mardi 17 mars 2009
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (5/5) : dans le métro …
Paris, il y a environ une quinzaine d’années. Ne me demandez pas la date exacte, je ne l’ai pas retenue et je n’ai pas pris de notes !
Il est tard, il est plus de 23 heures. Je rentre chez moi par le métro. Oui, à cette époque-là, j’habitais Paris ! Si,si. D’ailleurs, il me semble que, au moment de ce trajet, je logeais déjà dans le 15ème. Mais là n’est pas mon propos.
Je suis sur la ligne 3, entre Gambetta et République. Peu de monde à cette heure tardive, certainement moins d’une dizaine de voyageurs répartis de manière éclatée dans la voiture. Ben oui, on parle de voiture dès lors qu’il s’agit de transporter des personnes et de wagon pour transporter des marchandises ou des animaux (autres que des homo sapiens sapiens) ! Si, si, je vous assure. Mais là n’est pas non plus mon propos.
Peu de bruit sinon celui du chemin de fer métropolitain en lui même. Et aussi, sur l’autre groupe de sièges, face à moi, légèrement sur ma droite, deux hommes jeunes qui m’ont l’air de se chamailler gentiment. Une petite vingtaine d’années. Plus près de la vingtaine que de la trentaine, il me semble.
L’un d’eux, assis face à son pote, se lève. Il est en short (ou en bermuda). Normal, en ce dimanche, il a fait beau et chaud sur Paris. Qu’il est un tel vêtement court me paraît donc normal. Il se lève donc puis s’assoie à la gauche de son pote. Et … se penche vers lui. Si, si. Sans déc’ ! Et là est mon propos, justement.
Il reste ainsi de longues secondes penché vers son pote. Sa tête a disparu de ma vue, cachée autant par l’autre gars que par le dossier des sièges. Et, de temps en temps, son pote relève la tête. Comme pour rechercher de l’air, comme s’il ressentait une espèce de jouissance physique. Et se retourne parfois. J’entends aussi des petits rires, de complicité. Comme duex garnements qui commettent un acte qu’ils savent interdit. Est-ce qu’il le sucerait ? Ben oui ! Ben oui, je crois bien que j’assiste à une pipe dans le métro. Mais bon, je suis frustré puisque je ne vois rien. Je ne vois même pes les reflets de l’action dans la vitre. Pffff !!!
La scène se poursuit sans que je puisse voir ni la bouche masculine du premier lécher, sucer, aspirer, caliner, tater, baiser, branler, exciter ni ses mains réchauffer, caresser, masturber, tourner autour, aller et venir, monter et descendre sur la pine du second.
La vision est une chose, l’imagination en est une autre, autant voire plus excitante …
Finalement, je n’ai pas pu profiter longtemps de la scène puisqu’ils ont quitté la rame trop rapidement à mon goût. J’étais monté à Gambetta, ils sont descendus à Père Lachaise.
Pour autant, j’ai trouvé cette scène d’homosexualité masculine moins bandante que celle que j’avais observée de la fenêtre de ma chambre et que j’ai racontée ici .
Maintenant, je sais depuis très longtemps que, si une queue d’adulte vient à passer près de ma bouche, je ne la laisserais pas solitaire …
Voici mes autres récits de voyeurisme :
- La boite d’en face,
- L’immeuble voisin (1ère partie),
- L’immeuble voisin (2ème partie),
- Vichy.
lundi 9 mars 2009
QUESTION CONNE n°8 : voyeurisme et couple qui s’embrasse
Aujourd’hui, je vous propose une question tirée d’ un billet de l’excellent site de Evelyne Louvre-Blondeau .
Dans un lieu public (la rue, un banc public, les transports en commun, un bar, …), lorsque vous apercevez un couple qui s’embrasse, regardez-vous si l’homme bande ?
La précédente question est ici .
mercredi 22 octobre 2008
CROISEMENT DE VIES EN SOUS-SOL …
Mercredi 8 octobre 2008. Il est environ 17 h 15.
Ma journée de labeur est finie. J’entre dans la voiture du métro. J’installe mon séant sur un siège basculant près de la double porte d’entrée coulissante. A peine assis, mes yeux sont immédiatement attirés par le visage ovale d’une jolie jeune femme à qui je donne 25 à 35 ans. Nos regards se croisent … Longs cheveux blonds, des yeux d’un bleu délavé mis en valeur par une peau légèrement mate. Je suis captivé.
Plongé dans mon quotidien gratuit censé être lu en moins de 30 minutes, je la détaille discrètement. Ben, oui, j’ai toujours des restes de timidité … Elle est vêtue d’un long manteau rose foncé qui recouvre une jupe suffisament courte pour dénuder bien plus que ses genoux gainés de gris et des bottes marrons à talons. Je lui trouve non pas une certaine classe mais une classe certaine !
Mes yeux vont de la page à ma voisine et de ma voisine à la page, en essayant de me concentrer sur l’assemblage de mots et de phrases. Difficile, car je sais que, dans un court moment, nos pas nous sépareront pour rejoindre nos objectifs de vie respectifs. Mes yeux s’attardent donc sur mon vis-à-vis féminin ...
