Les émois de PASCOU

----- Bribes intimes de ma vie de quadra ... Parfois tristes, parfois gaies, toujours optimistes, toujours réalistes ----- " Seul le battement à l'unisson du sexe et du cœur peut créer l'extase. " Anaïs Nin (Vénus Erotica)

mardi 28 octobre 2008

MES EMOIS RADIOPHONIQUES …

A la faveur de mes errances sur le Net, je suis heureux d’avoir retrouvé l’histoire érotique que je publie ici. Ce texte m’avait offert des émois inoubliables, à tel point que, lorsque je prends le train, j’y pense parfois … D’ailleurs, c’est cette histoire qui a été à l’origine de cet acte raconté ici . Hummm !!!
J’avais entendu cette histoire dite par une comédienne à la voix divinement sensuelle, merveilleusement irresistible, diffusé dans la première émission de récits érotiques du service public, «Tendre est la nuit», sur France Inter, entre septembre 1981 et juin 1982, date de sa suppression. Je me rappelle m’être laissé emporter par le récit, laissé à la merci des intonations de sa voix puis laissé submerger par les émois, abandonné … Délicieuse masturbation nocturne … Oui, parce que l’émission était diffusée, en semaine, juste après le journal de minuit et avant celle de Macha Béranger. A moins que ce ne fût l’inverse ?
Il paraît que le présentateur, Daniel Mermet, est revenu à la charge à l’été 1985, avec 2 autres émissions de récits érotiques, « la Coulée douce » puis « le Malin plaisir ». Je ne me les rappelle pas ou alors je n’était pas à l’écoute, cet été-là.

Et, toutes les nuits, j’étais à l’écoute, le poste de radio près de l’oreille pour ne rien perdre des récits le plus souvent envoyés, paraît-il, par les auditrices/auditeurs. Et, aussi et surtout, pour garder les mains libres pour jouir (c’est bien le mot) du contenu de ces histoires et des voix superbement envoutantes des lectrices …
J’avais 20 ans, j’étais puceau. Et je poursuivais ainsi l’apprentissage de la découverte de mon corps …

Voici donc ce texte qui, paraît-il, est le récit d’une histoire vraie. Je me suis permis d’y ajouter une réplique parce, lorsque je l’ai entendue à la radio, il y a donc 27 ans, je me souviens très bien de cette phrase, opportune, évidente. Phrase magique dans le feu de l’action … Tellement magique que j’étais dans l’action … Dans ce train, dans ce compartiment, sur cette couchette …

