Les émois de PASCOU

- Bribes intimes de ma vie de quadra ... Parfois tristes, parfois gaies, toujours optimistes, toujours réalistes - (Attention, ce blog n'est pas recommandé aux internautes de moins de 18 ans)

mardi 22 juillet 2008

DEPART POUR LA GLANDE …

A mon tour de prendre du repos dans le pays d’une réalité que je ne connais pas encore …
Bientôt, je m’en irai jouir de la glande ici (*).

Oui, je sais, le jeu de mots est facile ! Et j’espère ne point avoir offensé les habitants de ce département que je vais cotoyer une quinzaine …

Sinon, nous nous retrouverons ici bas dès que les Hélène auront célébré leur fête !

Et je me souhaite alors de trouver plus, bien plus, de temps pour vous offrir mes commentaires à vos billets via votre mel. Pourquoi via votre mel ? L’explication est .

(*) : pour celles et ceux qui n’auraient pas reconnu le lieu, j’en donnerai l’identification à mon retour.
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DEUX MESSAGES D’AU-REVOIR


Premier message : personnel aux filles dans mes liens (cf. colonne de droite)

Avec mes mains sur vos hanches (si vous l’acceptez, bien sûr), de vous pour prendre congé, je pose délicatement mes lèvres chaudes sur chacune de vos joues. Et je vous souhaite de passer un délicieux été.

Second message : à toutes et à tous

La Vie est ailleurs.

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vendredi 4 juillet 2008

JE VEUX MON JOUET …

Je sais, les filles, que certaines d’entre vous êtes joueuses. Si, si, vous êtes joueuses !
Vos mots, en silence, je lis. Vos photos, en intérieur intense, je jouis. De tout cela, j’en déduit que (ho !) … vous aimez le jeu ! Les jeux, devrais-je dire.
Je veux parler des jeux avec votre jouet/vos jouets … Jouet(s) intime(s). Oui, nous y voilà. Je vous parle de vos sex toys.
Donc, vos sex toys, vous en parlez, vous les montrez. Vous jouez avec. Normal, ils sont conçus pour cela.
Et, parfois, avec votre jouet du moment, votre homme (parfois, du moment) joue aussi avec vous, à vous offrir de gagner … des sensations … comment dire … des sensations pour partir … là-haut ! Très haut … Et très hot …
Jeux à 2 : votre jouet et vous. Jeux à 3 : votre jouet, votre homme et vous. Et même jeux à 4 : votre jouet, son jouet, votre homme et vous.

Oui, parce que il existe des sex toys pour homme. Vous le savez, n’est-ce pas ? Et vos hommes en possèdent peut être un ou plusieurs. D’ailleurs, ne s’agit-il pas, parfois, d’un cadeau à lui offert, hein ?

Et, je sais, pour avoir parcouru les vitrines de boutiques en ligne, que le choix des sex toys pour homme est aussi large que celui des vêtements masculins dans les boutiques de fringues pour hommes et femmes !!!! Au moins, dans ce domaine-là aussi, l’homme ne perd pas trop de temps à choisir. Même si le choix est limité !

Et bien, savez-vous que, moi, Pascou, je ne possède pas de sex toys. Eh, oui ! Eh oui, je suis encore puceau de ce côté-là !!! Mais, je me soigne. Oui, parce que ma décision est prise. Ma décision est prise d’acquérir, bientôt, un sex toy masculin.

Alors, les mecs (les filles, aussi), je vous propose de m’aider à choisir le jouet qui va m’aller comme un gant (!!!!!).
1/ Je suis curieux de savoir quel jouet vous utilisez.
2/ Je suis curieux de savoir quelles sensations il vous procure.
3/ Je suis curieux de savoir s’il vous convient.
4/ Je suis curieux de savoir où vous l’avez acheté.
5/ Et je suis preneur de tous vos conseils pour m’aider dans mon choix : choix du magasin, réel ou virtuel ; rapport qualité/prix ; comparaison entre vos différents sex toys si vous en possédez plusieurs ; choix de la matière ; facilité d’utilisation ; facilité d’entretien ; encombrement, taille, poids ; autonomie pour les toys à piles ; solidité et durée de vie ; etc …


Ah, une dernière chose : je vous remercie de prendre le temps de me répondre et d’éclairer … ma lanterne (z’avez compris le jeu … de mots ? oui, bien sûr, hein ?)

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Rappel

[Comme je vous le disais dans mon précédent billet mon boss me frustre de ne plus pouvoir laisser de commentaires chez vous. Alors, n’hésitez pas à m’envoyer votre mel ici pour que je vous offre mes commentaires à vos billets. Si vous le souhaitez, bien sûr. Bon, pour les internautes dont j’ai un mel, je sais que vous avez publié ces derniers jours et je ne vous aies pas (pas encore) envoyé mes réactions. Je vous prie de bien vouloir m’en excuser (Pascou à genoux, les mains jointes - rire). Et puis, sachez que, en ce moment, j’ai peu de temps. Et les sites de contournement me lachent parfois en plein surf, en pleine journée ! Je suis alors obligé de courir à la recherche d’une nouvelle liste de sites pour me reconnecter. Pfffff !!!!!]

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jeudi 26 juin 2008

CENSURÉ !

[Pour bien comprendre ce qui suit, je vous invite à lire à haute et intelligible voix (dans votre tête. si, si, c’est possible !) les mots entre guillemets.]

Mardi 17 juin 2008, 9 h 37 (environ !)


