Les émois de PASCOU

----- Bribes intimes de ma vie de quadra ... Parfois tristes, parfois gaies, toujours optimistes, toujours réalistes ----- " Seul le battement à l'unisson du sexe et du cœur peut créer l'extase. " Anaïs Nin (Vénus Erotica)

mardi 22 septembre 2009

UN FILM PORNO : LE 1er…

Me rappeler mon premier film porno ? Facile, ça m’a marqué. Me rappeler le titre de mon premier film porno ? Impossible, ça m’a pas marqué. D’ailleurs, vous vous souvenez, vous, du titre de votre premier film porno, hein ?

J’étais étudiant, j’avais 21 ans, j’étais « étranger » dans cette métropole universitaire et j’étais encore puceau. Nous étions un groupe de filles et de garçons du même âge, toutes et tous étudiants, toutes et tous originaire de la « campagne », c’est-à-dire « étranger » par rapport cette ville. Et la quasi totalité était vierge ou puceau. Nous avions fait des copains avec d’autres étudiants originaires de la « campagne » environnante.

A force d’être ensemble et de parler plus ou moins de cul (bon, on bossait et on parlait études, quand même ; et politique aussi !), j’ai vite compris que tel copain avait acheté son dépucelage à une professionnelle qui oeuvrait sur les pavés du vieux centre historique, que tel autre était un vantard de première et que je n’était pas le seul puceau. Ouf !

Les deux premiers allaient voir parfois des films pornos dans les quelques cinémas spécialisés et le disaient. Et oui, je vous parle d’un temps où il n’y avait ni lecteur Dvd, ni Internet, ni téléphone portable d’ailleurs ! Précisément, c’était l’année où Yannick Noah a remporté la finale des Internationaux de France de Roland-Garros… En ce temps-là, le porno, c’était seulement dans les revues ou les bouquins et dans les cinémas spécialisés (qui ont presque tous disparu aujourd’hui).

Donc, curieux que j’étais, un soir, à leur proposition, accompagné d’un quatrième copain tout aussi puceau que moi et tout auss curieux, nous sommes allés voir un de ces films que rien qu’à dire que c’est un film de cul, ça m’excitait (ma curiosité, pas encore ma queue !).

A l’entrée, la caissière n’est pas étonnée de voir entrer quatre jeunes. Tant mieux ! Dans la salle, à peine entrée, une odeur me surprend ; je la définirais comme un mélange de sueur, d’urine et de spreme. Nous voici dans l’ambiance… Dans la salle, que des hommes seuls. Et un couple, un seul. Nous nous installons au deuxième ou troisième rang.

Le noir se fait. Ni pub, ni promo pour d’autres films à sortir. Le film commence. Un homme seul entre et s‘assoie au premier rang.

Sur l’écran, le film se déroule. Rapidement, je m’aperçois que le film est étranger et mal doublé. Je me rappelle d’une première partie en intérieur et d’une seconde dans des dunes. Le scénario ? Ah bon, y en avait un ? Sinon, des pipes, des bites, des chattes, poilues les chattes, commes les bites. Des cunnis ? Je ne me rappelle plus. Des branlettes et des doigtages. Des baises et des fesses, du cru et des cris. Du sperme à gogo. Du vrai, du faux ? Ch’ais pas.

J’ai noté que le spectateur du premier rang et quelques autres, tous des hommes seuls, se sont levés de leur fauteuil très certainement pour aller se branler dans les chiottes dont l’entrée se trouvait en bas à droite du grand écran. Comme eux , mon pote consommateur de putes n’a pu résister et a été se finir au même endroit.

Et moi, me demanderez-vous ? Ben, j’ai bandé, c’est sûr. Je ne suis pas allé me branler dans les chiottes, c’est sûr aussi. J’ai été déçu, c’est certain. Mes deux potes, habitués de ce genre de spectacle, m’ont rassuré : les films français sont bien mieux, ils ont une histoire et ne sont pas doublés. Ouf ! Faudra que j’aille voir, alors.

Quelques temps plus tard, je suis revenu voir. Un film français était programmé. Et là, j’ai apprécié. J’ai apprécié le jeu de jambes, j’ai apprécié le jeu de mains, j’ai apprécié le jeu des lèvres (toutes les paires de lèvres !) de l’actrice que je venais de découvrir : Brigitte Lahaie. A tel point que je la regardais parfois sur Canal dans le film du premier samedi du mois. A l’époque, le cryptage de première génération laissait apercevoir l’image et les scènes. Pour atténuer le brouillage et améliorer ma vision du film, j’utilisais une passoire plane que je secouais devant mes yeux. Si, si, c’était possible !!! Et ça marchait à peu prés ! Marrant comme système, non ?! Bien sûr, de l’autre main, je me branlais. Oui, parce qu’avec Brigitte Lahaie dans la distribution, je bandais du début jusqu’à la fin ! Parfois, je prenais le risque de me masturber jusqu’à l’explosion finale, dans un mouchoir en papier. Oui, un risque, celui de me faire surprendre, puisque j’étais chez moi alors que tout le monde dormais. Ce n’est jamais arrivé. Ouf !

Et depuis, je considère Brigitte Lahaie comme mon initiatrice virtuelle, mon institutrice du cul, celle qui m’a appris la théorie avant de passer à la pratique. D’ailleurs, je me rappelle que mon ex m’a félicité lorsque je lui ai offert mon pucelage. J’avais 32 ans. Elle en avait 39.

PS : Vous venez de lire le billet 69 !


mardi 18 août 2009

SOUVENIRS Q ET X DE VACANCES…

L’été dernier, je vous racontais un souvenir particulier de mes vacances landaises

Et cette année, me demanderez-vous, quel souvenir particulier a-t-il bien pu marquer mes 2 semaines de vacances en montagne ?

Bof ! A bien y réfléchir, je ne trouve pas grand chose de bien particulier à me rappeler !

