mercredi 4 novembre 2009
VAS VOIR LÀ-BAS SI J’Y SUIS…
Depuis le temps que je le cherchais… Eh bien, j’ai fini par y mettre la main dessus !
Quoi donc ? Le site de l’émission de Daniel Mermet : « Là-bas si j’y suis » !Pourquoi ? Parce qu’il fut un temps où j’écoutais une de ses précédentes émissions, « Tendre est la nuit », sur France Inter, la radio en sourdine colée à l’oreille. Cette émission, une première sur le service public puisqu’elle diffusait des contes et histoires érotiques, m’a marqué. La preuve ? J’en parlais l’an dernier avec cette histoire dans un train couchettes .
Au fait, son site, vous le cherchez ? « Là-bas si j’y suis », c’est ici. A découvrir thème après thème. D’autant que son émission « occupe une place importante dans le milieu altermondialiste français notamment pour son traitement militant des sujets socio-économiques qu'elle aborde sous forme de reportages ou d'entretiens avec des intellectuels engagés » (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Mermet).
Et le thème consacré aux Sexplorateurs est là. Certaines émissions de ce thème (comme celles consacrées à l’ « Anthologie de la poésie érotique » ou au premier « Orgasme féminin ») sont à écouter la nuit, pour se (re)mettre dans l’ambiance de «Tendre est la nuit». Avec le casque sur les oreilles ? Pourquoi pas. Tout dépend de votre environnement humain proche… Ou pour jouir de l’intimité de l’écoute. Et, surtout, surtout, à écouter les mains libres… Surtout les mains libres ! Très libres !! Pour les laisser sexplorer bien sûr !!! Avant de sexploser ? Puis, les utiliser pour appeler le répondeur de l’émission et y déposer votre témoignage ?
jeudi 22 octobre 2009
LE BLOG, C’EST GENIAL (2/2) : du réel à l’irréel…
Des heures et des heures à dialoguer, écouter, donner, échanger, se confier, rire, consoler, caliner, parler de tout et de rien. Vivre quoi. Mais vivre au téléphone. Bon, pas de sexe. Pas encore.
Bien sûr, nous avons échangé nos photos. Bien sûr, nous avons communiqué par webcam, toi chez toi et moi dans un cyber espace. Mais rien ne remplace une rencontre. Rien ne peut remplacer une rencontre. Jamais.
Dans quelques heures, nous allons déjeuner ensemble…
Peur, moi ? Non, je n’ai pas peur. J’en ai déjà rencontrées, des blogueuses. Pas trop d’ailleurs. Suis pas un collectionneur de rencontres, moi. Mais là, c’est pas trop pareil. Je me suis mis dans la merde. Ou mon cœur m’a mis dans la merde. Ou les deux. Qui de mon cœur ou de moi a pris la décision ? Y-a-t-il eu vraiment décision, au fait ? Peu importe. C’est bon. C’est bon et c’est délicieux.
En fait, tu m’emmerdes. Voilà, c’est dit. Fallait pas ? Si, il fallait que je te le dise. Donc c’est dit. Et c’est délicieux. Délicieux à dire. Délicieux à avouer. Délicieux à ressentir. Et, bientôt, délicieux à vivre. Quand ? Bientôt.
mercredi 21 octobre 2009
LE BLOG, C’EST GENIAL (1/2) : du virtuel au réel…
Ah, le blog ! Quelle invention géniale… J’y pose des instants de ma vie, des moments de mon vit. Et, quelques temps plus tard, comme un cadeau, vous m’offrez votre réaction déposée en réaction à mon action narrée. De la vie bien réelle, du dialogue virtuel, et des humains bien réels.
Bon, vous l’avez peut-être remarqué, je ne répond pas aux commentaires. Pourquoi ? Parce que je suis un « arriéré » qui n’a pas Internet à la maison. Donc, mon boss me permet, sans le savoir, d’être relié à vous. Mais, voilà, il loue les services d’un censeur ! Je dois donc ruser pour le contourner puisque ce sbire virtuel m’interdit l’accés à un grand nombre de sites comme presque toutes les plate-formes de blogs. Tous les jours, pour surfer, pour bloguer, je passe par des sites dont les serveurs sont installés de l’autre côté de l’Atlantique. Et oui, l’internaute des « States » qui passe chez vous en semaine, en journée et aux horaires de bureau, c’est peut-être moi ! Malheureusement, ce système a ses limites en cela que les commentaires que je voudrais laisser pour vous répondre ne passent ni sur mon blog, ni sur le vôtre. Donc, voilà pourquoi je reste silencieux à vos réactions.
Dans l’administration du blog, je trouve votre mail. Lorsque je vous écris, c’est pour vous transmettre un commentaire à l’un de vos propres billets.