« Mais, qu’est-ce-qu’il vient foutre devant moi, celui-là ! »
Un début de haine m’envahit lorsque cet homme vient se poster devant moi, cachant ainsi ma belle inconnue de ma vue. Pour s’installer face à la porte de sortie, je trouve qu’il s’y est pris suffisamment tôt, la station suivante est encore loin, selon moi ! Pourtant, bien vite, j’estime que sa présence représente une aide bienvenue, une chance pour le voyeur que je suis aussi. Son corps masque en effet mes yeux du regard de ma jolie voisine. Je peux donc désormais, pendant quelques secondes, la voir, la regarder, l’observer. Je devrais plutôt dire la mater. Oui, c’est ça, je la mate. Je la mate et j’assume.
Et, finalement, je conclus que j’ai, en face de moi, une belle femme, vraiment une belle femme.
Après un trajet commun en chemin de fer métropolitain, le temps de parcourir ensemble un trop court voyage reliant 3 stations, elle finit par esquisser un geste avec ses jambes. Comment-va-t-elle quitter son siège ? Comment va-t-elle se lever ? Va-t-elle me faire un cadeau ? Va-t-elle m’offrir la vue, même furtive, de ses dessous ? Va-t-elle faire une erreur ? Ou va-t-elle le faire volontairement ?
Je tarde à me lever pour espérer … D’autres voyageurs sont désormais devant moi. Ils masquent mon joli vis-à-vis. Snifff !!! Vais-je m’en remettre ? Oui, ben sûr, rassurez-vous.
A travers la forêt de corps, je l’ai vue se mettre debout. Moi aussi, je suis debout. Elle descend de la voiture, son sac marron sur l’épaule droite et son portable rose serré dans la main gauche. Par qui attend-elle d’être appelée ?
Et puis, je m’interroge. Vu la station où elle quitte la rame, je sais qu’elle va prendre le train. Qu’est-elle venue faire à Paris ? Où va-t-elle? Reviendra-t-elle ? La reverrai-je ? Bon, voilà bien longtemps que je ne crois plus au Père Noël !
Je lui emboîte le pas, toujours pour mieux la mater. Marchant derrière elle, j’apprécie sa démarche. Féminine, c’est-à-dire légèrement chaloupée, c’est-à-dire avec un léger balancement latéral des hanches. Comme j’aime !
Elle gravit les marches avec aisance, laissant entrevoir trop peu de la peau gainée de ses jambes.
Oui, je me suis fait plaisir. Plaisir de fin de journée de labeur. Plaisir à mater une jeune femme « belle comme un camion ». J’utilise cette expression (que certaines/certains de vous trouvent peut-être vulgaire ?) en référence au véhicule de transport routier qui, par sa vitesse plus lente que celle d’une voiture, oblige le conducteur de celle-ci à rouler bien sagement derrière lui, permettant à l’automobiliste de prendre tout son temps pour observer l’arrière du camion. « Belle comme un camion » donc puisque je reste derrière elle. Volontairement.
Et puis, j’ai osé. L’accoster ? Que nenni ! J’ai osé me présenter à la même porte de sortie du métro qu’elle. Pourquoi ? Pour qu’elle me tienne la porte ? Accessoirement. Mais, pas pour cela, à dire vrai. Elle m’a donc tenu la porte. Puis, elle s’est retournée. Je l’ai remerciée d’un « Merci » sincère et chaleureux. Et là ? Cadeau. Elle m’a offert son sourire, le temps d’une demi-secondee. Woawww !!! J’étais aux anges … Oui, z’allez me dire qu’il ne m’en faut pas beaucoup ! Eh bien, oui ! Parfois, il ne m’en faut pas plus pour jouir d’un instant de bonheur …
Je l’ai encore suivie quelques instants. Mais, il m’a fallu bientôt la doubler dans la foule qui, déjà, l’a masquée. Snifff !!!
Un quart d’heure de bonheur grâce au croisement d’une vie en sous-sol.
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Bulle (ton comm. du mercredi 22 octobre 2008 à 17:10) :
Hummm !!! Les télécabines … Oui, ça peut être très intimes ! En l’air …
Bisous intimes
@ Véro qui papillonne (ton comm. du vendredi 24 octobre 2008 à 18:25) :
Oui, Véro. Que d’envies stopées par la culture, l’éducation …
Quant à boire un verre ? Je pense qu’elle avait rendez-vous avec son train. Snifff !!! Mais, parfois, un regard croisé peut suffire, hein, Véro ? Bon, ok, parfois seulement.
Et les transports ! Ah, les transports ! Espace où nous sommes pris en otage par le confinement du lieu. Mieux que la rue.
Bisous sur tes ailes
@ Alicia (ton comm. du mardi 28 octobre 2008 à 09:24) :
En effet, Alicia, j’aurai dû oser. Mais, dans une telle situation, je n’ai jamais, oui jamais, osé offrir un tel compliment. Par timidité ? Peut-être. En tout cas, à cause de restes de timidité. Et aussi, aujourd’hui, par crainte qu’elle interprète mon éventuel compliment par « il a envie de me sauter ! » !