Comme tous les matins de mes (très très dures) journées (si, si !!!) de labeur, je me connecte à Canalblog. Enfin, pas tout à fait ! Depuis plus de 2 ans, tous les matins, même à l’époque de mon ancien blog, je commence par visiter le blog d’une internénette dont j’apprécie particulièrement et les textes, et les commentaires, et les photos (les siennes). Je sais, vous allez me poser une question …
Mais, en ce mardi matin, quelque chose ne va plus. Un grand nombre de photos de son blog n’apparaissent plus, un carré blanc rempli d’une croix rouge les remplace. Je suis inquiet pour la suite.
Via mon pote « Gougueule », comme tous les matins, je me connecte ensuite à Canalblog pour entrer dans mon chez-moi virtuel.
Mais, voilà que, à la validation de l’Url, une fenêtre de censure apparaît : Canalblog est désormais référencé parmi les sites « S i t e s Ou ai b Personnels » de mon censeur et m’est donc interdit d’accès. Pfffff !!!!!


1- P’tain de technologie, défait /des faits par les octets !


De quoi s’agit-il ? Sur une page spécifique, un message m’a indiqué que la « cha r te Interne t » de ma boite restreint désormais l’accès à ce site. Je vous aurais bien fait un Copié-Collé du message. Mais, en me promenant sur différents forums spécialisés, j’ai perçu que « Houaibe Sinse An terre praïze », c’est ainsi que se nomme le progiciel de filtrage auquel est abonné ma boite depuis quatre années environ, est suffisamment bien conçu pour repérer les Copiés-Collés provenant de son intelligence artificielle. D’où, entre guillemets, ces fautes d’ortographes volontaires à lire à haute et intelligible voix … Et ce matériel est fabriqué par le numéro un mondial du filtrage informatique, un américain.
Si les admin’ de Canalblog sont intéressés, je tiens ce texte à leur dispo.. J’ai d’ailleurs des propositions, de néophyte en informatique, à offrir pour essayer de remédier à ma situation (cf. plus bas).

Toutefois, j’ai néanmoins pu entrer dans mon blog mais je ne peux pas répondre à vos commentaires. De la même façon, j’ai pu entrer dans vos blogs mais je ne peux pas y laisser mes commentaires.

Les boules, tout ça !!! J’vous dis pas ma tension, à ce moment-là… Me faire ça, à mon âge ! Ouais, j’ai 46 ans. Et alors !! Et c’est peu dire… J’aurais été une fille, j’aurais failli chialer ! Chuis pas une fille. Donc, j’ai seulement eu une accélération du rythme cardiaque. Comme lorsque je jouis … Tu parles d’un orgasme !!!

Que dire de tout ça ?! Que je ne suis pas au bureau pour bloguer ?! Certes ! Que ça peut arriver à d’autres blogueuses et blogueurs d’ici et d’ailleurs qui bloguent depuis leur bureau ?! Oui, très certainement. Que serait une vie de bureau sans le Net dès lors qu’on y a taté au moins le surf voire l’interactivité ? J’vous le demande ?! Pour autant, que serait une plateforme de blogs sans les internautes sur leur lieu de travail ? Hein ? D’ailleurs, quelle part représentons-nous, nous les internautes du bureau, dans les internautes de Canalblog, dans les internautes qui bloguent, dans les internautes en général ? Hein ? J’vous l’demande !

2- Quelle honte pour les « bhai, elles, heau, geai » !

« Lalie gneu 2cons dhuite régie hoo nalle ha ply ké parevau treu orhega nyz accion pourelu tilli zaciondhein terre net’ l’ymyteux actuellement la xcait ha 7 pages houiaibe », qu’il me hurle à la gueule, l’amerloc’ ! Et de préciser que la « La catégorie « S i t e s Ou ai beux Personnels » de Ouaibe cinse é phylle très », qu’il dit, mon censeur ...
Pfff !!! « Houaibe Sinse An terre praïze, l’a sau lue cion lit deure deux phylle trhaje Houaibe, ha mais llior l’a prod’ huque ti vie tée dés ans ploies yé… », qu’il se vante sur son site français !!! T’as raison ! J’vais produire quoi, moi, maintenant ! Déjà que …
Et mes relations sur Canalblog, t’y a pensé, l’amerloc ‘ ? T’y a pensé, dis, aux relations humaines à travers le Net ? A la bonne cinquantaine de blogs que je parcours tous les jours et chez qui je laisse, parfois, un groupe de mot sympa ?! Et à mes quelques copains et copines qui attendent, chaque semaine, de lire le contenu de mes émois aussi intéressant qu’un discours de Bush (au fait, sont-ils intéressants, les discours de Bush ?) ! T’es bien un ricain, toi, tiens ! La technologie avant l’humain !

3- Mieux vaut en rire, y a plus grave que ça dans la vie !

Bon ! Ici, à mon poste de travail, au cœur de Paris, je suis censuré. Si je vais au siège, dans le bureau de mes potes, la connection ne le sera pas. Et si, derechef, elle l’était… Alors là, mon coco l’amerloc’, tu te prendrais le Code du Travail français dans ta g….. ! Et Dieu sait qu’il est épais, et surtout lourd, très lourd (surtout lourd à utiliser pour un chef d’entreprise) Même!!! Enfin, c’est pas toi, l’US, qui le recevrais mais mon boss. Ouais, tout ça, c’est la faute de mon patron qui gère sa boite en orientant ses employés vers leur boulot. Normal, quoi !
(Ah, ça soulage ! De se défouler !)
Mais, bon, je ne vais pas au siège tout les quatre matins ! Et aujourd’hui est un de ces quatre matins ! Alors, que faire ?