Très très rarement, vous m’envoyez votre réaction en utilisant le bloc « Contactez l'auteur ». Je vous interroge alors sur le contenu de vos mots et le pourquoi de votre discrétion. Et, parfois… Surprise. Vous acceptez le dialogue. Présentation d’abord puis plus… Jusqu’à échanger nos numéros de téléphone.
Votre voix. Hummm !!! Votre voix. Claire, chaude, chaleureuse, cordiale. Chantante. Tendre, espiègle, sensuelle, coquine, caressante. Transportante. Enivrante. Tantôt douce et calme, tantôt boudeuse ou nerveuse. Unique. Inoubliable. Gravée là. Hummm !!! Votre voix… Votre voix me transporte vers une autre voie…
mardi 6 octobre 2009
QUESTION CONNE n°14 : le petit nom de son sexe/votre sexe
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, quel petit nom donnez-vous à son sexe ? Quel petit nom donne-t-il/elle à votre sexe ? Pourquoi l’avoir nommé ainsi ?
Moi ? Vous me posez la question ? Eh bien, je fais simple : son sexe, c’est sa « chatte », parfois son « minou ». Et ses seins, ce sont ses « seins ». Mon sexe ? Pour elle, c’est ma « queue ». Mes testicules ? Mes « couilles ». Tout simplement. Bon, Ok, j’ai un peu élargi le contenu du sexe...
Vous avez raté mes précédentes QUESTIONS CONNES ?! En voici la liste :
Question conne n°1 : le regard baissé ;
Question conne n°2 : les doigts dans le nez ;
Question conne n°3 : le maquillage ;
Question conne n°4 : l’embrassade et le baiser ;
Question conne n°5 : les soldes ;
Question conne n°6 : le Prince Charmant ;
Question conne n°7 : jupe ou pantalon ;
Question conne n°8 : voyeurisme et couple qui s’embrasse ;
Question conne n°9 : féminité comme inconvénient social ;
Question conne n°10 : dire « Je t’aime » ;
Question conne n°11 : le chocolat.
Question conne n°12 : le mal aise.
Question conne n°13 : pourquoi votre blog érotique.
mercredi 30 septembre 2009
UN SOURIRE… BANDANT
Je n’ai pas oublié… Seulement, je ne me rappelle plus précisément l’âge que j’avais, certainement entre 18 et 25 ans. C’est imprécis mais peu importe.
Je marchais dans cette ville , pour me rendre d’un point à un autre. Là aussi peu importe le lieu de départ, peu impoprte le lieu d’arrivée et peu importe le motif de mes pas.
Nous sommes en centre ville. Dans ce carrefour très animé, la circulation automobile a toujours été dense et bruyante. Je faisais attention de ne pas descendre du trottoir. Au coin de la rue, j’ai jeté un coup d’œil rapide à la vitrine du bijoutier-horloger. Puis, je bifurquais sur ma gauche pour continuer sur cet espace pas très large réservé aux piétons. Je n’ai pas le temps de regarder à l’intérieur de ce bar-brasserie connu et réputé. Je dois faire attention, le trottoir est étroit et je vois que je vais croiser des piétons.
Face à moi, plusieurs personnes. Naturellement, elles se mettent en file indienne. Je remarque une jeune femme. Son âge ? Dans les miens, me semble-t-il. Je me rappelle seulement qu’elle était brune, brune aux cheveux longs. Je la fixe dans les yeux et lui souris. Au moment où je décide de descendre du trottoir pour lui laisser le passage, elle répond à mon sourire. Très beau sourire. Sincère. Lumineux. Inoubliable.
Pourquoi inoubliable sourire, 20 ans après ? Parce qu’à son sourire, immédiatement j’ai bandé. Oui, le sourire de cette belle inconnue m’a fait bander. Une érection dure, puissante, persistante, délicieuse. J’ai adoré. Et j’adore m’en souvenir.
Nous nous sommes croisés, en silence. Je ne me rappelle pas m’être retourné. Je ne sais si elle s’est retournée. De toute façon, à l’époque, j’étais timide, très timide…
Pendant plusieurs jours, pendant plusieurs semaines, j’ai tenté de l’apercevoir de nouveau, revenant sur le lieu de notre rencontre, à différentes moments de l’après-midi. Je ne l’ai jamais revue. Mais elle m’a offert un souvenir pour la vie : son sourire m’a fait bander. Elle était la première inconnue au sourire bandant. Aujourd’hui, elle reste encore la seule.
mardi 22 septembre 2009
UN FILM PORNO : LE 1er…
Me rappeler mon premier film porno ? Facile, ça m’a marqué. Me rappeler le titre de mon premier film porno ? Impossible, ça m’a pas marqué. D’ailleurs, vous vous souvenez, vous, du titre de votre premier film porno, hein ?