Bisous où ? Sur tes jolies jambes ? En ai-je l’autorisation, Alicia ?
mercredi 3 septembre 2008
OBSEDANT FANTASME …
Depuis des jours et des jours, des nuits et des nuits, depuis des jours et des nuits, j’ai en moi un même fantasme. Un seul et même fantasme. Obsédant. Enervant. Incrusté. Planté en moi.
Je veux me masturber devant toi, inconnue …
Je suis debout, adossé contre un mur, ou assis. Les jambes ouvertes. Ma queue dressée vers toi. Ma main gauche pleine de mes couilles qu’elle caresse, qu’elle réchauffe. Les doigts de ma main droite, lentement, frolent mon engin durci, se font, peu à peu, plus insistants. Mais, je ne suis pas pressé. Toi non plus ?
Toi ? Tu es face à moi. Debout ? Assise ? Tu regardes. Tu me regardes. Tu aimes me mater ? C’est tout ?
Moi ? Ton regard m’excite, m’électrise, exarcerbe mon désir. Tes yeux m’encouragent. Ton sourire me ravie. Ta bouche entreouverte m’ordonne de continuer. J’aime. J’aime me masturber pour toi, inconnue.
Je poursuis mes caresses expertes. A mon rythme, sans me presser. Avec douceur et lenteur, comme j’aime. De la hampe au gland par de lents va-et-vient. Nombreux va-et-vient. Puis, la paume calinant le gland, les joues du gland. Douceur de mon gland, chaleur de mon gland. Les yeux clos. Le plaisir monte. Je ralentis le rythme. J’inspire. J’inspire pour faire durer. Je ralentis pour toi, pour tes yeux. Je ralentis pour toi, ma voyeuse.
Je serre mes couilles pour mieux rester dur. Pour mieux te satisfaire, pour mieux jouir. Et parfois, j’introduis un doigt dans mon cul. Je t’ai dis que j’aimerais que tu y mettes un doigt ?
Ma main droite poursuit les caresses, masse le gland tantôt fermement tantôt doucement. Je le prend entre 3 doigts, tourne autour, recommence les va-et-vient et mélange les caresses. Pour mon plaisir d’exhibitionniste. Pour ton plaisir de voyeuse. Je prends mon temps. J’aime. J’aime faire durer la montée du plaisir. Aujourd’hui, je le fais d’abord pour toi. Je t’ai proposé de me regarder, tu as accepté. En confiance. Confiance réciproque. Rareté.
Les yeux clos, la nuque en arrière, la bouche ouverte, les rales plus forts expulsés à la cadence de la respiration accélérée, je sais ce qu’il va arriver. Tu attends, impatiente, curieuse, voyeuse. Tu attends le but de ta présence. Tu attends la naissance de mon plaisir final. Tu attends mon orgasme.
Alors, j’explose. J’explose rapidement, sans retenue, indécent, expulsant mon plaisir dans des cris rauques plus soutenus. Je jouis. Je jouis et j’aime ça. Pour toi. D’abord pour toi. Parce que tu es une voyeuse et que tu as accepté ma proposition d’exhibitionniste. Je jouis par vague. Trois jets , quatre jets, peut-être cinq, sont le témoignage du feu qui brule en moi.
Je reste un long moment immobile, pour savourer ce plaisir, plaisir offert à tes yeux. Face à toi. Face à toi, inconnue. Ton regard, tes yeux montrent que tu as apprécié le spectacle, le jeu donnés.
Que fais-tu alors, après que je sois revenu du 7ème ciel, inconnue ?
Alors, tu veux ? Tu veux, dis, que je me masturbe devant toi ?
Et, parce que, selon moi, le meilleur moyen de tuer un fantasme, c’est le satisfaire, je prends le risque de te communiquer mon mel …
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MES COMMENTAIRES A VOS COMMENTAIRES :
@ Chimères (ton comm. du vendredi 05 septembre 2008 à 13:57) :
Oui, Chimères, ce serait aussi le but du jeu : la provoquer et la faire réagir, en plus de m’exhiber et lui offrir de me voir. Quelle/s est/sont celle/s qui osera/oseront jouer avec moi ? Toi, Chimères, tu viens de me répondre. Pfff !!! Tant pis.
Mais, quoi qu’il en soit, je ne veux forcer personne. Comme pour un jeu, chacune est libre d’y participer ou de refuser d’y participer. Et la Vie continue.
En tout cas, je te remercie pour ton comm. J’essaie, chaque fois que je le peux, de ne pas être vulgaire. La vulgarité ne m’intéresse pas, même si j’emploie des mots crus dans mes billets … et dans l’action.
Bisous complices
@ Noir Intense 35 (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 13:23) :
La conclusion d’un tel scénario, Madame, aurait, peut-être, pour conséquence de rallumer le feu en moi … Et de vous faire rebrousser chemin ? Qui sait (rire) ?!
PS à Madame Noir Intense 35 : Pourriez-vous, s’il vous plait, me communiquer votre mel pour que je vous envoie/offre mes comm. à quelques uns de vos billets ?