4- Ah, l’imagination humaine !

Oui, alors, que faire ? Alors, faire fonctionner l’intelligence humaine pour montrer que l’homme est bien supérieur à l’intelligence artificielle. Et que les cerveaux de « la vieille Europe » ne vont pas se faire marcher sur les pieds par les cerveaux du Nouveau Monde (l’est un peu nulle, la tournure de c’te phrase, non ?!).

Il faut que vous sachiez que, en décembre 2007, je me suis fait virer de mon ancien blog pour la même raison. Bon, je l’ai aujourd’hui laissé en friche parce que je me suis lassé et parce que je voulais parler de moi de manière beaucoup plus intime.
En me promenant de forums en blogs, en affinant les mots clés chez mon pote « Gougueule », j’ai compris comment faire pour contourner (ce mot-là m’a bien aidé, surtout sa traduction anglaise …) la censure. Je rentre désormais chez moi grâce à des sites installés aux US. Des sites surtout conçus par des entreprises qui vivent « daim terre nette », qui ont besoin que la toile soit accessible, qui ont besoin que les sites qu’ils référencent aient du trafic. En clair, ces sites de transition sont fabriqués par les moteurs de recherche. Mais aussi, par des universités ou par des structures qui veulent que des internautes passent la censure de leur gouvernement … Vive les JO ! Vive les dictatures …
Mais, voilà, avec mon censeur, faut ruser. Il censure aussi les sites qui donnent des listes de sites pour le niquer. Alors, heureusement que mon copain « Gougueul » me permet d’entrer dans ses petits secrets cachés, dans ces pages planquées …
Et, c’est ainsi que je peux publier des billets et lire les vôtres.
Et oui, les « hy pais » avec un drapeau américain en semaine et aux heures de bureau dans votre module d’administration, c’est (peut-être) moi qui vous ais visité !

Pour autant, avec cette méthode de connexion via des sites de contournement, je n’ai plus accès à la barre de mise en forme des nouveaux messages. Donc, plus de liens, plus de photos à insérer ! Je n’ai pas plus accès au contenu de vos commentaires. Donc, je ne connais ni les mels des nouveaux internautes qui me laissent quelques mots ni vos nouveaux mels !

Bon ! Vous me direz qu’il me reste à apprendre le langage « hache thé aime elle ». C’est quand même compliqué, comme truc de mise en forme, non ? Bon ! Je connais quelques balises. Heureusement. D’ailleurs, j’en ai utilisées quelques unes dans ce billet …Sinon, il me reste à :
1 / espérer une solution réaliste de votre part, expliquée dans un français compréhensible par le néophyte en informatique que je suis (pouvant donc être utilisée par certaines et certains d’entre vous qui bloguent depuis leur poste de travail).
2 / confier mon souci au Père Noël et attendre sa réponse dans huit mois ! C’est long, huit mois !

Bon ! J’fais quoi, moi, en attendant ? J’fais ma lettre au Père Noël ? Où je te lui écris, à ce brave homme ? Sur son blog ?


[Et puis, si vous êtes dans la même situation que la mienne, je me ferai un plaisir de vous expliquer, en privé , comment je fais pour contourner la censure.

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En résumé :
1/ Ma boite me censure l’accès à l’administration de mon blog ;
2/ Je passe par des sites de contournement pour niquer la censure ;
3/ Ces sites me permettent de bloguer mais de façon limitée (difficultés à mettre en forme mes billets, impossibilité de déposer mes commentaires chez vous) ;
4/ Si vous êtes dans la même situation que la mienne, je peux vous expliquer, en privé , comment je procède ;
5/ Si vous acceptez de me communiquer votre mel à mon adresse, je vous enverrai mes commentaires (enfin, j’essaierai de le faire ! ch’uis honnête, hein ?) ;
6/ Je crois au Père Noël.

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mardi 17 juin 2008

LE NID DES OISEAUX JUMEAUX …

Ma copine Bulle, le 15 mai dernier, me demandait quelles suggestions je pourrai bien vous « faire en ce temps de renouvellement de garde-robe pour la saison chaude ». Je lui répondais que « J'aime bien les décolletés ... Quelle que soit la quantité qu'ils habillent » …

Alors, après avoir remisé votre « TENUE COURTE POUR LONGUE FROIDURE », allez-vous nous offrir de découvrir le nid de vos oiseaux jumeaux ?

Oui, parce que, les filles, je considère que votre décolleté vous rend particulièrement attirantes, particulièrement sexy, particulièrement désirables. Le saviez-vous ? Oh, bien sûr que oui, vous le savez, hein ? Et depuis l’adolescence, vous le savez ? Depuis que les hommes posent leurs regards sur le haut de votre buste, n’est-ce pas ?

Nous, les hommes, Dame nature ne nous a pas doté de ces attributs-là ... D’où notre curiosité, notre infinie curiosité … à espérer entrevoir ce que vous cachez sous les rebondis de vos tissus. Enfin, je dis « nous » mais, en fait, je parle pour moi. Ben oui, quoi, je pense que je suis le seul à touner mon regard masculin vers votre décolleté, hein, les mecs (rire) ?