A moins de vous raconter quelques souvenirs un peu sexe :

- j’ai passé ces 2 semaines à un saut de chamois de mon amante sans pouvoir nous apercevoir, et encore moins nous toucher ; le téléphone a compensé, partiellement ;

- un matin, j’ai sexplosé dans la baignoire avec le seul jet chaud et puissant de la douchette en pensant à mon amante ; je ne m’étais pas masturbé de cette façon depuis bien des années ;

- les soirs des dimanche 2 août et mercredi 5 août, ma femme a accepté une réunion conjugale, la première en Andromaque et la seconde en Missionnaire ; ces deux réunions ont doublé le nombre de nos réunions faites depuis le début de cette année (si, si !!!) ;

- je ne sais pas si l’altitude en est la cause : j‘ai chopé une hémorroïde que j’ai gardée plus de 15 jours (oui, là, vous pouvez rire !).

Alors, ces souvenirs sont-ils bien sexe ? Quelque part, oui. Ou quelque autre part, non ?

PS : Lectrices et lecteurs assidus, vous noterez que je viens de vous confier un petit début de l’objectif 5.6/ prévu dans ce mémo . Serais-je assez courageux/fort pour en dire/écrire plus ?

jeudi 9 juillet 2009

UN ORGASME : LE 1er…

J’ai toujours aimé me masturber. Non, je recommence. J’ai toujours aimé me branler. Oui, je préfère le verbe « branler », plus doux à prononcer, correspondant mieux à cette caresse voluptueuse, à « masturber », trop guttural à mon goût.

Je disais donc que j’ai toujours aimé me branler. Avant la puberté, comme une immense majorité de jeunes garçons, je caressais mon pénis avec ce fameux geste de va-et-vient qui me permettaient de ressentir du plaisir. Et comme, j’étais pré-pubère, je ne connaissais ni l’éjaculation ni l’orgasme. Mais, j’avais appris tout seul LE geste de base…

Je le pratiquais presque toujours dans mon lit, le soir avant de m’endormir ou le matin au réveil, souvent aussi en faisant ma toilette, ou parfois assis sur la cuvette des toilettes. Ben oui, je trouvais mon intimité là où je le pouvais !

Depuis l’école primaire, je trainais toujours avec une bande de potes plus âgés que moi d’une à deux années. Certains d’entre eux qui avaient des frères ainés ramenaient parfois, dans notre groupe, des revues érotiques et porno. A moins que nous n’allions les récupérer dans les poubelles ! Bien sûr, la vision de ces femmes nues, de ces couples qui baisaient, de ces femmes qui sucaient des bites me faisait bander. Bander dur même. Et mes copains aussi devaient bander dur puisque, en commentant ces photos, ils exprimaient leurs fantasmes qui étaient essentiellement centrés sur leur envie de baiser les filles de nos classes, se faire sucer par elles… Et, je le reconnais, il m’arrivait de jouer à exprimer les mêmes envies. Ah, l’effet de groupe…Et qu’est-ce qu’on est con, à cet âge-là !

Parfois aussi, mes potes plus âgés me faisaient comprendre qu’ils se branlaient, eux aussi. Je me rappelle l’un d’eux qui, avec sa main droite fermée en poing à hauteur de sa braguette, mimait le geste de la masturbation. Peut-être m’avait-il demandé si j’avais déjà juter. Peut-être lui avais-je répondu par la négative ou peut-être que ma réponse ou mon absence de réponse lui avait fait comprendre que je n’avais pas encore fait jaillir le liquide de plaisir hors de moi. Je me rappelle qu’il m’avait dit qu’il fallait continuer ma branlette jusqu’à juter. Ben oui, nous avions un vocabulaire culinaire, à l’époque du début du collège !

C’est ainsi que, dès que je l’ai pu, j’appliquais son conseil. Je me branlais plus longtemps, de plus en plus longtemps. Ma queue était toujours plus dure, toujours plus raide, toujours plus dressée, toujours plus grosse. Sur mon membre érigé, ma main allait et venait sans trop me presser, pour faire durer la sensation de plaisir. Mais, à force de me caresser, je ressentais une drole de sensation entre les jambes. Des espèces de picotements délicieux… Mais, je n’osais aller plus loin. Je me rappelle que j’avais peur. Peur de quoi ? Je ne sais plus. De la nouveauté ? Non, plutôt de l’inconnu. A cette époque, seules les toilettes étaient le lieu où je pouvais prendre mon temps pour me caresser tranquillement. Surtout le week end.

Et c’est durant une fin de semaine que j’ai décidé de continuer le geste de va-et-vient de ma main sur ma queue. J’ai finallement accepté d’aller au-delà de ma peur de l’inconnu, de mes craintes de jeunot.

Ce jour-là, assis sur la cuvette, je ne sais plus si j’avais baissé mon pantalon de pyjama à mes pieds ou si je l’avais enlevé. Je me suis branlé en utilisant la seule technique que je connaissais. Je devais fantasmer sur l’une de mes copines de classe. Le détail du fantasme ? Je ne me le rappelle pas. Ma main droite coulissait sur mon membre bandé, ma main gauche réchauffait mes petites couilles décorées de leurs premiers poils. J’ai pris mon temps, de manière à recevoir un long plaisir. J’ai ressentit une délicieuse sensation dans le bas du ventre, entre les jambes, dans ma queue. Je ne saurais dire où la zone de plaisir se trouvait. Mais, je sais que c’était bon. C’était tellement bon que j’ai poursuivi ma branlette jusqu’à me laisser envahir par la plaisir, jusqu’à ne plus pouvoir me contrôler.

C’est là, dans ce petit local d’intimité, sur la cuvette des toilettes, le bassin avancé, bougeant au rythme de ma branlette, les cuisses largement écartées, le souffle court, la tête en arrière, les yeux clos, que mon premier orgasme m’a submergé totalement. A tel point que je me suis évanoui. Oui, mon premier orgasme m’a fait m’évanouir de plaisir. Oh, pas longtemps certainement. Mais, j’ai cru que cela avait duré une éternité tellement c’était bon.

Au moment où je commençais à perdre pied, j’ai senti un liquide qui sortait de ma queue. Au retour de l’évanouissement, il était là, sur ma main, sur ma jambe, sur le plancher. Je venais de m’évanouir de plaisir, je venais de jouir, je venais d’éjaculer. J’avais 11 ans. La Vie venait de s’ouvrir à moi. Et j’étais heureux.

Jamais je n’ai retrouvé le même plaisir que cette première fois, ni en me masturbant ni en faisant l’amour avec une femme.