Bisous doux
@ Ashtarte (ton comm. du samedi 6 septembre 2008 à 16:38) :
J’ai volontairement narré mon fantasme sans proposer une description de la réaction de la voyeuse. Ce n’est point par égoïsme. Mais, j’ai volontairement laissé la lectrice (et le lecteur, bien sûr) dans la situation d’imaginer sa propre réaction. Si je peux réaliser ce fantasme (dont je raconterai, ici et avec son accord, la réalisation) et si la voyeuse se caresse devant moi ou vienne m’aider, j’accepterai aussi son scénario qui deviendra, encore plus, le nôtre. Pour encore plus de complicité …
Quant à le réaliser ? J’y crois.
Bisous de réconfort pour t’aider à te sortir de ta fatigue
@ Ange (ton comm. du dimanche 7 septembre 2008 à 17:52) :
C’était, aussi, un peu l’objectif (rire). Un peu comme ton dernier billet où tu racontes votre réveil câlin de ce dimanche matin … C’était délicieux de m’imaginer à la place de ton homme (rire) …
Bisous tendres, Chère Ange
@ Francine (tes comm. du mercredi 10 septembre 2008 à 21:33 et 21 :35) :
T’es bien sure que, sur ton blog Sex, tu ne parles pas de sexe ???!!! Et cette rose rouge, c’est la tienne ?
Quant à mon fils, il ira en primaire l’an prochain. D’ailleurs, ça lui tarde …
Bisous amicaux
@ Bulle (ton comm. du vendredi 19 septembre 2008 à 01:03) :
Me regarder et te caresser à l’unisson ? Finalement, encore plus excitant comme fantasme. Surtout s’il est conclu par une série de bisous … Bisous offerts réciproquement, l’un à l’autre, dans la chaleur des bras de l’un et l’autre. Après les caresses … Et avant quoi ? Oui, avant quoi, au fait ?
Bisous réciproques déposés là où tu es douce
@ Softi (ton comm. du samedi 20 septembre 2008 à 22:14) :
Pourquoi rester de marbre ? En ne précisant pas la réaction de ma voyeuse, je l’ai laissée dans l’imagination de sa réaction. Je l’ai invitée à fantasmer … Donc, Softi, tu te caresserais, hein ?
Bisous apaisants
@ Ange solaire (ton comm. du samedi 11 octobre 2008 à 14:17) :
Dis moi, Ange solaire ! A quoi cela ressemble, une Ange solaire qui fond … de plaisir ?
Bisous fondants
@ Bulle (ton comm. du lundi 20 octobre 2008 à 11:02) :
Nous le saurons un jour. Oui, un jour. Si, si.
Bisous et re-bisous, et re-re-bisous
@ Ange solaire (ton comm. du lundi 27 octobre 2008 à 02:56) :
Et puis, Ange solaire, une fois que tu as « les joues roses et le souffle un peu court... », tu fais quoi, dis ? Et le reste de ton corps, comment réagit-il ? Tes seins ? Tes tétons ? Ton sexe ? Ton ‘tit bouton ? Tes mains ? Tes ‘tits doigts ? …
Bisous d’encouragement
mardi 17 juin 2008
LE NID DES OISEAUX JUMEAUX …
Ma copine Bulle, le 15 mai dernier, me demandait quelles suggestions je pourrai bien vous « faire en ce temps de renouvellement de garde-robe pour la saison chaude ». Je lui répondais que « J'aime bien les décolletés ... Quelle que soit la quantité qu'ils habillent » …
Alors, après avoir remisé votre « TENUE COURTE POUR LONGUE FROIDURE », allez-vous nous offrir de découvrir le nid de vos oiseaux jumeaux ?
Oui, parce que, les filles, je considère que votre décolleté vous rend particulièrement attirantes, particulièrement sexy, particulièrement désirables. Le saviez-vous ? Oh, bien sûr que oui, vous le savez, hein ? Et depuis l’adolescence, vous le savez ? Depuis que les hommes posent leurs regards sur le haut de votre buste, n’est-ce pas ?
Nous, les hommes, Dame nature ne nous a pas doté de ces attributs-là ... D’où notre curiosité, notre infinie curiosité … à espérer entrevoir ce que vous cachez sous les rebondis de vos tissus. Enfin, je dis « nous » mais, en fait, je parle pour moi. Ben oui, quoi, je pense que je suis le seul à touner mon regard masculin vers votre décolleté, hein, les mecs (rire) ?
Quoi de plus mystérieux qu’une gorge féminine échancrée laissant deviner des courbes, laissant imaginer le contenu, me laissant fantasmer, nous faisant fantasmer, nous, les hommes …
Quoi de plus érotique que la vue de dentelles entr’aperçues par l’interstice de deux boutons d’un chemisier laissant rêver au contenu caché …
Quoi de plus fantasmatique que les rondeurs d’un sein aperçues à la dérobée, sans que sa propriétaire s’en doute (vous vous doutez vraiment que nous ne z’yeutons pas vers votre poitrine ???), même si celle-ce n’est pas satisfaite de cette partie-là de sa féminité …
Quoi de plus bandant que l’image fugace, rare et exceptionnelle, d’un téton fripon qui pointe le bout de son nez …
Et puis, peu importe le chiffre et la lettre inscrits sur l’étiquette de ce vêtement que vous seules (normalement !!), les filles, portez …
Et puis, peu importe la forme et le poids du contenu ... Et puis, peu importe la couleur, la texture et le grain de votre peau ...