J’étais étudiant, j’avais 21 ans, j’étais « étranger » dans cette métropole universitaire et j’étais encore puceau. Nous étions un groupe de filles et de garçons du même âge, toutes et tous étudiants, toutes et tous originaire de la « campagne », c’est-à-dire « étranger » par rapport cette ville. Et la quasi totalité était vierge ou puceau. Nous avions fait des copains avec d’autres étudiants originaires de la « campagne » environnante.
A force d’être ensemble et de parler plus ou moins de cul (bon, on bossait et on parlait études, quand même ; et politique aussi !), j’ai vite compris que tel copain avait acheté son dépucelage à une professionnelle qui oeuvrait sur les pavés du vieux centre historique, que tel autre était un vantard de première et que je n’était pas le seul puceau. Ouf !
Les deux premiers allaient voir parfois des films pornos dans les quelques cinémas spécialisés et le disaient. Et oui, je vous parle d’un temps où il n’y avait ni lecteur Dvd, ni Internet, ni téléphone portable d’ailleurs ! Précisément, c’était l’année où Yannick Noah a remporté la finale des Internationaux de France de Roland-Garros… En ce temps-là, le porno, c’était seulement dans les revues ou les bouquins et dans les cinémas spécialisés (qui ont presque tous disparu aujourd’hui).
Donc, curieux que j’étais, un soir, à leur proposition, accompagné d’un quatrième copain tout aussi puceau que moi et tout auss curieux, nous sommes allés voir un de ces films que rien qu’à dire que c’est un film de cul, ça m’excitait (ma curiosité, pas encore ma queue !).
A l’entrée, la caissière n’est pas étonnée de voir entrer quatre jeunes. Tant mieux ! Dans la salle, à peine entrée, une odeur me surprend ; je la définirais comme un mélange de sueur, d’urine et de spreme. Nous voici dans l’ambiance… Dans la salle, que des hommes seuls. Et un couple, un seul. Nous nous installons au deuxième ou troisième rang.
Le noir se fait. Ni pub, ni promo pour d’autres films à sortir. Le film commence. Un homme seul entre et s‘assoie au premier rang.
Sur l’écran, le film se déroule. Rapidement, je m’aperçois que le film est étranger et mal doublé. Je me rappelle d’une première partie en intérieur et d’une seconde dans des dunes. Le scénario ? Ah bon, y en avait un ? Sinon, des pipes, des bites, des chattes, poilues les chattes, commes les bites. Des cunnis ? Je ne me rappelle plus. Des branlettes et des doigtages. Des baises et des fesses, du cru et des cris. Du sperme à gogo. Du vrai, du faux ? Ch’ais pas.
J’ai noté que le spectateur du premier rang et quelques autres, tous des hommes seuls, se sont levés de leur fauteuil très certainement pour aller se branler dans les chiottes dont l’entrée se trouvait en bas à droite du grand écran. Comme eux , mon pote consommateur de putes n’a pu résister et a été se finir au même endroit.
Et moi, me demanderez-vous ? Ben, j’ai bandé, c’est sûr. Je ne suis pas allé me branler dans les chiottes, c’est sûr aussi. J’ai été déçu, c’est certain. Mes deux potes, habitués de ce genre de spectacle, m’ont rassuré : les films français sont bien mieux, ils ont une histoire et ne sont pas doublés. Ouf ! Faudra que j’aille voir, alors.
Quelques temps plus tard, je suis revenu voir. Un film français était programmé. Et là, j’ai apprécié. J’ai apprécié le jeu de jambes, j’ai apprécié le jeu de mains, j’ai apprécié le jeu des lèvres (toutes les paires de lèvres !) de l’actrice que je venais de découvrir : Brigitte Lahaie. A tel point que je la regardais parfois sur Canal dans le film du premier samedi du mois. A l’époque, le cryptage de première génération laissait apercevoir l’image et les scènes. Pour atténuer le brouillage et améliorer ma vision du film, j’utilisais une passoire plane que je secouais devant mes yeux. Si, si, c’était possible !!! Et ça marchait à peu prés ! Marrant comme système, non ?! Bien sûr, de l’autre main, je me branlais. Oui, parce qu’avec Brigitte Lahaie dans la distribution, je bandais du début jusqu’à la fin ! Parfois, je prenais le risque de me masturber jusqu’à l’explosion finale, dans un mouchoir en papier. Oui, un risque, celui de me faire surprendre, puisque j’étais chez moi alors que tout le monde dormais. Ce n’est jamais arrivé. Ouf !
Et depuis, je considère Brigitte Lahaie comme mon initiatrice virtuelle, mon institutrice du cul, celle qui m’a appris la théorie avant de passer à la pratique. D’ailleurs, je me rappelle que mon ex m’a félicité lorsque je lui ai offert mon pucelage. J’avais 32 ans. Elle en avait 39.