Et, bien sûr, depuis ce jour, depuis que j’ai goûté au plaisir de la branlette, au plaisir de l’orgasme en solitaire, je ne peux plus m’en passer. Bien sûr, depuis cette époque, j’ai su augmenter et prolonger mon plaisir en améliorant la technique, en diversifiant les types de caresses. Il est arrivé que mes compagnes passées ou actuelles me branlent. Comme il m’est arrivé de me branler devant elles. Depuis quelques temps, je pratique aussi l’amour par téléphone qui est une forme de masturbation améliorée.

Bref, j’aime me branler. Ça dure depuis plus de 35 ans et c’est pas près de s’arrêter… D’ailleurs, je suis toujours à la recherche de nouveautés, notamment passer du fantasme à la réalité.

Par exemple, j’adorerai me branler devant une inconnue, j’adorerai me branler devant un couple qui fait l’amour, j’adorerai me branler en me faisant prendre en photo, j’adorerai me faire branler par une inconnue et/ou la caresser elle aussi, en mêm temps ou l’un après l’autre. Ce ne sont là que des exemples. Peut-être en avez-vous d’autres à me proposer ? Et peut-être pourrions-nous les réaliser ensemble ? Alors, j’ose vous laisser mon mail : pascouvit@yahoo.fr . Oserez-vous ?

Sinon vous, les filles, les mecs, votre premier orgasme ? C’était quand ? C’était où ? C’était comment ? C’était à quel âge ? En fantasmant sur qui ? Comment avez-vous appris les gestes qui conduisent à l’orgasme ? Aviez-vous des réticences, des craintes, des freins, des peurs ? Et depuis votre premier orgasme en solitaire, continuez-vous ? Seule/seul ? En couple ? Avec des objets, avec des jouets ? A quel rythme ? De quelle manière ? Avez-vous des anecdotes (masturbation à plusieurs, surpris la main dans…, lieux improbables,… ). N’hésitez pas à raconter votre histoire en commentaire.

jeudi 15 janvier 2009

J’AI FAIM …

Résister.
Tu es dans mon corps. Partout. Là. Surtout là. Là, entre mes jambes. Depuis plus d’une heure, mon corps est tendu … Je bande. Ce matin, ce que tu m’as donné, au réveil, ne me suffit pas. Encore envie. Encore besoin.

Rappelle-toi. Ce matin. 6h45 environ. Je t’ai téléphonée. Besoin. Besoin de toi. Je t’ai délicatement réveillée. Besoin de toi. Besoin de faire l’amour. Ensemble. Le téléphone ? Palliatif.
Ma main là, entre mes jambes. Cuisses écartées. Ma main à plat sur mon sexe impatient, déjà gonflé, raide, dur, chaud, lourd, posé sur mon ventre. Mon sexe qui t’attend. Comme tu l’aimes. La paume qui caresse. Lentement.
Dans mon oreille, tu es avec moi. Sous ma tête. Notre scénario. Je veux ta main à la place de la mienne. Tu caresses mon engin. Ta peau douce, chaude le fait vibrer. Tout de suite après, tu me suces. Tu aimes m’avoir dans ta bouche, sans attendre. Ta main m’entreprend, ta langue titille mon gland. Je gémis doucement. Tu suces bien.
Moi aussi, je veux te faire l’amour. Ma main entre tes cuisses. A plat. Je frotte délicatement de la paume. Sans trop appuyer. Tu aimes. Tu me le dis. Un baiser près de ta source. Ma langue à l’entrée de ta fontaine. Tu m’indiques que tes 2 doigts caressent ton petit bouton, comme tu aimes. Je poursuis ma caresse. Ma langue sur tes lèvres. Je lèche. Avec douceur. Avec lenteur. Pour mieux t’électriser. Je flatte tes fesses, douces, rondes, chaudes. Tu bouges ton bassin. J’aime ton cul.
Moi aussi, mon bassin monte et descend. J’ai pris ma queue dans ma main droite, la gauche relève mon engin et excite mes couilles. Je vais et je viens. Lentement. Pour faire monter le plaisir, sans le précipiter. Comme j’aime. Tu t’introduis, tu mets un doigt puis deux dans mon trou. Tu sais combien j’aime ça. Tu continues tes petits coups de langue. Hummm !!! Délicieux. Je suis à toi. Rien qu’à toi. Je t’appartiens. Dans ta bouche, sous tes doigts.
J’accélère le rythme des caresses sur ma queue, de haut en bas, de bas en haut. Mes doigts tournent autour du gland, doux et chaud, lui aussi gonflé. Je t’entends gémir. Mes doigts ont remplacé ma langue sur ton petit bouton. Tu augmentes la pression de ta caresse sur ton clito. Je te demande de ralentir. Moins vite. Moins vite. Pas encore. Pas maintenant.
Je me branle plus vite. Tu m’entends gémir. Plus fort. Je respire plus fort. Plus vite. Les yeux clos, la tête en arrière, la bouche grande ouverte, le souffle court, les jambes écartées, légèrement relevées. Tu m’encourages. Tu es avec moi, à côté de moi. Je garde ce rythme. Je sais faire. J’aime. Je sais. Je sais ce que je veux. Je vais venir. J’écarte un peu plus les cuisses dans une indécence assumée. Je ramène mes jambes vers mon ventre, les pieds en l’air, le bassin ouvert. J’explose. J’explose sur moi. En un râle que tu comprends. J’innonde mon ventre. Un premier jet, long et chaud. Un deuxième. Un troisième. Peut-être d’autres. Je jouis. Je ne suis plus avec toi. Je ne suis plus là. Je jouis, je suis ailleurs. L’orgasme m’immobilise. Tu m’encourages toujours. Je suis silencieux. Je savoure. Je voudrais que ce moment soit éternel. Ma tête retombe. Tu mets ta main sur ma poitrine. Mon cœur bat à 100 à l’heure. Tu me le dis. Je reste silencieux quelques instants.
Je me tourne vers toi. Mon doigt accompagne les tiens dans ta grotte. Je veux que tu accélères. Je suis là. Je suis avec toi. Tu ne me parles plus. Tu gémis. Tu gémis plus longuement. Je sais. J’ai compris. Je t’encourage. Je veux. Je veux que tu me rejoignes. J’aime t‘entendre gémir. J’aime t’entendre jouir. Tu jouis. Les cuisses ouvertes. Tes doigts remplacent mon engin. Tu jouis. Je me tais. Je te laisse déguster. Je te laisse déguster ce moment rare.
D’habitude, au téléphone, l’un se caresse sous le scénario de l’autre. Pour la première fois ce matin, nous avons fait l’amour ensemble dans un scénario réciproque.