Et puis, peu importe que vous les aimiez. Et puis, peu importe que vous les détestiez.
Belle est la rondeur voluptueuse que l’étoffe cache, qu’elle habille, qu’elle protège, qu’elle réchauffe … Belle est la rondeur voluptueuse que le tissu met en valeur. Il met en valeur parce qu’il masque ...
Avec le décolleté, on est dans l'ordre du fantasme, du désir, de l'imaginaire, on est dans l'ordre du sensuel pour la femme qui offre…. et l'homme qui regarde …
Oui, les filles, je préfère vos seins à découvrir (d’abord avec mes yeux, puis avec ma …, mes …) plutôt que servis tout vus sur la plage où je ne pourrai en savourer la beauté que discrètement.
Parce que, les filles, vos décolletés sont beaux. Parce que, les filles, vos seins sont beaux.
Tout simplement.
lundi 9 juin 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (4/5) : Vichy
Vichy, dimanche 29 mars 1998.
Mon week end passé dans la ville d’Albert Londres s’achèvait. J’y ai apprécié l’air pur dès le pied posé sur le quai de la gare, l’architecture Second Empire et Belle Epoque, les ballades au calme dans le Parc Napoléon III et en bord d’Allier, les magasins ouverts le dimanche, les rues commerçantes animées et ses 2 casinos où j’ai joué et perdu un tout petit peu de fric (!!).
J’y ai noté le grand nombre de véhicules immatriculés dans le département voisin du Puy-de-Dôme. On dit que les clermontois aiment à venir à Vichy en fin de semaine …
Je me rappelle y avoir bu toutes les eaux jaillissant dans le Hall des Sources, plus ou moins bonnes à mon goût puisque « Ce sont toutes des eaux minérales bicarbonatées sodiques carbogazeuses, riches en sels minéraux et oligo-éléments » sortant de terre à la température de 16° à 66° !
J’ai moins aimé m’y promener seul. Et j’ai détesté les croassements des corbeaux installés dans le Parc des Sources, face à ma chambre d’hôtel ; j’espère que, aujourd’hui, ils ont quitté la ville !
Avant de me diriger vers la gare, ce dimanche chaud et ensoleillé, je me suis offert, il me semble, un rapide repas en milieu d’aprés-midi, à la terrasse ombragée d’une brasserie ou d’un bar situé au bout du Parc des Sources, près du casino et du palais des congrès. A moins que ce ne fut un simple verre. Je ne sais plus.
Ce dont je me rappelle, c’est la clientèle présente autour des tables : familles, copines/copains et amies/amis, couples, rares clients seuls.
Une femme en couple a rapidement attiré mon regard. Cheveux longs brun, visage ovale, souriante et dialoguant à l’homme qui l’accompagnait, elle paraissait heureuse de son moment de vie.
En orientant mes yeux vers elle avec discrétion, j’ai imaginé que, après le déjeuner, ils avaient fait l’amour. Et décidaient de s’offrir une pause à l’ombre de ce lieu paisible de Vichy. Pourquoi avoir imaginé cela, me demanderez-vous, hein ? Eh bien, parce que, voyez-vous, mon regard s’est rapidement porté vers ses jambes visibles sous la table ! Nues ou gainées, je ne sais plus. Je me rappelle surtout (oui, surtout !) son attitude à l’aise avec sa paire de gambettes. Croisées, décroisées, hypnotisant mon regard discret. Gestes volontaires ou involontaires en ma direction, je ne saurais jamais.
Quoi qu’il en soit, elle portait une culotte blanche qui laissait facilement deviner ses poils pubiens foncés. 
Dans ma rêverie, je me suis demandé si le tissu avait imprégné l’offrande de l’homme …
M’a-t-elle vu croiser et décroiser les jambes pour masquer puis mettre à l’aise mon érection ? En a-t-elle joué ? Elle seule le sait !
NB : Je remercie C., la belle bourgeoise Bcbg, pour sa participation involontaire à l’illustration de ce billet. D’ailleurs, je vous invite à visiter/visualiser son blog, journal érotique et sensuel d'une femme romantique et délicatement D/s !
mardi 27 mai 2008
LA BLONDE DU TRAIN DE BANLIEUE …
C’était un matin, le mercredi 23 février 2005 (je viens de retrouver le brouillon de ce billet, d’où la date précise !). J’étais assis paisiblement dans mon train de banlieue adoré qui me rapproche tous les jours du bureau et donc de vous alors que, au dehors, le Père Noël secouait ses édredons de plumes d’oie. Pour occuper le temps du trajet, j’avais mobilisé mes quelques neurones à la lecture de mon quotidien préféré, celui qui est censé être lu en moins de 30 minutes.
