. Tu vois mon désir. Tu me flattes. Au bureau, je bande. Je voudrais être avec toi. Réellement.
Je suis assis dans la baignoire et tu es installée sur moi. L’eau chaude est notre cocon. Notre bulle. Tu me bisouilles le cou. Je te bisouille la rondeur de l’épaule. Lentement, je remonte vers ton cou. Je m’attarde. Puis, je cherche ta joue. Tu es toujours dans mon cou. J’approche mes lèvres des tiennes. Je pose mes lèvres sur ta bouche. Doucement.
Dans le même temps, je descends mes mains sur tes fesses. Je tate, je caresse et tu aimes. Tes mots le confirment. Je remonte mes mains. J’entoure ton thorax. Lentement, mes mains avancent. Mes mains avancent et prennent l’extérieur de tes seins. Tes seins ronds … Hummm !!! Tes seins reposent sur mes mains, les caressent calmement. Tu aimes et tu me le dis. Mes mains remontent sur chaque téton. De la paume, je joue avec leur sommet. Ils sont durs et tu aimes. Tu me le gémis. J’aime. J’aime t’entendre. J’aime t’entendre heureuse.
Nos lèvres. Nos lèvres unies. Délicatement, mes lèvres ouvrent tes lèvres. Chaleur, humidité, douceur … Ma langue s’insinue, trouve la tienne. Dans nos palais en transe, je t’offre une danse. Nos langues ensemble ... Tu aimes. Tu aimes et tu me le dis.
Une de mes mains abandonne ton sein aux calins chauds de l’eau du bain. Elle descend. Sur ton ventre. La main posée à plat. Ma main flatte ta peau, la douceur de ta peau, l’arrondi de ton ventre. Ma main descend. Ma main descend sur l’extérieur de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes. Caresses lentes sur la rondeur de ta cuisse. Caresses lentes sur le dessus de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes dans l’intérieur du genou en remontant. Lentement. Tu gémis. Que fais-tu ? Je continue. Ma main est en haut de ta cuisse … Que fais-tu ? Que fais-tu, ma Chérie ?
Tu me dis. Tu me le dis. J’ai pris ta main. Tes doigts. Tes doigts doux. Tes doigts calinent tes lèvres. Tu aimes et tu me le dis.
Tu me demandes ce que je fais. Je t’explique : une main tient le téléphone, l’autre est posée sur le bureau. Tu me demandes de poser ma main sur mon sexe. Je t’obéis. Depuis le début de notre conversation, mon pantalon me gêne mais je dois supporter la frustration. Je te le dis. Coquine, tu me demandes de m’occuper de mon engin. Je préfère m’occuper de toi. Te donner …
Tes doigts calinent tes lèvres. Petite touffe blonde, douce … Tu aimes et tu me le dis. Je t’encourage. Tu me parles. Que dis-je ? Ton plaisir prend ta parole. Je t’encourage. Tu gémis. J’aime. J’aime te donner. Te donner du plaisir. Tu te caresses. Tu te caresses pour moi et j’aime. Je suis là, avec toi. Mes doigts te caressent, caressent tes lèvres, les écartent doucement. Tu aimes et tu me le dis … Mes doigts titillent ton bouton, ton petit bouton. Tu gémis. Je t’encourage. Je te laisse guider mes doigts. Ton plaisir monte, vite, intense. Tu gémis plus fort. Continue. Continue, ma Chérie. Continue.
Ton plaisir explose. Ton plaisir explose en de nombreux petits cris. Ton plaisir s’explose … Je t‘entend jouir. Je suis heureux. Heureux pour toi, heureux pour nous. Nous deux. Cadeau. Cadeau d’Amour.
Notre première fois. Première fois que nous faisons l’amour. Délicieux. Délicieux même si c’est le fil du téléphone qui nous unit ! Pour le moment …
Je t’aide à sortir du bain. Je te tiens le bras et accompagne ton mouvement jusqu’à ce que tu sois en sécurité sur le tapis. Je m’empare de la serviette et t’essuie. Méthodiquement. Je te sèche. Tu me guides. Le dos, les reins, la fesse gauche ... Je descends sur la cuisse, le genou, la jambe, la cheville, le pied, les orteils et je remonte par le mollet, derrière le genou puis je passe de l'autre côté, la hanche droite ... La cuisse jusqu'au pied et je reviens …
Gourmande, tu redemandes. Tu me dis vouloir garder l’humidité entre tes cuisses. Tu me dis vouloir encore te caresser. Pour moi. J’aime. Je t’écoute.
Je pose, de nouveau, la paume de ma main sur la bosse de mon pantalon. Moi aussi, je me caresse lentement, à travers le tissus tendu … Peu pas t’offrir plus. Snifff !!! Je suis au bureau, moi.