Quoi de plus mystérieux qu’une gorge féminine échancrée laissant deviner des courbes, laissant imaginer le contenu, me laissant fantasmer, nous faisant fantasmer, nous, les hommes …
Quoi de plus érotique que la vue de dentelles entr’aperçues par l’interstice de deux boutons d’un chemisier laissant rêver au contenu caché …
Quoi de plus fantasmatique que les rondeurs d’un sein aperçues à la dérobée, sans que sa propriétaire s’en doute (vous vous doutez vraiment que nous ne z’yeutons pas vers votre poitrine ???), même si celle-ce n’est pas satisfaite de cette partie-là de sa féminité …
Quoi de plus bandant que l’image fugace, rare et exceptionnelle, d’un téton fripon qui pointe le bout de son nez …

Et puis, peu importe le chiffre et la lettre inscrits sur l’étiquette de ce vêtement que vous seules (normalement !!), les filles, portez …
Et puis, peu importe la forme et le poids du contenu ... Et puis, peu importe la couleur, la texture et le grain de votre peau ...
Et puis, peu importe que vous les aimiez. Et puis, peu importe que vous les détestiez.
Belle est la rondeur voluptueuse que l’étoffe cache, qu’elle habille, qu’elle protège, qu’elle réchauffe … Belle est la rondeur voluptueuse que le tissu met en valeur. Il met en valeur parce qu’il masque ...

Avec le décolleté, on est dans l'ordre du fantasme, du désir, de l'imaginaire, on est dans l'ordre du sensuel pour la femme qui offre…. et l'homme qui regarde …

Oui, les filles, je préfère vos seins à découvrir (d’abord avec mes yeux, puis avec ma …, mes …) plutôt que servis tout vus sur la plage où je ne pourrai en savourer la beauté que discrètement.

Parce que, les filles, vos décolletés sont beaux. Parce que, les filles, vos seins sont beaux.
Tout simplement.

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lundi 9 juin 2008

VOYEUR, MOI ? NOOOON … (4/4) : Vichy

Vichy, dimanche 29 mars 1998.

Mon week end passé dans la ville d’Albert Londres s’achèvait. J’y ai apprécié l’air pur dès le pied posé sur le quai de la gare, l’architecture Second Empire et Belle Epoque, les ballades au calme dans le Parc Napoléon III et en bord d’Allier, les magasins ouverts le dimanche, les rues commerçantes animées et ses 2 casinos où j’ai joué et perdu un tout petit peu de fric (!!).

J’y ai noté le grand nombre de véhicules immatriculés dans le département voisin du Puy-de-Dôme. On dit que les clermontois aiment à venir à Vichy en fin de semaine …

Je me rappelle y avoir bu toutes les eaux jaillissant dans le Hall des Sources, plus ou moins bonnes à mon goût puisque « Ce sont toutes des eaux minérales bicarbonatées sodiques carbogazeuses, riches en sels minéraux et oligo-éléments » sortant de terre à la température de 16° à 66° !

J’ai moins aimé m’y promener seul. Et j’ai détesté les croassements des corbeaux installés dans le Parc des Sources, face à ma chambre d’hôtel ; j’espère que, aujourd’hui, ils ont quitté la ville !

Avant de me diriger vers la gare, ce dimanche chaud et ensoleillé, je me suis offert, il me semble, un rapide repas en milieu d’aprés-midi, à la terrasse ombragée d’une brasserie ou d’un bar situé au bout du Parc des Sources, près du casino et du palais des congrès. A moins que ce ne fut un simple verre. Je ne sais plus.

Ce dont je me rappelle, c’est la clientèle présente autour des tables : familles, copines/copains et amies/amis, couples, rares clients seuls.

Une femme en couple a rapidement attiré mon regard. Cheveux longs brun, visage ovale, souriante et dialoguant à l’homme qui l’accompagnait, elle paraissait heureuse de son moment de vie.

En orientant mes yeux vers elle avec discrétion, j’ai imaginé que, après le déjeuner, ils avaient fait l’amour. Et décidaient de s’offrir une pause à l’ombre de ce lieu paisible de Vichy. Pourquoi avoir imaginé cela, me demanderez-vous, hein ? Eh bien, parce que, voyez-vous, mon regard s’est rapidement porté vers ses jambes visibles sous la table ! Nues ou gainées, je ne sais plus. Je me rappelle surtout (oui, surtout !) son attitude à l’aise avec sa paire de gambettes. Croisées, décroisées, hypnotisant mon regard discret. Gestes volontaires ou involontaires en ma direction, je ne saurais jamais.

Quoi qu’il en soit, elle portait une culotte blanche qui laissait facilement deviner ses poils pubiens foncés. Voyeur4_4__1_C_du_20_10_2007_

Dans ma rêverie, je me suis demandé si le tissu avait imprégné l’offrande de l’homme …

M’a-t-elle vu croiser et décroiser les jambes pour masquer puis mettre à l’aise mon érection ? En a-t-elle joué ? Elle seule le sait !

NB : Je remercie C., la belle bourgeoise Bcbg, pour sa participation involontaire à l’illustration de ce billet. D’ailleurs, je vous invite à visiter/visualiser son blog, journal érotique et sensuel d'une femme romantique et délicatement D/s !

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mardi 27 mai 2008

LA BLONDE DU TRAIN DE BANLIEUE …

C’était un matin, le mercredi 23 février 2005 (je viens de retrouver le brouillon de ce billet, d’où la date précise !). J’étais assis paisiblement dans mon train de banlieue adoré qui me rapproche tous les jours du bureau et donc de vous alors que, au dehors, le Père Noël secouait ses édredons de plumes d’oie. Pour occuper le temps du trajet, j’avais mobilisé mes quelques neurones à la lecture de mon quotidien préféré, celui qui est censé être lu en moins de 30 minutes.