« LE TRAIN COUCHETTES

Ils avaient trouvé leur voiture et leurs couchettes avec peine, dans ce train de nuit bondé des départs en vacances. Enfin,le convoi était parti et ils se préparaient pour dormir dans la lumière bleue de la veilleuse et le sourd cliquetis du wagon fonçant dans les ténèbres.
Lui était en haut, sa femme à la couchette intermédiaire sous la sienne. Il lui prit la main, une fois qu'ils furent allongés, en signe de bonne nuit. Les autres couchettes étaient toutes occupées.
Et, tandis qu’ils se tournaient et se retournaient sur l'étroite banquette, cherchant le sommeil, leur attention fut attirée, au bout d'un moment, par leur voisin du bas, du côté opposé. Il s'agitait dans son drap, ne pouvant apparemment lui non plus s'endormir. Il faisait chaud dans la nuit d'août, et l'homme était torse nu dans son enveloppe SNCF.
Il se découvrit d'un geste énervé et ils virent distinctement le sexe en érection qui pointait hors du drap. Il se saisit de sa verge et commença un mouvement lent de va-et-vient. Au bout d'un moment, le gland luisant émit un liquide qui le fit briller dans la faible clarté. Ils virent alors l'homme badigeonner de ce liquide le haut de son sexe, puis, retroussant son prépuce de la paume de la main, se caresser à même la peau fragile, en commençant à haleter légèrement.
Il ne se préoccupait pas de ses voisins, qui d'ailleurs dormaient, à l'exception du couple qui observait, fasciné, sans bouger, de peur de se trahir et qu’il s'interrompe.
La femme regardait le sexe tendu et commençait à se sentir excitée. Elle en admirait la taille et la grosseur, supérieures à celui de son époux. Elle avait la gorge sèche et le souffle plus rapide, expérimentant la sensation nouvelle et délicieuse de briser un interdit, sans trop savoir jusqu'où cela la mènerait.
Son mari était encore plus excité, si faire se pouvait, et le fait d'observer un autre homme dans son intimité introduisait une note d'homosexualité qui lui noua le ventre et le fit respirer plus vite. Il se pencha vers sa femme et lui montra le voyageur en lui prenant la main et l'agitant dans le mouvement qu'on fait pour branler. Elle se méprit sur le sens de son geste et crut qu'il voulait qu'elle le caresse. Elle tendit alors le bras vers lui, cherchant son sexe qu'il avait effectivement exhibé au bord de la couchette. Elle enserra la virilité de son mari commençant à le caresser. Mais ce n'était pas ce qu'il voulait et il la repoussa doucement, lui montrant l'homme deux rangs plus bas qui continuait sa masturbation solitaire, les yeux fermés. Pour mieux se faire comprendre, il se pencha vers elle.
« - Va l’aider ! » entendit-elle prononcé par la voix douce et persuasive de son époux.
Elle comprit que son mari voulait qu'elle aille elle-même caresser cet inconnu et profiter de son érection, de ce sexe offert à qui voulait le flatter. Elle fit non de la tête regardant son mari comme s'il était devenu fou et se rencogna dans sa couchette, voulant oublier toute cette histoire. Mais elle ne pouvait s'empêcher de penser à l'homme, à son sexe, et elle ne put résister au plaisir de le regarder à nouveau. Elle voyait le membre se gonfler à chaque fois qu'il sortait de la main, proche d'une éjaculation libératrice. L'image seule de cette forme, de ce gland surexcité restait dans sa tête quand bien même elle fermait les yeux, et elle se sentit agir bientôt comme une automate privée de volonté.
Elle ne pouvait résister à l'envie de le toucher, de satisfaire les deux désirs de ces hommes, celui de l'inconnu, désir tout simple de jouir, et celui de son mari plus pervers de la voir le tromper sous ses yeux en caressant un autre mâle. Elle descendit doucement dans sa fine chemise de nuit et s'agenouilla contre la couchette du bas où l'individu s'activait.
Elle posa alors sa main sur la sienne et accompagna un temps le mouvement de va-et-vient. L'homme ouvrit les yeux et vit la femme penchée sur lui. Il retira sa main pour la laisser faire et elle continua la masturbation, enserrant le membre chaud et mouillant son propre sexe sous sa combinaison, excitée du contact de la verge raidie. Elle fit comme elle l'avait vu faire, essayant la même dextérité, recouvrant le gland avec le prépuce, puis s'arrêtant un instant pour le décalotter et frotter entre son pouce et son index pour répartir le liquide jusqu'à l'échancrure, tourbillonnant de ses doigts sur le gland exorbité. Elle le branla ensuite comme il avait fait, sa paume directement sur la peau fragile. L'homme se mit à gémir faiblement. Elle dégagea ses seins du décolleté de sa combinaison, pour qu'il puisse profiter de leur vue, et approcha leur pointe du gland érigé qu'elle frotta ainsi doucement, en même temps qu'elle le tenait toujours de sa main.
Au bout d'un moment, placée ainsi à genoux avec le visage à quelques centimètres du sexe, elle eut envie de le prendre dans sa bouche. Elle arrêta la caresse et saisit le sexe dressé qu'elle présenta devant ses lèvres. L'homme la regardait d'un air approbateur et elle se retourna vers son mari qui l'observait, fou d'excitation, et lui fit un signe d'acquiescement. Alors, elle commença par embrasser ce sexe offert, à le lécher, à passer sa langue sur le gland et son pourtour comme on lécherait une glace à la fraise. L'homme n'y tenait plus et attendait qu'elle le prenne tout entier, qu'elle l'engloutisse au fond de sa bouche. Elle fit durer longtemps son attente, continuant à l'agacer de ses lèvres, de ses dents et de sa langue, avant de l'absorber enfin au plus profond de sa bouche, montant et descendant sur la hampe et le gland exacerbé. Elle se hissa un peu plus haut et plus verticalement et entreprit de le masturber avec sa gorge, au-delà de la luette, faisant pénétrer le gland seul dans le début de son œsophage, comme elle l'avait vu faire par la fameuse Linda Lovelace dans le film Deep throat.
L'homme râlait, elle sentit le sexe se gonfler, et venir tous les signes prémonitoires de l'orgasme. Elle accéléra son mouvement de va-et-vient et bientôt il éclata dans sa bouche, répandant un flot de sperme trop longtemps contenu. Elle l'avait ramené à la hauteur de son palais pour pouvoir respirer et s'appliquait à avaler toute la semence au fur et à mesure que le gland hoquetant de plus en plus faiblement rejetait le liquide chaud. Enfin, se rengorgeant, elle se dessaisit de ce sexe, continuant cependant de l’entourer de ses lèvres avec une gourmandise qui semblait inextinguible.
Le mari ne les avait pas quittés des yeux tout au long de leur duo érotique. Il s'était masturbé, synchronisant sa jouissance avec celle de l'homme, qu'il devina aux mouvements de gorge de sa femme ingurgitant le sperme. Elle avait conscience d'avoir réalisé la plus belle pipe de sa vie, d'avoir donné à l'inconnu un plaisir inouï, indescriptible, dont son conjoint n'avait jamais connu l'équivalent. Elle jouit intérieurement de la jalousie que celui-ci devait ressentir et, s'étant relevée, elle l'embrassa sur la bouche de ses lèvres encore souillées des traces que l'autre avait laissées. Ce dernier s'était retourné sans plus s'occuper d'elle, et, considérant le service rendu comme tout naturel, il commençait à s'endormir.
La femme se coucha à son tour, satisfaite du plaisir donné simultanément et si différemment aux deux hommes et s'endormit elle aussi dans un rêve érotique.
Le lendemain, au jour levé, ils constatèrent que l'homme avait déjà quitté sa couche discrètement. Et, ils ne le revirent pas lorsqu’ils atteignirent leur destination. »