Tu as posé un pied sur le rebord de ta baignoire. Tu écartes les genoux pour que je puisses te voir. Exhibitionniste. Tu t’offres à moi, entière, impudique. Tu aimes. J’aime. J’aime aussi. Voyeur. Je suis là, avec toi, à te regarder. A l’oreille, je te regarde t’occuper de ton clito. Puis, de tes doigts, te pénétrer … Pour moi. Rien que pour moi.
Et puis, tu décides de me faire écouter tes caresses. Tu amènes le téléphone près de tes lèvres et continues tes caresses. J’entends. J’entends les baisers tendres et doux que m’envoient tes doigts calinant les parois humides et chaudes de ta grotte … Hummm !!!! Je bande. Je bande et ne peux rien faire. Je voudrais être avec toi, remplacer tes doigts par mes lèvres, remplacer mes lèvres par mon engin … Je voudrais. Je voudrais, ma Chérie.
Tu jouis. Tu jouis de nouveau en de petits cris rauques et merveilleux. Tu es bien. Tu es bien et tu me le dis.
Déjà, la matinée est bien avancée. Nous nous quittons pour quelques minutes. Trop longues minutes. Nos déjeûners terminés, tu me rappelles …
C’était hier matin, jeudi 17 avril …
vendredi 14 mars 2008
TRAJET FERROVIAIRE SOUS LES ÉTOILES
Il y a encore quelques années, toute les 3 semaines, le vendredi soir après le boulot, je prenais le train pour passer le week end dans ma famille. C’était un trajet de plus de 4 heures qui me faisait fréquenter, pendant 3 heures, un premier train Corail Grandes Lignes puis, la dernière heure, un second train Corail labellisé Ter.
J’y avais mes habitudes. J’avais ainsi fait la connaissance d’autres voyageurs dont certains sont aujourd’hui devenus des amis. Mais, selon les semaines, nous ne nous retrouvions pas nécessairement tous réunis. Et, nous ne descendions pas toutes et tous à la même gare. Il m’arrivait donc parfois de me retrouver seul après les 2 premières heures du voyage.
Alors, je quittais les 4 places centrales de la voiture pour m’installer plus confortablement, assis dans le sens da la marche, sur un fauteuil à double siège bordé par un rideau protégeant le montant entre les fenêtres me permettant ainsi d’y poser la tête sans trop de douleur.
Et, ce jour-là, comme toujours lorsque je m’offre du repos, je laissais aller mes pensées. Bien vite, elles prirent le sentier délicat et délicieux d’un corps de femme. Qui ? Je ne sais plus. D'ailleurs, peu importe !
Rapidement, mon pantalon m’a gêné, sa braguette me serrait, elle comprimait ma queue. Mais, j’étais dans un train, avec d’autres personnes installées ça et là. Alors, que faire ?
Je me suis relevé. En regardant par dessus les dossiers des sièges alentour, j’ai noté que seuls quelques voyageurs se trouvaient loin de moi, occupés à lire ou assoupis.
Alors, je n’ai pas hésité. J’ai relevé l’accoudoir central. Je me suis adossé au montant de la fenêtre. J’ai étendu mes jambes et les ai écartées. J’ai fermé les yeux en gardant, tout de même, l’ouie en éveil. J’ai posé mes mains à l’intérieur de mes cuisses, me caressant lentement, délicatement, comme j’ai appris à le faire au cours de ces années. La paume de la main gauche continuait sa promenade de douceur sur une cuisse puis sur l’autre, la main droite ouverte caressait la bosse bien visible sous le haut du vêtement. Je bandais. Je bandais depuis plusieurs minutes et j’aimais ça. Et j’aime toujours autant ça.
Je frottais plus vigoureusement ce pli durci sous le pantalon, les yeux parfois ouverts pour vérifier que mes oreilles ne me trahissaient pas.
Et puis, j’ai décidé. Je l’ai décidé. De ma main droite, j’ai ouvert la fermeture de la braguette. J’ai défait la ceinture puis déboutonné le pantalon. Mon gland, rouge et bien en forme, dépassait maintenant du slip. J’ai poursuivi mes caresses sur le tissus tendu, promenant le bout des doigts sur cette partie de mon engin désormais visible, puis enpoignant les couilles à travers le slip comme pour les calibrer, les réchauffer. De 2 doigts, l’index et le majeur, j’ai entouré la bosse centrale, dure et chaude, les faisant monter puis descendre le long de l’organe. De la pulpe de ces doigts, je tournais parfois sur le frein ou sur les joues du gland, augmentant ainsi mon plaisir. C’était délicieux. 