Pourtant, j’avais du mal à me concentrer sur les textes dont la littérature est, heureusement, bien éloignée de celle du Journal Officiel de la République Française. J’étais distrait ! Simplement distrait ! Distrait par la présence depuis quelques instants, à l’autre bout de la banquette, de cette magnifique jeune femme, blonde et souriante, féminine et visiblement heureuse, montée à la gare suivant la mienne, que j’aperçois de temps en temps, certains jours.

Distrait et troublé ! La trentaine avec un visage juvénile, des cheveux mi-longs au carré, des yeux bleus, une peau laiteuse, cette femme est belle. Cette femme attire autant les regards masculins que féminins et le sait. Mais, elle n’en joue pas. Ou, il me semble qu’elle n’en joue pas. Elle n’est pas allumeuse et j’apprécie. Elle est simplement belle et naturelle.

Et puis, comme à mon habitude lorsque je vois une femme à mon goût, j’ai posé mon regard sur ses mains. De jolis doigts fins. Avec une alliance ! Bon, je me connais, je n’allais pas la draguer. Je ne sais pas aborder une femme, comme cela, dans un lieu public. Je voulais seulement savoir si elle était accompagnée. Et ainsi j’ai su.Blonde_du_train_1__coupe_carr__

D’autant que, à l’automne 2007, je l’ai aperçue à la sortie des caisses de notre hypermarché commun, avec ses deux enfants et son mari. J’ai donc eu le privilège de faire la connaissance de l’homme avec qui elle a choisi de vivre. Enfin ! Connaissance visuelle !

Alors, je me suis rappelé une conversation que je lui avais entendue tenir, un soir de 2006, lors de mon trajet de retour, à deux copines/voisines de transport. Elle reprochait à son mari son attitude distante et irresponsable selon laquelle il se désintéresse des tâches ménagères et de l’éducation de leurs enfants. Pire, il lui préfère la télé ! Et elle ajoutait qu’il lui arrivait de s’isoler pour pleurer.

Tant et si bien que, chaque fois que je l’aperçois, je voudrais l’aborder pour lui demander s’il a évolué, pour lui demander si elle accepte que je lui offre mes bras. Oui, rien que mes oreilles pour l’écouter se confier, rien que mes bras pour la consoler. Mais, bien sûr, je ne le fais pas …

Depuis ces reproches, chaque fois que je l’aperçois, je me demande si leurs relations ont évolué ? Lui a-t-elle trouvé une compensation en la personne d’un autre homme ou d’une activité ? Je guette un signe dans son attitude, malgré son visage toujours souriant. Mais, jusque là, rien.

Bon, dès que j’ai la réponse, je vous informe. Si vous le voulez bien …

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lundi 19 mai 2008

CUI …

Le récit qui suit est loin d’être X (ou alors, vous et moi n’avons pas les mêmes définitions !)

C’était Mardi soir dernier, 13 mai. De retour de ma journée de labeur, j’entre dans mon antre. Je salue mon fils qui me décroche une réponse tout en continuant de regarder sa chaîne de dessins animés préférée. Je salue ma femme dont la voix me répond depuis la cuisine. Je l’y rejoins. Et là, que vois-je ? Elle a posé une boite à chaussures sur le plan de travail. Et me précise que, en arrivant de l’école, ils (elle et notre fils, pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi !) ont découvert des oisillons nouveaux-nés tombés du nid construit très certainement sous le toit. Trois d’entre eux, recouverts de quelques plumes, étaient déjà morts. Mais, un quatrième vivait. C’est lui qui est, ce soir-là, dans la boite en carton.Cui_2__boite_chaussures_

Je m’approche et je vois une toute petite bestiole de 5 à 6 centimètres de long dont le corps ressemble à un poulet déplumé avec un petit bec grand ouvert. Je pense qu’il est né dans la journée. Peut-être s’agit-il d’un moineau ? Il bouge parfois sous le coton qu’elle lui a mis pour le réchauffer. Pafois, il lance un « cui » faible. Immédiatement, je me dis qu’elle a fait entrer la mort dans la maison ... C’est impossible qu’il puisse vivre. Nous ne savons pas comment et avec quoi l’alimenter, nous ne savons pas comment le protéger. Et, ensuite, saurions-nous l’élever ?

Je suis triste pour ce petit animal sans défense. Je suis triste qu’il soit parvenu là, sous mes yeux, dans la cuisine. Je suis triste parce que je pense qu’il souffre. Je suis triste parce que si je le touche, j’ai peur de lui faire mal. Je suis triste que cette boite en carton devienne son cercueuil. A ce moment, me suis-je mis à pleurer (un homme, ça ne pleure pas …) ?

Pendant le dîner, nous entendons quelques rares « cui ». Peut-être a-t-il faim. Que faire ? Comment l’alimenter ? Avec quoi, me dis-je ? Ma femme ne réagit pas et ça m’arrange. Et notre fils nous interroge. Il nous demande « pourquoi les petits oiseaux sont tombés de leur nid ». Nous lui répondons qu’ils sont peut-être tombés à cause d’un coup de vent ou à cause d’une chamaillerie dans le nid avec un autre oiseau. Lorsqu’il nous demande pourquoi « sa maman l’a abandonné », nous lui disons que les animaux ne sont pas comme les humains. Puis, il parle des 3 autres oisillons qui, eux, sont morts. Il semble comprendre ce qu’est la mort. Il en perçoit la tristesse. Et enchaîne en nous demandant si « quand on est très vieux, on meurt ? ». Oui, mais pas seulement. Pfffff !!!! Un débat sur la mort alors qu’il n’a pas encore 5 ans ! Bon, Ok, y a pas d’âge pour apprendre. Mais, quand même …

Dans la soirée, alors que notre fils dort, elle m’interroge. Comment faire pour qu’il vive ? Comment et de quoi l’alimenter ? Et si, demain, tu téléphonais à une association de sauvegarde de la nature ? Ou à un cabinet de vétérinaire ?