C’était ce matin. Et 6 heures plus tard, j’ai encore besoin, besoin de toi. Et merde, j’suis au bureau. Je pourrai m’isoler dans les toilettes. Mais, je crains que ma collègue, dont le bureau à la porte ouverte fait face à la pièce intime, ne se doute de quelque chose. Pourtant, je l’ai déjà fait alors qu’elle était absente. Ou me lacher dans mon bureau, comme l’autre jour, en décembre, avec toi dans mon oreille. Mais, ce jour-là, j’étais seul à l’étage. Alors, que faire ?

Il est l’heure de déjeuner. Je vais faire quelques centaines de mètres sur les trottoirs parisiens. Le froid devrait me calmer. Je l’espère. Quoi que …
J’ai faim …

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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :

@ Chimères (ton comm. de jeudi 15 janvier 2009 à 17:57) :
Euh, Chimères, j’ai pas bien tout compris ! Tu veux bien finir ta phrase, STP, dis ? Tu l’as dans quoi, à 6 heures, hein ?
Bisous doux

@ Véro qui papillonnne (ton comm. de jeudi 15 janvier 2009 à 22:34) :
Véro, je ne sais pas baiser, je ne sais que faire l’amour. Et faire l’amour, c’est pour moi dialoguer, c’est-à-dire écouter, entendre, interroger, parler, dire mais aussi sentir, voir, toucher … Entre autres !
Bisous de Pascou

@ Bulle (ton comm. de vendredi 16 janvier 2009 à 01:52) :
Bulle, je l’attends, ton n° de tél. … Pour s’offrir ensemble, un matin calin … Tu veux bien ?
Bisous calins


lundi 6 octobre 2008

UNE EXHIB : LA 1ère…

Lorsque j’étais ado, le mercredi, souvent, j’enfourchais mon vélo.
Après de nombreux coups de pédales, mes efforts m’emmenaient parfois près de la piste de l’aérodrome de la ville.

Ce jour-là, le soleil illuminait la campagne et ses rayons réchauffaient ma peau … C’était le printemps.

Comme à chaque visite, je m’installais près de la clôture, entre le hangar principal et la petite tour de contrôle. J’attendais d’observer quelques rares avions se libérer de l’attraction de la Terre. Des avions de tourisme ! Car, à cette heure du milieu de l’après-midi, il était trop tôt pour qu’arriva le bimoteur à destination de Paris.

Au second plan, au-delà de la piste goudronnée, décolait un avion tractant un planeur. Il lui fallait environ 5 minutes pour monter ce dernier à la bonne altitude pour qu’il se libère de son tracteur aérien. Et l’avion redescendait, atterrissait et recommençait une nouvelle rotation avec un deuxième puis un troisième planeur. Il pouvait y avoir ainsi jusqu’à 5 planeurs qui, au-dessus de ma tête, prenaient tout leur temps pour retrouver le sol en herbe.

Pendant les longs moments de calme, il m’arrivait de laisser aller mes pensées. Et mes pensées d’adolescent se résumaient presque toujours à ma toute nouvelle virilité naissante. Je bandais facilement. Les filles m’attiraient. Surtout celles de ma classe. Leurs sourires innocents, leurs regards plus ou moins volontaires, la vision de leurs jambes dénudées, de leur décolleté ouvert m’excitaient toujours rapidement.
Ce mercredi-là, je devais être déjà en érection lorsque j’entrepris de parcourir le tour de l’aérodrome du haut de mon vélo.

Les frottements de mon nouveau « jouet » d’homme tout neuf posé sur une selle peu confortable me procuraient une délicieuse sensation … Mais, pour l’heure, à force de bander, j’avais besoin de vider ma vessie ! Et rien d’autre. Ben oui, les filles ! Bander et rebander donnent envie de pisser ! Voilà, c’est dit. Mais, vous le saviez peut-être, hein (rire) ?

Après quelques tours de roues et quelques centaines de mètres parcourus, je décidais d’emprunter un chemin de terre pénétrant dans un pré pour m’éloigner de la petite route de campagne. Isolé de celle-ci par un bosquet, je descendis de ma monture et la posa contre un tronc.

Je fis quelques pas et descendis la fermeture de ma braguette … Je bandais toujours. Je sortis mon engin, l’offrant à la caresse de la chaleur du soleil. J’avais envie. Oui, j’en avais envie. Envie de me branler. Terriblement envie. Envie difficilement irresistible pour l’ado puceau que j’étais alors !
Pouvait-on me voir ? Certainement pas. J’étais seul, bien caché de la route, silencieux, discret. Et excité. Terriblement excité.

Je profitais de cette solitude pour baisser mon pantalon sous les genoux. Pour être plus à mon aise …
Ma queue, caressée à la fois par la chaleur du soleil et par une délicate brise et à plein main prise, était encore plus fière, libérée, dressée, chauffée, gorgée, prête à exploser …
Je décidais de mettre un genou au sol pour protéger mon pantalon des salissures de mon sperme et prendre plus de plaisir … Dans cette position, j’accélérais le mouvement de va-et-vient, le ralentissant ensuite. Et ainsi de suite. Alternant différentes caresses, tantôt à pleine main, tantôt du bout des doigts, tantôt de la paume sur le gland ou sous la hampe … J’avais compris, assez tôt, instruit par des copains d’1 à 2 années plus âgés, que le plaisir de la masturbation découlait de la patience et du changement des caresses. (J’avais 12 ans lorsque je me suis donné mon 1er orgasme manuel …)
Ainsi isolé du monde, je me branlais. Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche entre ouverte, gémissant, je ne tardais pas à exploser, répandant ma semence sur l’herbe …