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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :

@ Ange Solaire (ton comm. du mercredi 29 octobre 2008 à 02:36) :
Qui sont les autres qui ont leur « petite histoire de train, ces jours-ci... », dis ?
Bisous envoyés par-dessus l’océan

vendredi 14 mars 2008

TRAJET FERROVIAIRE SOUS LES ÉTOILES

Il y a encore quelques années, toute les 3 semaines, le vendredi soir après le boulot, je prenais le train pour passer le week end dans ma famille. C’était un trajet de plus de 4 heures qui me faisait fréquenter, pendant 3 heures, un premier train Corail Grandes Lignes puis, la dernière heure, un second train Corail labellisé Ter.

J’y avais mes habitudes. J’avais ainsi fait la connaissance d’autres voyageurs dont certains sont aujourd’hui devenus des amis. Mais, selon les semaines, nous ne nous retrouvions pas nécessairement tous réunis. Et, nous ne descendions pas toutes et tous à la même gare. Il m’arrivait donc parfois de me retrouver seul après les 2 premières heures du voyage.Trajet_train_5__Interieur_Corail_coach_

Alors, je quittais les 4 places centrales de la voiture pour m’installer plus confortablement, assis dans le sens da la marche, sur un fauteuil à double siège bordé par un rideau protégeant le montant entre les fenêtres me permettant ainsi d’y poser la tête sans trop de douleur.

Et, ce jour-là, comme toujours lorsque je m’offre du repos, je laissais aller mes pensées. Bien vite, elles prirent le sentier délicat et délicieux d’un corps de femme. Qui ? Je ne sais plus. D'ailleurs, peu importe !

Rapidement, mon pantalon m’a gêné, sa braguette me serrait, elle comprimait ma queue. Mais, j’étais dans un train, avec d’autres personnes installées ça et là. Alors, que faire ?

Je me suis relevé. En regardant par dessus les dossiers des sièges alentour, j’ai noté que seuls quelques voyageurs se trouvaient loin de moi, occupés à lire ou assoupis.

Alors, je n’ai pas hésité. J’ai relevé l’accoudoir central. Je me suis adossé au montant de la fenêtre. J’ai étendu mes jambes et les ai écartées. J’ai fermé les yeux en gardant, tout de même, l’ouie en éveil. J’ai posé mes mains à l’intérieur de mes cuisses, me caressant lentement, délicatement, comme j’ai appris à le faire au cours de ces années. La paume de la main gauche continuait sa promenade de douceur sur une cuisse puis sur l’autre, la main droite ouverte caressait la bosse bien visible sous le haut du vêtement. Je bandais. Je bandais depuis plusieurs minutes et j’aimais ça. Et j’aime toujours autant ça.