A ce jeu, ce n’était plus désormais le gland qui était à l’air libre mais bel et bien un bon tiers de mon sexe qui s’offrait à la vue. Je me relevais et vérifiais que la voiture était calme. Je fis descendre le haut de mon pantalon. J’avais ainsi dénudé le haut de mes cuisses. Alors, avec les 2 pouces, je baissais mon slip. Et ma bite apparut, dans sa totalité, longue, grosse, épaisse, fière, durcie, attendant de nouveaux assauts, de nouvelles caresses. Je me débrouillais pour que mes couilles, elles aussi, ne soient plus emprisonnées. Alors, de nouveau, je me caressais. Tantôt avec la paume de la main droite, l’autre retenant les vêtements, me permettant de me donner des calins légers ou plus appuyés, les doigts touchant parfois les testicules ou descendant jusque à l’anus. Tantôt à poignée pour accélerer la montée du plaisir tout en contrôlant la limite à ne pas dépasser pour ne pas partir trop vite.
J’avais trouvé mon rythme, entre le balancement du train et mon propre désir. C’était bon. C’était bon et interdit, donc encore plus meilleur. Dans ce moment là, j’aurais adoré une main de femme, une bouche de femme, une langue de femme, un regard de femme, pour m’aider, pour me donner, pour m’offrir, avant de me libérer, avant de m’envoler pour les étoiles.


J’ai empoigné mon engin, d’abord en lui imprégnant un mouvement lent et soutenu, le branlant de haut en bas, en un rythme régulier. Puis, sentant l’envol imminent, je me suis tourné, dos au siège, accélérant le mouvement. J’avais les yeux clos, clos depuis une éternité, me semblait-il. J’ai relaché mon attention, tant pis si quelqu’un venait à passer. J’avais décidé. J’ai continué de me branler, au même rythme, à la même vitesse, prenant le temps de m’occuper de mes couilles. J’ai encore augmenté la vitesse du va-et-vient. Je suis arrivé au point de non retour. Les yeux fermés attendant le plaisir, la bouche ouverte cherchant l’oxygène, j’ai explosé. J’ai joui. J’ai joui comme je joui lorsque je me masturbe, en de longs jets d’abord puissants puis plus réduits. Une partie de mon sperme s’est déposé sur la tablette relevé du dossier du siège devant le mien, des gouttes jonchaient le sol.
Je suis resté sans bouger pendant un bon moment, pour savourer cet orgasme, cet orgasme que je m’étais donné dans un lieu inattendu, avec quelques personnes pas très loin de moi, prenant le risque de me faire découvrir.
C’était bon. Que c’était bon. Que c’était délicieux.
Je me suis masturbé dans le train et j’ai aimé. D’ailleurs, je crois bien avoir recommencé quelques mois (ou quelques années) plus tard.
Mais, aujourd’hui, je ne prends que rarement le train.
vendredi 11 janvier 2008
PAUSE COMPLICE
Malgré l'heure matinale et la pièce aérée par la fenêtre entrebâillée, l’atmosphère du lieu restait encore étouffante. Notre présence y était pour beaucoup...
Et, c'est avec délice que j'avais reçu, sur tout le corps, la chaleur bienfaisante de la douche chaude. Les reins entourés d'une grande serviette blanche, je revins dans la chambre. Elle n'était éclairée que par une petite lampe posée sur une commode. Les rayons du soleil de la mi‑journée auréolaient le lit d'une sorte de halo. On entendait au dehors le bruit du vent dans les feuilles des arbres de la cour intérieure. Hôtel discret pour rendez-vous secret !
Tu étais allongée sur le lit, nue, les yeux mi-clos, dans la pose alanguie d'une maja desnuda. Que tu étais belle, presque irréelle, dans cette demi-pénombre… Au lieu de venir te rejoindre sur le lit, j'allai m'asseoir dans le fauteuil, au pied de la couche, laissant négligemment tomber la serviette qui couvrait mon intimité appaisée.
La vision de ton corps abandonné fouetta ma sensualité déjà exacerbée tout au long de ce début de journée passée à nous découvrir, à nous unir. Notre premier rendez-vous. Notre première rencontre. Notre première union. Notre première ré-union.
Je sentis mon sexe frémir, s'étirer lentement en gonflant.
Nos yeux se rencontrèrent et se comprirent. Petits rires complices plein de vices et malices …Ta main droite vint se poser à la fourche de tes cuisses encore serrées l'une contre l'autre, tandis que la gauche venait effleurer ton sein, l'empaumant dans un geste de quasi-offrandee. Ton doigt tourna doucement autour du mamelon qui se dressa avec une sorte d'arrogance contenue. Tu avais dégainé.