Et, comme vous le savez, « la masturbation, ça rend sourd ! », et aveugle aussi, j’étais tout à mon affaire lorsque je n’entendis pas le très léger frottement de l’air sur les ailes d’un planeur tournoyant au-dessus de mon terrain d’envol pour le septième ciel … Je ne sais si le pilote était un homme ou une femme, je ne sais s’il/elle m’a vu, je ne sais qu’elle réaction/sensation j’ai pu lui donner. Je sais seulement que cela ne m’a pas trop gêné …

C’est grâce à cet événement que j’ai compris pourquoi, bien plus tard, j’étais autant à l’aise sur les plages naturistes/nudistes, en boite libertine et dans le quartier nudiste du Cap d’Agde …

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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :

@ Véro qui papillonne (ton comm. du lundi 6 octobre 2008 à 22:38) :
Des mandragores ? Je n’en ai pas aperçues. Euh, je pense que ma semence a été dégustée par les résidents du lieu … N’est-ce point un liquide plein de vitamines, hein (rire) ?
Pourquoi un polaroïd vieilli, dis ? Alors que j’ai évité les dates et les références aux années 70.
Et je te remercie pour ta visite, Véro. Ma porte t’es ouverte …
Doux bisous déposés sur la paume de ma main droite puis soufflés vers tes joues

@ Bulle (ton comm. du lundi 6 octobre 2008 à 22:48) :
J’te reconnais bien là, ma Bulle … Voyeuse ! Voyeuse comme j’aime.
Eh bien, peut-être que oui, une araignée installée au milieu de sa toile m’observait …
Du haut de la Tour Eiffel ? Non, tu ne pourras pas me voir. Tant pis pour moi (rire) !
Et non, je n’ai pas recommencé à m’envoyer en l’air sous les planeurs. Ailleurs, dans les bois, j’en suis sûr …
Et si tu m’embrasses dans le cou, je te bisouille ensuite dans ton cou

@ Chimères (ton comm. du mardi 7 octobre 2008 à 08:38) :
As de la pédale ? J’aimerai bien tester (rire) … Pour savoir ... Pour ne pas mourir idiot …
Et cette confession ne sera pas la dernière. J’ai besoin de me déshabiller devant vous … Exhibition textuelle de confessions sexuelles. J’en ai besoin. J’en ressens le besoin.
Chimères, et si tu racontais votre aventure en forêt chez toi, en détails, avec tes impressions et tes ressentis ? Qu’en dis-tu ?
Bisous tendres

@ Chimères (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 08:09) :
Je le ferai dès que possible. C’est-à-dire je ne sais pas quand …
Sinon, j’ai lu chez toi … Tout lu. Exhib volontaire ou involontaire ?
Bisous tendres

@ PtiteLatine (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 08:18) :
Merci pour les compliments. D’autant que j’aime qu’une femme se penche vers moi … Mes yeux ne manquent jamais d’observer la forme du décolleté !!!
Bisous coquins rendus

@ Caramia (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 22:43) :
Le plaisir a été aussi pour moi, de l’écrire … De la revivre un peu en l’écrivant !
Bisous champêtres

@ Bulle (tes comm. des vendredi 10 octobre 2008 à 21:55 et jeudi 16 octobre 2008 à 10:45) :
Ah, la nature … Avec ses parcs … Ses petits vélos bleus …
Et araignées qui tissent leurs liens pour 5 ans ou 40 ans …
Bisous de soie

@ Kinky (ton comm. du jeudi 9 octobre 2008 à 15:24 et jeudi 9 octobre 2008 à 15:25) :
Je suis curieux de te lire …
Quant à la couleur de mes commentaires à vos commentaires, je suis OK avec toi (et Chimères, et PtiteLatine, et d’autres encore), je la modifierai dès que possible. C’est-à-dire je ne sais pas quand …
Poignée de mains chaleureuse

mercredi 3 septembre 2008

OBSEDANT FANTASME …

Depuis des jours et des jours, des nuits et des nuits, depuis des jours et des nuits, j’ai en moi un même fantasme. Un seul et même fantasme. Obsédant. Enervant. Incrusté. Planté en moi.

Je veux me masturber devant toi, inconnue …

Je suis debout, adossé contre un mur, ou assis. Les jambes ouvertes. Ma queue dressée vers toi. Ma main gauche pleine de mes couilles qu’elle caresse, qu’elle réchauffe. Les doigts de ma main droite, lentement, frolent mon engin durci, se font, peu à peu, plus insistants. Mais, je ne suis pas pressé. Toi non plus ?
Toi ? Tu es face à moi. Debout ? Assise ? Tu regardes. Tu me regardes. Tu aimes me mater ? C’est tout ?
Moi ? Ton regard m’excite, m’électrise, exarcerbe mon désir. Tes yeux m’encouragent. Ton sourire me ravie. Ta bouche entreouverte m’ordonne de continuer. J’aime. J’aime me masturber pour toi, inconnue.

Je poursuis mes caresses expertes. A mon rythme, sans me presser. Avec douceur et lenteur, comme j’aime. De la hampe au gland par de lents va-et-vient. Nombreux va-et-vient. Puis, la paume calinant le gland, les joues du gland. Douceur de mon gland, chaleur de mon gland. Les yeux clos. Le plaisir monte. Je ralentis le rythme. J’inspire. J’inspire pour faire durer. Je ralentis pour toi, pour tes yeux. Je ralentis pour toi, ma voyeuse.
Je serre mes couilles pour mieux rester dur. Pour mieux te satisfaire, pour mieux jouir. Et parfois, j’introduis un doigt dans mon cul. Je t’ai dis que j’aimerais que tu y mettes un doigt ?
Ma main droite poursuit les caresses, masse le gland tantôt fermement tantôt doucement. Je le prend entre 3 doigts, tourne autour, recommence les va-et-vient et mélange les caresses. Pour mon plaisir d’exhibitionniste. Pour ton plaisir de voyeuse. Je prends mon temps. J’aime. J’aime faire durer la montée du plaisir. Aujourd’hui, je le fais d’abord pour toi. Je t’ai proposé de me regarder, tu as accepté. En confiance. Confiance réciproque. Rareté.

Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche ouverte, les rales plus forts expulsés à la cadence de la respiration accélérée, je sais ce qu’il va arriver. Tu attends, impatiente, curieuse, voyeuse. Tu attends le but de ta présence. Tu attends la naissance de mon plaisir final. Tu attends mon orgasme.
Alors, j’explose. J’explose rapidement, sans retenue, indécent, expulsant mon plaisir dans des cris rauques plus soutenus. Je jouis. Je jouis et j’aime ça. Pour toi. D’abord pour toi. Parce que tu es une voyeuse et que tu as accepté ma proposition d’exhibitionniste. Je jouis par vague. Trois jets , quatre jets, peut-être cinq, sont le témoignage du feu qui brule en moi.
Je reste un long moment immobile, pour savourer ce plaisir, plaisir offert à tes yeux. Face à toi. Face à toi, inconnue. Ton regard, tes yeux montrent que tu as apprécié le spectacle, le jeu donnés.
Que fais-tu alors, après que je sois revenu du 7ème ciel, inconnue ?

Alors, tu veux ? Tu veux, dis, que je me masturbe devant toi ?

Et, parce que, selon moi, le meilleur moyen de tuer un fantasme, c’est le satisfaire, je prends le risque de te communiquer mon mel

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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :

@ Chimères (ton comm. du vendredi 05 septembre 2008 à 13:57) :
Oui, Chimères, ce serait aussi le but du jeu : la provoquer et la faire réagir, en plus de m’exhiber et lui offrir de me voir. Quelle/s est/sont celle/s qui osera/oseront jouer avec moi ? Toi, Chimères, tu viens de me répondre. Pfff !!! Tant pis.
Mais, quoi qu’il en soit, je ne veux forcer personne. Comme pour un jeu, chacune est libre d’y participer ou de refuser d’y participer. Et la Vie continue.
En tout cas, je te remercie pour ton comm. J’essaie, chaque fois que je le peux, de ne pas être vulgaire. La vulgarité ne m’intéresse pas, même si j’emploie des mots crus dans mes billets … et dans l’action.
Bisous complices

@ Noir Intense 35 (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 13:23) :
La conclusion d’un tel scénario, Madame, aurait, peut-être, pour conséquence de rallumer le feu en moi … Et de vous faire rebrousser chemin ? Qui sait (rire) ?!
PS à Madame Noir Intense 35 : Pourriez-vous, s’il vous plait, me communiquer votre mel pour que je vous envoie/offre mes comm. à quelques uns de vos billets ?
Bisous doux

@ Ashtarte (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 16:38) :
J’ai volontairement narré mon fantasme sans proposer une description de la réaction de la voyeuse. Ce n’est point par égoïsme. Mais, j’ai volontairement laissé la lectrice (et le lecteur, bien sûr) dans la situation d’imaginer sa propre réaction. Si je peux réaliser ce fantasme (dont je raconterai, ici et avec son accord, la réalisation) et si la voyeuse se caresse devant moi ou vienne m’aider, j’accepterai aussi son scénario qui deviendra, encore plus, le nôtre. Pour encore plus de complicité …
Quant à le réaliser ? J’y crois.
Bisous de réconfort pour t’aider à te sortir de ta fatigue

@ Ange (ton comm. du dimanche 7 septembre 2008 à 17:52) :
C’était, aussi, un peu l’objectif (rire). Un peu comme ton dernier billet où tu racontes votre réveil câlin de ce dimanche matin … C’était délicieux de m’imaginer à la place de ton homme (rire) …
Bisous tendres, Chère Ange

@ Francine (tes comm. du mercredi 10 septembre 2008 à 21:33 et 21 :35) :
T’es bien sure que, sur ton blog Sex, tu ne parles pas de sexe ???!!! Et cette rose rouge, c’est la tienne ?
Quant à mon fils, il ira en primaire l’an prochain. D’ailleurs, ça lui tarde …
Bisous amicaux

@ Bulle (ton comm. du vendredi 19 septembre 2008 à 01:03) :
Me regarder et te caresser à l’unisson ? Finalement, encore plus excitant comme fantasme. Surtout s’il est conclu par une série de bisous … Bisous offerts réciproquement, l’un à l’autre, dans la chaleur des bras de l’un et l’autre. Après les caresses … Et avant quoi ? Oui, avant quoi, au fait ?
Bisous réciproques déposés là où tu es douce

@ Softi (ton comm. du samedi 20 septembre 2008 à 22:14) :
Pourquoi rester de marbre ? En ne précisant pas la réaction de ma voyeuse, je l’ai laissée dans l’imagination de sa réaction. Je l’ai invitée à fantasmer … Donc, Softi, tu te caresserais, hein ?
Bisous apaisants

@ Ange solaire (ton comm. du samedi 11 octobre 2008 à 14:17) :
Dis moi, Ange solaire ! A quoi cela ressemble, une Ange solaire qui fond … de plaisir ?
Bisous fondants

@ Bulle (ton comm. du lundi 20 octobre 2008 à 11:02) :
Nous le saurons un jour. Oui, un jour. Si, si.
Bisous et re-bisous, et re-re-bisous

@ Ange solaire (ton comm. du lundi 27 octobre 2008 à 02:56) :
Et puis, Ange solaire, une fois que tu as « les joues roses et le souffle un peu court... », tu fais quoi, dis ? Et le reste de ton corps, comment réagit-il ? Tes seins ? Tes tétons ? Ton sexe ? Ton ‘tit bouton ? Tes mains ? Tes ‘tits doigts ? …
Bisous d’encouragement

vendredi 4 juillet 2008

JE VEUX MON JOUET …

Je sais, les filles, que certaines d’entre vous êtes joueuses. Si, si, vous êtes joueuses !
Vos mots, en silence, je lis. Vos photos, en intérieur intense, je jouis. De tout cela, j’en déduit que (ho !) … vous aimez le jeu ! Les jeux, devrais-je dire.
Je veux parler des jeux avec votre jouet/vos jouets … Jouet(s) intime(s). Oui, nous y voilà. Je vous parle de vos sex toys.
Donc, vos sex toys, vous en parlez, vous les montrez. Vous jouez avec. Normal, ils sont conçus pour cela.
Et, parfois, avec votre jouet du moment, votre homme (parfois, du moment) joue aussi avec vous, à vous offrir de gagner … des sensations … comment dire … des sensations pour partir … là-haut ! Très haut … Et très hot …
Jeux à 2 : votre jouet et vous. Jeux à 3 : votre jouet, votre homme et vous. Et même jeux à 4 : votre jouet, son jouet, votre homme et vous.