Plus tard, ma femme lui donne quelques goûtes d’eau pour l’aider à passer la nuit. Puis, j’ajuste sa couverture cotoneuse improvisée et m’aperçoit que son corps n’est pas inerte. Il vit toujours. Va-t-il être suffisament fort pour passer la nuit ?

Cui_1__nid_

Au matin du mercredi (et oui, mercredi dernier, je n’étais point avec vous ...), après que mon fils soit venu me retrouver dans le lit conjugal, comme il en a l’habitude, nous allons ensemble prendre des nouvelles de notre oisillon. Comme la veille, il est allongé sur le dos. Avec le coton, je le caresse délicatement. Il ne bouge pas. J’insiste. Il ne bouge toujours pas. J’insiste de nouveau. Il reste immobile. Je dis à mon fils que le petit oiseau est mort. Il est triste mais, moi, je suis libéré.

Dans la matinée, depuis son bureau, ma femme téléphone, notamment pour prendre des nouvelles de l’oisillon. Je l’informe. Et lui reproche aussitôt d’avoir fait entrer la mort dans la maison. J’aurai préféré ne rien savoir, j’aurai préféré qu’il n’entre pas dans la maison. Ça m’aurait évité d’avoir été, de nous trois, celui qui a ressenti le plus de tristesse !

Le soir, elle me dira qu’un de ses collègues l’a chariée : « Tu vas quand même pas l’enterrer dans le jardin et, à chaque date anniversaire, déposer des fleurs sur sa sépulture ?! ».

Plus tard, dans la matinée de ce mercredi, après avoir vérifié qu’il était bien mort du bout du coton, j’ai recouvert la boite en carton de son couvercle. Je l’ai enveloppée dans une poche en plastique blanche que j’ai ficelée pour la rendre plus hermétique et j’ai déposé le tout au fond de la poubelle extérieure. Mercredi matin, le camion-benne des éboueurs fera office de fourgon mortuaire …

Finalement, je me suis dis que cet oisillon était bien mieux près de nous, à terminer sa courte vie au chaud, protégé et entouré d’un peu de réconfort plutôt qu’à agoniser dans la pelouse à la merci d’un quelconque prédateur qui s’en serait régalé après l’avoir déchiqueté. Ben oui, je l’ai imaginé bouffé de l’intérieur par les fourmis, moi !!

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mardi 6 mai 2008

ALLO, JE JOUIS …

Comme vous, je me promène de blog en blog. Et, que lis-je, de ci, de là ? Des bribes de votre Vie parfois similaires aux miennes. Si, si. Si, si, je vous l’assure.

Ainsi, ces derniers temps, nous sommes plusieurs à avoir fait l’amour par téléphone. Allo_je_jouis_1__2_telephones_

Eloignement physique plus ou moins temporaire voire irrémédiable, difficultés/impossibilité à se rencontrer en raison de vie/vies en couple, activité ludique, volonté de préserver son anonymat sont les principales raisons qui, à mon avis, nous incitent à utiliser cet objet de communication comme un sex toy. Bon, je n’irai pas jusque à affirmer que la peur du Sida ou des Mst ou la crainte d’une grossesse conduisent à faire l’amour par téléphone (rire) ! [Tiens, pourtant, je l’ai écris !!!]

Allo_je_jouis_2__femme_

Et je pense à qui, me direz-vous ? Eh bien à

La Sorcière réveillée, un jour de vacances, à 7h54, par PetitMari …

LadyNaamah qui, ce soir-là, a joui de ses mots offerts “Dans le creux de l’oreille … » …

CaraMia qui a désiré de son amant actuel « ses appels avec des papillons affolés au creux du ventre »

Chimères, intimidée par ce don  à lui, n’a pas encore osé …

Lucie qui, avec son amant, fait d'abord l'amour par Sms avant "échanger des mots tendres jusqu'à la moitié de la nuit"

Alineas, cet homme offrant qui guide sa Dulcinea éloignée vers les étoiles …

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J’en ai oublié ? Ma liste est incomplète ? Qui n’ai-je pas entendu ? Allo …

Sinon, vous êtes tentée/tenté ? Faites le. Faites le et racontez.

Vous êtes seule/seul ? Proposez vous, entre vous qui êtes seule/seule. Puis, faites le et racontez.

Notez que si nous sommes les premiers à jouir de nos mots, nos opérateurs téléphoniques jouissent aussi de nos orgasmes …

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Posté par Pascou à 16:32 - Z'émois ... d'elles - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 24 avril 2008

ALLO, LE LIT …

Ce samedi matin, il est bientôt 11 h 00 et je me suis isolé sur le lit. Allongé sur la couverture, vêtu de mon téléphone portable, je compose la combinaison magique des 10 chiffres qui me lient à toi. Je te salue d’un « Bonjour, Mon Cœur ».

Sans te laisser le temps deparler, je t’indique mon désir pour toi. Je te le décris, là, sous ma main, bien réel … Dressé, dur, fier et doux … Je te précise ce que je veux te donner … Exploser pour toi, exploser rien que pour toi. Comme toi, tu m’as offert ce feu d’artifices, 2 jours auparavant. Pour toi, je me caresse, lentement, la main à plat sur mon engin, l’autre réchauffant mes boules … Je te le dis. Mais, tu ne peux pas … Frustrée, tu me rappelles que tu es derrière ton bureau, à l’accueil du public.