Pourtant, j’avais du mal à me concentrer sur les textes dont la littérature est, heureusement, bien éloignée de celle du Journal Officiel de la République Française. J’étais distrait ! Simplement distrait ! Distrait par la présence depuis quelques instants, à l’autre bout de la banquette, de cette magnifique jeune femme, blonde et souriante, féminine et visiblement heureuse, montée à la gare suivant la mienne, que j’aperçois de temps en temps, certains jours.
Distrait et troublé ! La trentaine avec un visage juvénile, des cheveux mi-longs au carré, des yeux bleus, une peau laiteuse, cette femme est belle. Cette femme attire autant les regards masculins que féminins et le sait. Mais, elle n’en joue pas. Ou, il me semble qu’elle n’en joue pas. Elle n’est pas allumeuse et j’apprécie. Elle est simplement belle et naturelle.
Et puis, comme à mon habitude lorsque je vois une femme à mon goût, j’ai posé mon regard sur ses mains. De jolis doigts fins. Avec une alliance ! Bon, je me connais, je n’allais pas la draguer. Je ne sais pas aborder une femme, comme cela, dans un lieu public. Je voulais seulement savoir si elle était accompagnée. Et ainsi j’ai su.
D’autant que, à l’automne 2007, je l’ai aperçue à la sortie des caisses de notre hypermarché commun, avec ses deux enfants et son mari. J’ai donc eu le privilège de faire la connaissance de l’homme avec qui elle a choisi de vivre. Enfin ! Connaissance visuelle !
Alors, je me suis rappelé une conversation que je lui avais entendue tenir, un soir de 2006, lors de mon trajet de retour, à deux copines/voisines de transport. Elle reprochait à son mari son attitude distante et irresponsable selon laquelle il se désintéresse des tâches ménagères et de l’éducation de leurs enfants. Pire, il lui préfère la télé ! Et elle ajoutait qu’il lui arrivait de s’isoler pour pleurer.
Tant et si bien que, chaque fois que je l’aperçois, je voudrais l’aborder pour lui demander s’il a évolué, pour lui demander si elle accepte que je lui offre mes bras. Oui, rien que mes oreilles pour l’écouter se confier, rien que mes bras pour la consoler. Mais, bien sûr, je ne le fais pas …
Depuis ces reproches, chaque fois que je l’aperçois, je me demande si leurs relations ont évolué ? Lui a-t-elle trouvé une compensation en la personne d’un autre homme ou d’une activité ? Je guette un signe dans son attitude, malgré son visage toujours souriant. Mais, jusque là, rien.
Bon, dès que j’ai la réponse, je vous informe. Si vous le voulez bien …
jeudi 10 avril 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (3/5) : l’immeuble voisin (2ème partie)
Dans ce petit immeuble, ne vivait pas que la belle blonde... D’autres résidants, selon les saisons et selon les moments, laissaient qui les rideaux écartés, qui les portes-fenêtres ouvertes pour faire entrer la lumière, pour aérer la pièce ou pour profiter de l’éclairage et de la chaleur donnés par le soleil.
Ainsi, à l’étage immédiatement inférieur, je prenais plaisir à observer une femme d’une quarantaine d’années se promenant parfois seulement vêtue de son soutien-gorge et de sa culotte, parfois habillée de sa seule culotte …
Cette femme avait une fille en âge de fréquenter le lycée ou la fac, je ne sais. Je me rappelle que, un jour de soleil et de chaleur, un vantail de la porte-fenêtre était ouvert. Armé de mes jumelles, alors que j’observais sa voisine de l’étage supérieur (la blonde, vous suivez ?), je l’ai vue installer un matelas perpendiculairement à l’axe de l’ouverture, donc dans l’axe de ma vue. Elle s’y est allongée pour bénéficier des bienfaits de l’étoile chaleureux. Je me rappelle qu’elle était vêtue d’un tee-shirt à manches courtes et d’un jean. Et je continuais à laisser ma vue se promener sur le corps de sa blonde voisine du dessus …
Par curiosité (ou par acquis de conscience ?), j’ai posé de nouveau mon regard sur la fenêtre de la jeune fille. La douce chaleur du moment et le repos de son corps lui avaient certainement permis de voyager sous sa longue chevelure foncée. Ce voyage intérieur l’avait amenée à remonter son vêtement du haut pour y caresser ses seins à travers le soutien-gorge. Les douces pensées de la présence d’un amant intérieur lui avaient commandée de baisser son jean et d’amener ses doigts à se rafraichir à l’humidité de sa fontaine.
Ma jeune voisine se masturbait. Lentement. Lentement comme pour mieux s’imprégner de l’amour et du corps de son amant. Ma jeune voisine se masturbait lentement pour mieux faire monter en elle l’orage d’été dans tout son être, pour mieux faire éclater le tonnerre du plaisir, le tonnerre de l’orgasme, le tonnerre de la jouissance, l’explosion délicieuse et tant attendue du corps en flammes.