Oui, parce que il existe des sex toys pour homme. Vous le savez, n’est-ce pas ? Et vos hommes en possèdent peut être un ou plusieurs. D’ailleurs, ne s’agit-il pas, parfois, d’un cadeau à lui offert, hein ?

Et, je sais, pour avoir parcouru les vitrines de boutiques en ligne, que le choix des sex toys pour homme est aussi large que celui des vêtements masculins dans les boutiques de fringues pour hommes et femmes !!!! Au moins, dans ce domaine-là aussi, l’homme ne perd pas trop de temps à choisir. Même si le choix est limité !

Et bien, savez-vous que, moi, Pascou, je ne possède pas de sex toys. Eh, oui ! Eh oui, je suis encore puceau de ce côté-là !!! Mais, je me soigne. Oui, parce que ma décision est prise. Ma décision est prise d’acquérir, bientôt, un sex toy masculin.

Alors, les mecs (les filles, aussi), je vous propose de m’aider à choisir le jouet qui va m’aller comme un gant (!!!!!).
1/ Je suis curieux de savoir quel jouet vous utilisez.
2/ Je suis curieux de savoir quelles sensations il vous procure.
3/ Je suis curieux de savoir s’il vous convient.
4/ Je suis curieux de savoir où vous l’avez acheté.
5/ Et je suis preneur de tous vos conseils pour m’aider dans mon choix : choix du magasin, réel ou virtuel ; rapport qualité/prix ; comparaison entre vos différents sex toys si vous en possédez plusieurs ; choix de la matière ; facilité d’utilisation ; facilité d’entretien ; encombrement, taille, poids ; autonomie pour les toys à piles ; solidité et durée de vie ; etc …

Ah, une dernière chose : je vous remercie de prendre le temps de me répondre et d’éclairer … ma lanterne (z’avez compris le jeu … de mots ? oui, bien sûr, hein ?)

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Rappel

[Comme je vous le disais dans mon précédent billet mon boss me frustre de ne plus pouvoir laisser de commentaires chez vous. Alors, n’hésitez pas à m’envoyer votre mel ici pour que je vous offre mes commentaires à vos billets. Si vous le souhaitez, bien sûr. Bon, pour les internautes dont j’ai un mel, je sais que vous avez publié ces derniers jours et je ne vous aies pas (pas encore) envoyé mes réactions. Je vous prie de bien vouloir m’en excuser (Pascou à genoux, les mains jointes - rire). Et puis, sachez que, en ce moment, j’ai peu de temps. Et les sites de contournement me lachent parfois en plein surf, en pleine journée ! Je suis alors obligé de courir à la recherche d’une nouvelle liste de sites pour me reconnecter. Pfffff !!!!!]

Posté par Pascou à 16:20 - Z'émois ... de moi - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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jeudi 10 avril 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (3/5) : l’immeuble voisin (2ème partie)

Dans ce petit immeuble, ne vivait pas que la belle blonde... D’autres résidants, selon les saisons et selon les moments, laissaient qui les rideaux écartés, qui les portes-fenêtres ouvertes pour faire entrer la lumière, pour aérer la pièce ou pour profiter de l’éclairage et de la chaleur donnés par le soleil.

Ainsi, à l’étage immédiatement inférieur, je prenais plaisir à observer une femme d’une quarantaine d’années se promenant parfois seulement vêtue de son soutien-gorge et de sa culotte, parfois habillée de sa seule culotte …

Cette femme avait une fille en âge de fréquenter le lycée ou la fac, je ne sais. Je me rappelle que, un jour de soleil et de chaleur, un vantail de la porte-fenêtre était ouvert. Armé de mes jumelles, alors que j’observais sa voisine de l’étage supérieur (la blonde, vous suivez ?), je l’ai vue installer un matelas perpendiculairement à l’axe de l’ouverture, donc dans l’axe de ma vue. Elle s’y est allongée pour bénéficier des bienfaits de l’étoile chaleureux. Je me rappelle qu’elle était vêtue d’un tee-shirt à manches courtes et d’un jean. Et je continuais à laisser ma vue se promener sur le corps de sa blonde voisine du dessus …

Par curiosité (ou par acquis de conscience ?), j’ai posé de nouveau mon regard sur la fenêtre de la jeune fille. La douce chaleur du moment et le repos de son corps lui avaient certainement permis de voyager sous sa longue chevelure foncée. Ce voyage intérieur l’avait amenée à remonter son vêtement du haut pour y caresser ses seins à travers le soutien-gorge. Les douces pensées de la présence d’un amant intérieur lui avaient commandée de baisser son jean et d’amener ses doigts à se rafraichir à l’humidité de sa fontaine.

Ma jeune voisine se masturbait. Lentement. Lentement comme pour mieux s’imprégner de l’amour et du corps de son amant. Ma jeune voisine se masturbait lentement pour mieux faire monter en elle l’orage d’été dans tout son être, pour mieux faire éclater le tonnerre du plaisir, le tonnerre de l’orgasme, le tonnerre de la jouissance, l’explosion délicieuse et tant attendue du corps en flammes.

Voyeur3_3__1_mains_caresse_

C’était, pour moi, jeune puceau boutonneux, la première fois que je voyais une femme se masturber. J’étais en émoi. Bien sûr, je bandais depuis bien longtemps mais je résistais à descendre une main, mes doigts, sur ma queue gonflée et durcie, chaude et avide de gicler. Ce soir ? Peut-être … Certainement …

Voyeur3_3__2__rection_

Je la voyais maintenant caresser d’une main ses tétons sortis de leur écrin de protection. L’autre main s’activait dans sa culotte bien visible. La jeune voisine prenait plaisir à se caresser, sa tête relevée en arrière en témoignait. Elle aimait à se caresser lentement, faisant monter le plaisir pour mieux envahir son corps. La pensée de son amant imaginaire devait lui être douce, elle devait ressentir un fort sentiment pour cet homme pour continuer, ainsi, impudique. A mon grand plaisir …

Elle continua à se masturber ainsi, les seins et les tétons, l’intérieur des cuisses et le sexe. Je compris que l’orgasme était en train de la submerger, irrésistible, lorsque elle raidit son corps, gardant la bouche ouverte. Elle resta immobile un moment, comme pour profiter autant des rayons de chaleur envoyés par l’astre qui éclairait son corps que des rayons intérieurs donnés par ses manipulations expertes.