Alors, je te propose de raccrocher. Pour te laisser un message sur ton répondeur … Un message pour te réchauffer le cœur, un message pour te réchauffer le corps …

Je raccroche le premier et garde le portable coinçé entre mon oreille et le coussin. Et poursuis mes caresses … Pour toi, rien que pour toi. Me donner. Me donner à toi est bien plus important que recevoir. C’est là ma manière d’aimer. C’est là ma manière de t’aimer.

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J’imagine … Nous sommes ensemble. Tu es assise à mon côté. Tes mains ont remplacé les miennes. L’un posée à plat câline délicatement la hampe, la paume s’attarde parfois sur le gland. L’autre joue avec les bourses, les réchauffant, les tirant délicatement, les faisant rouler. Nos langues dansent dans nos bouches unies. Je te caresse les fesses. J’aime. J’aime ça. J’aime ça parce que je t‘aime. Je te le dis. Je te dis tout cela.

Et puis, joueuse, tu pivotes entre mes jambes et t’empares de mon machin entre tes lèvres. Hummm !!! Je me laisse aller, la tête en arrière, la bouche ouverte … Je te le dis.

J’ai accéléré mes va-et-vient tout en maîtrisant le plaisir. Tes lèvres … Ta bouche … Ta langue … Experte, tu es ... Comment résister ? Comment te résister ? Une seule solution : me donner, me donner à toi. Je le veux.

Du bout du doigt, je m’attarde sur le frein, petite partie sensible. C’est bon … Puis, de nouveau, le gland … Merveilleux. Je te le dis. Je te le fais vivre.

Tu es toujours là, avec moi. Tu t’es emparée de mon engin à pleine main. Tu l’as introduit dans ton ventre et t’es assise sur moi. Je t’entend gémir … C’est bon. Mais, trop excitant. Je te le dis encore.

Je prends mon sexe à poignée, mon autre main va de mes boules à l’autre trou. J’augmente le rythme. Je veux jouir. Je veux jouir vite.

Toi aussi, là, sur moi, tu as accéléré. Je me branle plus vite, plus vite, plus vite.

Et je gémis ... Et je jouis... Je jouis et je j’explose. J’explose en plusieurs jets qui retombent sur mon ventre. J'explose et je gémis encore. Hummm !!! C’est bon. C’est bon et je te le dis. C’est bon mais frustrant. J’aurais voulu que tu m’entendes en direct, j’aurais voulu t’offrir mon plaisir en direct. J’aurai voulu.Allo_le_Lit_1___jac_

Mais, bon, je sais que tu vas m’entendre. Tout est enregistré, mon récit, mes petits cris et mes hauts cris ... Et, à m’écouter à ton oreille, je t’imagine remplie d’émois, envahie par le désir, laissant glisser l’autre main vers les courbes et les intérieurs de tes frissons, vers les plis et les replis de ton plaisir … Hummm !!!

Sur le bout de l’index, je recueille une goutte de mon liquide d’amour et le suce. Là aussi, je te le dis.

Je me laisse émerger. Et je conclu par ces 3 mots, ces 3 mots qui lient nos pensées, qui lient nos cœurs. « Je t’aime ».

[Bon ! Dans mon portable, une voix féminine m’a gentiment rappellé avoir atteint 3 minutes d’enregistrement et m’a demandé de confirmer pour continuer ! Pfffff !!!!! Frustrant ! Faudra que j’avertisse mon opérateur téléphonique pour lui suggérer de rallonger le temps d’enregistrement !]

Posté par Pascou à 16:24 - Mes Zémois ... dans ma bulle - Commentaires [30] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 18 avril 2008

A L’EAU, LE BAIN …

Depuis le téléphone posé sur mon petit bureau, je compose les 10 chiffres qui, depuis mardi 15 avril à l’heure de préparer le thé, nous lient désormais. A peine as-tu décroché, sans te laisser le temps de parler, je te salue par un « Bonjour, Mon Amour ». Tu me salues à ton tour. Et m’indiques que tu es dans ton bain. Hummm … D’ailleurs, tu me fais entendre quelques clapotis …

Malgré les quelques 600 kilomètres qui nous séparent, nous sommes immédiatement ensemble. Tu me veux, je te désire. Tu m’invites à te rejoindre dans l’eau chaude.

Je joue. Nous jouons. Je t’indique, à l’oreille, que je suis dans ta salle de bain. Avec toi. Je me déshabille dos tourné. Lentement. Pour toi. Rien que pour toi. Je me tourne. Tu vois mon désir. Tu me flattes. Au bureau, je bande. Je voudrais être avec toi. Réellement.

Je suis assis dans la baignoire et tu es installée sur moi. L’eau chaude est notre cocon. Notre bulle. Tu me bisouilles le cou. Je te bisouille la rondeur de l’épaule. Lentement, je remonte vers ton cou. Je m’attarde. Puis, je cherche ta joue. Tu es toujours dans mon cou. J’approche mes lèvres des tiennes. Je pose mes lèvres sur ta bouche. Doucement.