C’était, pour moi, jeune puceau boutonneux, la première fois que je voyais une femme se masturber. J’étais en émoi. Bien sûr, je bandais depuis bien longtemps mais je résistais à descendre une main, mes doigts, sur ma queue gonflée et durcie, chaude et avide de gicler. Ce soir ? Peut-être … Certainement …
Je la voyais maintenant caresser d’une main ses tétons sortis de leur écrin de protection. L’autre main s’activait dans sa culotte bien visible. La jeune voisine prenait plaisir à se caresser, sa tête relevée en arrière en témoignait. Elle aimait à se caresser lentement, faisant monter le plaisir pour mieux envahir son corps. La pensée de son amant imaginaire devait lui être douce, elle devait ressentir un fort sentiment pour cet homme pour continuer, ainsi, impudique. A mon grand plaisir …
Elle continua à se masturber ainsi, les seins et les tétons, l’intérieur des cuisses et le sexe. Je compris que l’orgasme était en train de la submerger, irrésistible, lorsque elle raidit son corps, gardant la bouche ouverte. Elle resta immobile un moment, comme pour profiter autant des rayons de chaleur envoyés par l’astre qui éclairait son corps que des rayons intérieurs donnés par ses manipulations expertes.
Elle se rhabilla et disparue. Parfois, d’autres jours, elle revint s’allonger de la sorte ou, meme sur le balcon. Mais, jamais, elle ne réitéra la même scène. Pfffff !!!!! Dans la ville, dans mon quartier, je ne l’ai jamais identifiée.
Puis, quelques mois plus tard, elle et sa famille déménagèrent et furent remplacées par un couple de petits vieux.
Fin
(Euh ! En rassemblant mes quelques neurones, il est très possible que je parvienne à me rappeler d’autres vues qui ont ému mon corps … Donc, plutôt : A suivre)
mercredi 2 avril 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (2/5) : l’immeuble voisin (1ère partie)
Comme je le disais ici, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …
Avec les beaux jours revenus et le soleil estival étouffant l’air, les volets se ferment pour garder l’intérieur des habitations au frais. En 2 mots, dans la petite moyenne préfecture de province de ma jeunesse, l’été, parfois, ça cogne ! Et, ça cogne suffisamment pour alléger les couches de tissus sur nos peaux …
Ce jour là, adolescent, j’allais donc clore les volets et la fenêtre de ma chambre. Auparavant, j’avais eu la curiosité de promener mon regard alentour. Je me suis rapidement aperçu que, bien sûr, je n’étais pas le seul du quartier à chercher à protéger l’intérieur de l’appartement. La totalité, ou presque, des volets étaient repliés.
Oui, pas la totalité. Mon regard, ce jour-là, a vite remarqué une situation étrange. Sur ma droite, à environ 150 mètres à vol d’oiseau, en me penchant franchement, se trouve un petit immeuble. Au quatrième et dernier étage, j’ai vite noté des portes-fenêtres ouvertes en grand sur un balcon. Et, peut-être, du mouvement sur le sol de la pièce ainsi aérée.
J’ai fais ni une ni deux. Je suis allé chercher la paire de jumelles offerte pour je ne sais plus quel événement. J’ai replié les volets sans les fermer complètement de manière à laisser un espace petit mais suffisant pour laisser un des objectifs me permettre de voir sans être vu. Et, qu’ai-je vu ?
Hein, qu’ai-je vu ? Eh bien, mes yeux ont vu une femme me paraissant grande et mince, allongée sur un matelas posé à l’intérieur de son salon, lisant une revue, entièrement nue, au système pileux blond (si, si, sans déc’ !), en train de prendre le soleil. J’ai attendu qu’elle bouge. Et elle a bougé, changeant de position au gré de ses envies et de la chaleur caressant sa peau. J’ai vu ses seins, petits et mignons, ses jolies fesses, ses épaules, son visage aux yeux me paraissant clairs …
J’ai attendu longtemps la présence d’un homme. Je n’en ai point vu. Seule. Cette femme vivait seule. Enfin, pas tout à fait. Un jour, dans les toutes premières années de ma carrière de voyeur, j’ai vu un homme assis sur un fauteuil près de la porte-fenêtre ouverte vêtu d’un peignoir. (Venaient-ils de faire l’amour ?) Totalement nue, elle est venu s’asseoir à ses pieds, a remonté sa tête vers lui. Mais, je n’ai pas vu la suite à cause du double rideau du salon. J’ai imaginé qu’elle devait l’avoir sucé …
Oui, parce que cette femme, je l’ai observée pendant des années, peut-être une décennie au moins. Pendant mes années lycée, pendant mes années fac, pendant mes années chômage. C’est donc grâce à elle que ma carrière de voyeur a commencé … 
Dés les premières grosses chaleurs, positionnée tantôt à la limite de son salon, tantôt sur le balcon, assise de face ou de dos, allongée sur le dos, sur le côté ou à plat ventre, elle prenait plaisir à se déshabiller, otant d’abord son peignoir puis, installée, dégraffant son soutien-gorge et, ensuite, enlevant sa culotte. Après s’être huilée de crème solaire, elle s’offrait ainsi aux calins doux et chauds des rayons du soleil. De temps en temps, il lui arrivait de se caresser lentement sous les seins ainsi que sur sa toison dorée. Jamais, je n’ai vu son corps ou son visage témoigner d’un orgasme ! Moi, puceau que j’étais, je m’en donnais parfois, le soir, en pensant à elle. Les après-midi, en la matant, réfugié sur mon lit, il pouvait m’arriver de m’offrir des vibrations m’amenant à la limite de l’explosion. 