Elle se rhabilla et disparue. Parfois, d’autres jours, elle revint s’allonger de la sorte ou, meme sur le balcon. Mais, jamais, elle ne réitéra la même scène. Pfffff !!!!! Dans la ville, dans mon quartier, je ne l’ai jamais identifiée.

Puis, quelques mois plus tard, elle et sa famille déménagèrent et furent remplacées par un couple de petits vieux.

Fin

(Euh ! En rassemblant mes quelques neurones, il est très possible que je parvienne à me rappeler d’autres vues qui ont ému mon corps … Donc, plutôt : A suivre)

mercredi 2 avril 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (2/5) : l’immeuble voisin (1ère partie)

Comme je le disais ici, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …

Avec les beaux jours revenus et le soleil estival étouffant l’air, les volets se ferment pour garder l’intérieur des habitations au frais. En 2 mots, dans la petite moyenne préfecture de province de ma jeunesse, l’été, parfois, ça cogne ! Et, ça cogne suffisamment pour alléger les couches de tissus sur nos peaux …

Ce jour là, adolescent, j’allais donc clore les volets et la fenêtre de ma chambre. Auparavant, j’avais eu la curiosité de promener mon regard alentour. Je me suis rapidement aperçu que, bien sûr, je n’étais pas le seul du quartier à chercher à protéger l’intérieur de l’appartement. La totalité, ou presque, des volets étaient repliés.

Oui, pas la totalité. Mon regard, ce jour-là, a vite remarqué une situation étrange. Sur ma droite, à environ 150 mètres à vol d’oiseau, en me penchant franchement, se trouve un petit immeuble. Au quatrième et dernier étage, j’ai vite noté des portes-fenêtres ouvertes en grand sur un balcon. Et, peut-être, du mouvement sur le sol de la pièce ainsi aérée.

J’ai fais ni une ni deux. Je suis allé chercher la paire de jumelles offerte pour je ne sais plus quel événement. J’ai replié les volets sans les fermer complètement de manière à laisser un espace petit mais suffisant pour laisser un des objectifs me permettre de voir sans être vu. Et, qu’ai-je vu ?

Hein, qu’ai-je vu ? Eh bien, mes yeux ont vu une femme me paraissant grande et mince, allongée sur un matelas posé à l’intérieur de son salon, lisant une revue, entièrement nue, au système pileux blond (si, si, sans déc’ !), en train de prendre le soleil. J’ai attendu qu’elle bouge. Et elle a bougé, changeant de position au gré de ses envies et de la chaleur caressant sa peau. J’ai vu ses seins, petits et mignons, ses jolies fesses, ses épaules, son visage aux yeux me paraissant clairs … Voyeur2_3__1_nue_de_face_

J’ai attendu longtemps la présence d’un homme. Je n’en ai point vu. Seule. Cette femme vivait seule. Enfin, pas tout à fait. Un jour, dans les toutes premières années de ma carrière de voyeur, j’ai vu un homme assis sur un fauteuil près de la porte-fenêtre ouverte vêtu d’un peignoir. (Venaient-ils de faire l’amour ?) Totalement nue, elle est venu s’asseoir à ses pieds, a remonté sa tête vers lui. Mais, je n’ai pas vu la suite à cause du double rideau du salon. J’ai imaginé qu’elle devait l’avoir sucé …

Oui, parce que cette femme, je l’ai observée pendant des années, peut-être une décennie au moins. Pendant mes années lycée, pendant mes années fac, pendant mes années chômage. C’est donc grâce à elle que ma carrière de voyeur a commencé … Voyeur2_3__2_jambes_serr_es_

Dés les premières grosses chaleurs, positionnée tantôt à la limite de son salon, tantôt sur le balcon, assise de face ou de dos, allongée sur le dos, sur le côté ou à plat ventre, elle prenait plaisir à se déshabiller, otant d’abord son peignoir puis, installée, dégraffant son soutien-gorge et, ensuite, enlevant sa culotte. Après s’être huilée de crème solaire, elle s’offrait ainsi aux calins doux et chauds des rayons du soleil. De temps en temps, il lui arrivait de se caresser lentement sous les seins ainsi que sur sa toison dorée. Jamais, je n’ai vu son corps ou son visage témoigner d’un orgasme ! Moi, puceau que j’étais, je m’en donnais parfois, le soir, en pensant à elle. Les après-midi, en la matant, réfugié sur mon lit, il pouvait m’arriver de m’offrir des vibrations m’amenant à la limite de l’explosion. Voyeur2_3__2_nu_sur_le_lit_

Parfois, je la croisais en ville ou dans mon quartier. Jamais accompagnée, j’ai rapidement compris qu’elle vivait vraiment seule même s’il lui arrivait de recevoir régulièrement des couples d’amis. Et si, à sa première apparition, elle devait être âgée d’une bonne quarantaine d’années, elle en a donc aujourd’hui au moins la soixantaine. Même si la vie lui a laissé quelques belles petites griffures (= rides), lorsque je l’aperçoit, je la trouve toujours aussi belle, toujours aussi désirable.

Et, bien sûr, je ne l’ai jamais abordée.

Mais, elle n’était pas la seule résidante de l’immeuble à avoir comblé ma vue …

(A suivre)

jeudi 20 mars 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/5) : la boite d’en face

Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.

Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.

Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … Voyeur1_2__1__travelo_

Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.

Voyeur1_2__2__branle_en_voiture_Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …

Voyeur1_2_4__pipe_en_voiture_Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).

Voyeur1_2_3__baise_en_voiture_Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.

Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …

Voyeur1_2__5_Merci___Britney_Spears__sans_culotte_D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !

Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!

Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …

(A suivre ici) 

=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?


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