Ma virilité s'était redressée comme si elle ne voulait pas perdre une miette du spectacle que tu lui offrais. Ma main droite vint caresser mes bourses, les prit franchement comme pour les soupeser. Je les faisais rouler entre mes doigts, te les présentais, toutes gonflées de l'écume de mon désir. Je les réchauffais ainsi, à pleine main, par la chaleur de ma paume, t’offrant la vision de ma hampe tendue et de mon gland empourpré.
Ta main droite se faisait insistante entre tes cuisses qui s'ouvrirent légèrement. Au gré de tes mouvements, le jeu de ton poignet me laissait apercevoir ton empreinte familiale. Tu poussas un soupir de satisfaction en t'étirant comme une jeune chatte et en continuant de jouer avec ton téton.
Je devinais le frôlement d'un doigt sur tes lèvres intimes. Mon membre était maintenant complètement érigé. Je le saisis délicatement, fis coulisser lentement la peau vers le bas, dégageant entièrement le gland rougi que j'offrais à ta concupiscence. Ton doigt se repliait à l'intérieur de ta grotte, enrageait à chercher le tendre petit bouton. Il le trouva enfin et le dégagea entièrement.
Ma main droite allait et venait lentement sur le haut de mon sexe. La gauche était étalée à la base de l'engin, doigts pointés vers le bas. Je caressais mes boules avec délice.
Puis, un doigt s'enhardit, glissa plus loin, vers l'oeillet sombre et palpitant qu'il titilla légèrement. Je sentais tes yeux rivés sur mon bas ventre et ton regard augmentait, de seconde en seconde, mon désir de m’offrir à toi.
Tes cuisses étaient maintenant largement ouvertes, tes jolies jambes fléchies et tes petits petons légèrement repliés vers l’intérieur. Des deux pouces, tu écartais tes lèvres et me faisais découvrir le mystère brûlant de ton intimité luisante de ton désir, dominée par ce petit appendice sensible qui intrigue tant les hommes. Ton sexe semblait observer, fasciné, ce serpent dressé face à lui, si ce n'est que là, c'est le serpent qui est appelé à se faire dévorer par cette bouche si tendrement vorace, humide et chaude.
Ton doigt majeur se faisait impérieux, pénétrait ton antre secret en un clapotis qui se mêlait au bruissement des feuilles. Puis, trempé de cette liqueur au goût si suave, ton doigt revenait jouer avec ton clitoris tout dressé.
Le mouvement de mon poignet s'était accéléré. Mon bassin montait et descendait, en un rythme régulier, comme pour aller à ta rencontre, comme pour te prendre. Tu gémissais sous l'effet de ta caresse de plus en plus précise et rapide. Ton corps s'arquait sur le lit. Ta tête en arrière, le cou dégagé, la bouche entreouverte, tes yeux essayaient de happer les gestes de ma main. J'avais presque glissé du fauteuil. Nos yeux se fixaient avec une intensité effrayante, chacun cherchant dans les yeux de l'autre la montée de son plaisir.
Puis, soudain, ton regard se troubla, comme perdu dans un ailleurs empli de purs délices. Je sus que tu allais jouir. Tu émis de longs cris de plaisir tandis que tes yeux se fermaient sur ta volupté.
J'arrêtais mon mouvement qui avait pris un rythme frénétique. Mon sexe se tendit, fut parcouru de plusieurs pulsions successives d'une intensité presque insupportable et laissa enfin jaillir, du plus profond de moi, les vagues tumultueuses de ma jouissance.
De nouveau, je m’étais donné à toi, je t’avais abandonné ma vie. De nouveau, tu t’étais donnée, offerte à moi.
Affalés, libérés de ce délibéré de nos corps, nous avons joui ainsi, savouré nos plaisirs. Calmés, presque endormis. Voyage offert à toi, voyage donné à moi, ensemble, pour un temps d’éternité.
Et puis, de retour de ce séjour magnifié, nos yeux de nouveau se sont rencontrés. Pensées communes, évidentes.
Lentement, calmement, je me suis relevé. Je t’ai rejoint. Ouvrant ta grotte toujours humide, je t’ai pénétré de ma bite encore dure. Amarés. Je me suis allongé sur toi, tes tétons fiers et heureux de nos accords. Unis en une seule chair, par un amour unique, rare, exceptionnel. Soudés.
Nous nous sommes embrassés goulûment, moi prenant tes joues entre mes mains et toi caressant délicatement mes cheveux. Puis, de tes mains, tu as parcouru mon dos pour les poser sur mes reins. Mes bras se sont glissés sous ta tête comme pour t’envelopper, comme pour te protéger.
J’ai posé ma bouche derrière ton oreille gauche, me droguant de l’odeur de ta sueur.
Apaisés, heureux, unis, réunis, nous nous sommes endormis, encore soudés laissant la nature nous reposer. En un seul corps …
JE T’AIME. Je t’aime, ma femme.
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