Parfois, je la croisais en ville ou dans mon quartier. Jamais accompagnée, j’ai rapidement compris qu’elle vivait vraiment seule même s’il lui arrivait de recevoir régulièrement des couples d’amis. Et si, à sa première apparition, elle devait être âgée d’une bonne quarantaine d’années, elle en a donc aujourd’hui au moins la soixantaine. Même si la vie lui a laissé quelques belles petites griffures (= rides), lorsque je l’aperçoit, je la trouve toujours aussi belle, toujours aussi désirable.
Et, bien sûr, je ne l’ai jamais abordée.
Mais, elle n’était pas la seule résidante de l’immeuble à avoir comblé ma vue …
(A suivre)
jeudi 20 mars 2008
VOYEUR, MOI ? NOOOON … (1/5) : la boite d’en face
Avant de monter à Paris, je vivais dans une petite moyenne préfecture de province. Notre appartement familial donnait (et donne encore) sur le parking de l’immeuble. Et, sur cette espace goudronné et néanmoins privé, les soirs de fin de semaine ou veille de jours fériés, de nombreux véhicules venaient à s’y garer. Après avoir traversé la rue, leurs occupants allaient prendre du bon temps dans la discothèque en face de ma chambre.
Du bruit, du bruit, du bruit ! Qui m’empêchait de dormir. Si bien que j’avais pris l’habitude d’observer les va-et-vient des clients (et des clientes) pendant cette période nocturne bruyante qui m’interdisait de rejoindre les bras de mon cher Morphée.
Et j’ai vu. Et bien vu. Et j’ai aimé voir … Quoi donc, me demandez-vous en chœur ? Eh bien, des humains. Des humains des 2 sexes … 
Tenez, à plusieurs reprises le vendredi soir, j’ai vu un humain en jupe courte et talons hauts. Eh non ! ce n’était pas une femme. C’était un homme qui prenait plaisir à se vêtir en femme. Et, certainement, à attirer les regards sur lui. Peut-être à se faire draguer.
Un autre soir où la clientèle devait être rare, dans sa voiture, à la place du conducteur, j’ai vu un homme seul s’occuper de son engin. Et jouir. Une manière, pour lui, de ne pas perdre toute sa soirée certainement. Pour moi, c’’était la première fois que je voyais un tel spectacle. C’était la première fois que je voyais un homme se masturber. Vision excitante …
Un autre soir encore, toujours dans une voiture, assis sur les 2 places avant, j’ai vu 2 jeunes hommes dont l’un s’affairait, la tête penchée sous le tableau de bord. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Et, c’est en voyant l’attitude de celui installé derrière le volant que j’ai compris. Le conducteur se faisait sucer … Là aussi, vision excitante… Encore plus excitante puisque je me rappelle avoir bandé (d’où mon espèce d’homosexualité latente ?!).
Un samedi soir, en début d’affluence, donc vers minuit, 2 voitures étaient garées le long du trottoir situé de l’autre côté de la rue. Un groupe de plusieurs amis, hommes et femmes, en sont sortis et ont rejoints la boite. Après une heure ou 2, un homme et une femme sont revenus à l’un des véhicules, se sont embrassés avec insistance et ont laissé leurs mains découvrir le corps de l’autre. Ils ont ouvert la portière passager pour se cacher partiellement des clients qui entraient dans la boite. Et l’homme a relevé la jupe de la femme qui a, alors, enlevé sa culotte. Il l’a prise par derrière, là, au bord du trottoir, un samedi soir. Je crois bien les avoir entendu gémir. Scène excitante … J’ai peut-être bandé, je ne sais plus. Puis, ils sont revenus dans la discothèque, tranquilement.
Sinon, je n’ai jamais tenu de comptabilité des couples qui s’embrassaient fougueusement et/ou se pelotaient gentiment dans leur véhicule, avant de mettre en marche le moteur. Pour retourner, par un trajet rapide, se réfugier à l’abri de 4 murs pour s’offrir un voyage dans les étoiles … A moins que certains d’entre eux ne purent attendre la fin du parcours motorisé …
D’ailleurs, je me rappelle ce couple qui a réintégré sa voiture immatriculée dans un département limitrophe situé à environ 70 kilomètres. Pendant que l’homme mettait le moteur en marche, j’ai vu la femme soulever ses reins, remonter sa courte jupe et oter sa culotte. Eh, bien, très chères/chers internautes, je puis vous assurer qu’elle n’était pas glabre !
Ah ! J’en ai passé, des nuits blanches, la fenêtre ouverte et les volets entrebaîllés, par tous les temps, été comme hiver, à attendre que le bruit de la discothèque cesse et les derniers clients quittent les environs, après 4 heures du matin !!
Mais, je n’ai pas exercé mon côté voyeur qu’en direction de la boite d’en face …
(A suivre ici)
=> Au fait, et votre côté voyeuse/voyeur ? Vous l’êtes ? Vous avez des souvenirs ?
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