Dans le même temps, je descends mes mains sur tes fesses. Je tate, je caresse et tu aimes. Tes mots le confirment. Je remonte mes mains. J’entoure ton thorax. Lentement, mes mains avancent. Mes mains avancent et prennent l’extérieur de tes seins. Tes seins ronds … Hummm !!! Tes seins reposent sur mes mains, les caressent calmement. Tu aimes et tu me le dis. Mes mains remontent sur chaque téton. De la paume, je joue avec leur sommet. Ils sont durs et tu aimes. Tu me le gémis. J’aime. J’aime t’entendre. J’aime t’entendre heureuse.A_leau_le_bain_1__femme_allong_e_

Nos lèvres. Nos lèvres unies. Délicatement, mes lèvres ouvrent tes lèvres. Chaleur, humidité, douceur … Ma langue s’insinue, trouve la tienne. Dans nos palais en transe, je t’offre une danse. Nos langues ensemble ...  Tu aimes. Tu aimes et tu me le dis.

Une de mes mains abandonne ton sein aux calins chauds de l’eau du bain. Elle descend. Sur ton ventre. La main posée à plat. Ma main flatte ta peau, la douceur de ta peau, l’arrondi de ton ventre. Ma main descend. Ma main descend sur l’extérieur de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes. Caresses lentes sur la rondeur de ta cuisse. Caresses lentes sur le dessus de ta cuisse. Caresses. Caresses lentes dans l’intérieur du genou en remontant. Lentement. Tu gémis. Que fais-tu ? Je continue. Ma main est en haut de ta cuisse … Que fais-tu ? Que fais-tu, ma Chérie ?

Tu me dis. Tu me le dis. J’ai pris ta main. Tes doigts. Tes doigts doux. Tes doigts calinent tes lèvres. Tu aimes et tu me le dis. A_leau_le_bain_3__femme_orgasme_

Tu me demandes ce que je fais. Je t’explique : une main tient le téléphone, l’autre est posée sur le bureau. Tu me demandes de poser ma main sur mon sexe. Je t’obéis. Depuis le début de notre conversation, mon pantalon me gêne mais je dois supporter la frustration. Je te le dis. Coquine, tu me demandes de m’occuper de mon engin. Je préfère m’occuper de toi. Te donner …

Tes doigts calinent tes lèvres. Petite touffe blonde, douce … Tu aimes et tu me le dis. Je t’encourage. Tu me parles. Que dis-je ? Ton plaisir prend ta parole. Je t’encourage. Tu gémis. J’aime. J’aime te donner. Te donner du plaisir. Tu te caresses. Tu te caresses pour moi et j’aime. Je suis là, avec toi. Mes doigts te caressent, caressent tes lèvres, les écartent doucement. Tu aimes et tu me le dis … Mes doigts titillent ton bouton, ton petit bouton. Tu gémis. Je t’encourage. Je te laisse guider mes doigts. Ton plaisir monte, vite, intense. Tu gémis plus fort. Continue. Continue, ma Chérie. Continue.

Ton plaisir explose. Ton plaisir explose en de nombreux petits cris. Ton plaisir s’explose … Je t‘entend jouir. Je suis heureux. Heureux pour toi, heureux pour nous. Nous deux. Cadeau. Cadeau d’Amour.A_leau_le_bain_2__femme_orgasme_

Notre première fois. Première fois que nous faisons l’amour. Délicieux. Délicieux même si c’est le fil du téléphone qui nous unit ! Pour le moment …

Je t’aide à sortir du bain. Je te tiens le bras et accompagne ton mouvement jusqu’à ce que tu sois en sécurité sur le tapis. Je m’empare de la serviette et t’essuie. Méthodiquement. Je te sèche. Tu me guides. Le dos, les reins, la fesse gauche ... Je descends sur la cuisse, le genou, la jambe, la cheville, le pied, les orteils et je remonte par le mollet, derrière le genou puis je passe de l'autre côté, la hanche droite ... La cuisse jusqu'au pied et je reviens …

Gourmande, tu redemandes. Tu me dis vouloir garder l’humidité entre tes cuisses. Tu me dis vouloir encore te caresser. Pour moi. J’aime. Je t’écoute.

Je pose, de nouveau, la paume de ma main sur la bosse de mon pantalon. Moi aussi, je me caresse lentement, à travers le tissus tendu … Peu pas t’offrir plus. Snifff !!! Je suis au bureau, moi.

Tu as posé un pied sur le rebord de ta baignoire. Tu écartes les genoux pour que je puisses te voir. Exhibitionniste. Tu t’offres à moi, entière, impudique. Tu aimes. J’aime. J’aime aussi. Voyeur. Je suis là, avec toi, à te regarder. A l’oreille, je te regarde t’occuper de ton clito. Puis, de tes doigts, te pénétrer … Pour moi. Rien que pour moi.

Et puis, tu décides de me faire écouter tes caresses. Tu amènes le téléphone près de tes lèvres et continues tes caresses. J’entends. J’entends les baisers tendres et doux que m’envoient tes doigts calinant les parois humides et chaudes de ta grotte … Hummm !!!! Je bande. Je bande et ne peux rien faire. Je voudrais être avec toi, remplacer tes doigts par mes lèvres, remplacer mes lèvres par mon engin … Je voudrais. Je voudrais, ma Chérie.

Tu jouis. Tu jouis de nouveau en de petits cris rauques et merveilleux. Tu es bien. Tu es bien et tu me le dis.

Déjà, la matinée est bien avancée. Nous nous quittons pour quelques minutes. Trop longues minutes. Nos déjeûners terminés, tu me rappelles …

C’était hier matin, jeudi 17 avril …

Posté par Pascou à 16:24 - Mes Zémois ... dans ma bulle - Commentaires [28] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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