Je frottais plus vigoureusement ce pli durci sous le pantalon, les yeux parfois ouverts pour vérifier que mes oreilles ne me trahissaient pas.

Et puis, j’ai décidé. Je l’ai décidé. De ma main droite, j’ai ouvert la fermeture de la braguette. J’ai défait la ceinture puis déboutonné le pantalon. Mon gland, rouge et bien en forme, dépassait maintenant du slip. J’ai poursuivi mes caresses sur le tissus tendu, promenant le bout des doigts sur cette partie de mon engin désormais visible, puis enpoignant les couilles à travers le slip comme pour les calibrer, les réchauffer. De 2 doigts, l’index et le majeur, j’ai entouré la bosse centrale, dure et chaude, les faisant monter puis descendre le long de l’organe. De la pulpe de ces doigts, je tournais parfois sur le frein ou sur les joues du gland, augmentant ainsi mon plaisir. C’était délicieux. Trajet_train_3__branlette1_

A ce jeu, ce n’était plus désormais le gland qui était à l’air libre mais bel et bien un bon tiers de mon sexe qui s’offrait à la vue. Je me relevais et vérifiais que la voiture était calme. Je fis descendre le haut de mon pantalon. J’avais ainsi dénudé le haut de mes cuisses. Alors, avec les 2 pouces, je baissais mon slip. Et ma bite apparut, dans sa totalité, longue, grosse, épaisse, fière, durcie, attendant de nouveaux assauts, de nouvelles caresses. Je me débrouillais pour que mes couilles, elles aussi, ne soient plus emprisonnées. Alors, de nouveau, je me caressais. Tantôt avec la paume de la main droite, l’autre retenant les vêtements, me permettant de me donner des calins légers ou plus appuyés, les doigts touchant parfois les testicules ou descendant jusque à l’anus. Tantôt à poignée pour accélerer la montée du plaisir tout en contrôlant la limite à ne pas dépasser pour ne pas partir trop vite.

J’avais trouvé mon rythme, entre le balancement du train et mon propre désir. C’était bon. C’était bon et interdit, donc encore plus meilleur. Dans ce moment là, j’aurais adoré une main de femme, une bouche de femme, une langue de femme, un regard de femme, pour m’aider, pour me donner, pour m’offrir, avant de me libérer, avant de m’envoler pour les étoiles.

Trajet_train_1__dans_les_mains1_Trajet_train_2__dans_les_mains_

Trajet_train_4__pipe1_J’ai empoigné mon engin, d’abord en lui imprégnant un mouvement lent et soutenu, le branlant de haut en bas, en un rythme régulier. Puis, sentant l’envol imminent, je me suis tourné, dos au siège, accélérant le mouvement. J’avais les yeux clos, clos depuis une éternité, me semblait-il. J’ai relaché mon attention, tant pis si quelqu’un venait à passer. J’avais décidé. J’ai continué de me branler, au même rythme, à la même vitesse, prenant le temps de m’occuper de mes couilles. J’ai encore augmenté la vitesse du va-et-vient. Je suis arrivé au point de non retour. Les yeux fermés attendant le plaisir, la bouche ouverte cherchant l’oxygène, j’ai explosé. J’ai joui. J’ai joui comme je joui lorsque je me masturbe, en de longs jets d’abord puissants puis plus réduits. Une partie de mon sperme s’est déposé sur la tablette relevé du dossier du siège devant le mien, des gouttes jonchaient le sol.

Je suis resté sans bouger pendant un bon moment, pour savourer cet orgasme, cet orgasme que je m’étais donné dans un lieu inattendu, avec quelques personnes pas très loin de moi, prenant le risque de me faire découvrir.

C’était bon. Que c’était bon. Que c’était délicieux.

Je me suis masturbé dans le train et j’ai aimé. D’ailleurs, je crois bien avoir recommencé quelques mois (ou quelques années) plus tard.

Mais, aujourd’hui, je ne prends que rarement le train.


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