PS : Vous venez de lire le billet 69 !
mardi 8 septembre 2009
QUESTION CONNE n°13 : pourquoi votre blog érotique
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, pourquoi avez-vous ouvert un blog érotique, c’est-à-dire relatif à l’amour physique, à votre sexualité au sens le plus large ?
Moi ? Vous me posez la question ? Eh bien, parce que j’ai toujours aimé parler sexualité. Mais, à cause du tabou posé, sur ce sujet, par notre culture et notre éducation, mes interlocutrices/interlocuteurs ont toujours été peu nombreux. D’où ce blog sur Internet. Et c’est aussi, pour moi, une manière de me comparer, de m’améliorer, de ne pas me sentir pire ou meilleur, identique ou similaire, dans ce domaine.
Vous avez raté mes précédentes QUESTIONS CONNES ?! En voici la liste :
Question conne n°1 : le regard baissé ;
Question conne n°2 : les doigts dans le nez ;
Question conne n°3 : le maquillage ;
Question conne n°4 : l’embrassade et le baiser ;
Question conne n°5 : les soldes ;
Question conne n°6 : le Prince Charmant ;
Question conne n°7 : jupe ou pantalon ;
Question conne n°8 : voyeurisme et couple qui s’embrasse ;
Question conne n°9 : féminité comme inconvénient social ;
Question conne n°10 : dire « Je t’aime » ;
Question conne n°11 : le chocolat.
Question conne n°12 : le mal aise.
mercredi 26 août 2009
UNE AUTOMOBILISTE DE CŒUR ?
Il y a exactement un an, je vous racontais mon impression d’avoir rencontré, pendant mes vacances estivales, un touriste qui cacherait une autre vie . Comme moi, quoi !
J’ai l’impression qu’il m’est arrivé récemment d’observer une situation similaire.
Avant hier, lundi, comme chaque matin, j’ai rejoins le parking de ma gare préférée avec ma belle italienne à la carosserie toute brune . Je décide de la garer en marche arrière, autant pour mieux sortir de la place de stationnement que pour partir plus rapidement le soir.
Je l’installe parallèlement à une petite voiture stationnée, elle-aussi, en marche arrière. J’ai le temps, le train n’arrivera que dans dix petites minutes environ. Je peaufine donc ma maneuvre. Voilà, ça y est, je suis content du résultat, je resté garé comme cela.Je tourne la tête sur ma droite. La conductrice du véhicule voisin, encore assise derrière son volant et, surtout, devant son miroir de courtoisie, pose avec application, un bâtonnet de rouge à lèvres pour en améliorer la couleur et l’éclat.
Le journal de 8 heures a commencé, la radio poursuit l’égrenage des infos matinales du jour. Je vais bientôt stopper la diffusion.
Ma voisine vient de terminer sa remise en beauté. Elle sort de sa petite voiture et vérouille les portières avec la clé à télécommande. J’entends le « clac » sec de leur fermeture automatique. Voilà maintenant la femme qui passe devant son capot ! Mais, ce n’est pas le trajet pour rejoindre la gare, me dis-je. Veux-t-elle vérifier la fermeture de toutes les portières, me demandais-je un instant ?
Je l’aperçois alors rapidement. Et mes yeux se posent tout de suite sur un décolleté joliment pigeonnant... Pour autant, elle est brune aux cheveux mi-longs. Elle me semble avoir la quaranataine.
Elle a maintenant dépassé mon véhicule et se dirige, à pas décidés, vers l’entrée (ou plutôt la sortie) du parking. Pourquoi ? Il n’y a rien, par là-bas !
La voilà sortie. Mon regard se pose alors sur l’arrière d’un véhicule gris métallisé, de type petit monospace familial, arrêté au bord de la route. Tout va alors plus vite. Elle ouvre la portière passager et monte s’asseoir au côté du conducteur dont je n’ai même pas le temps de voir la nuque. Le véhicule démarre immédiatement pour stopper, selon moi, un peu longuement au « Stop » suivant, d’autant que, à ce moment-là, l’artère perpendiculaire est vide de circulation.
Qui a-t-elle rejoint ? Son amant ? C’est la seule hypothèse que je formule. Ben oui, quoi (rire) !!! Et j’imagine qu’ils se sont embrassés au « Stop » !
D’ailleurs, n’a-t-elle pas une voiture de couleur jaune, la couleur des cocus ?!
mardi 18 août 2009
SOUVENIRS Q ET X DE VACANCES…
L’été dernier, je vous racontais un souvenir particulier de mes vacances landaises …
Et cette année, me demanderez-vous, quel souvenir particulier a-t-il bien pu marquer mes 2 semaines de vacances en montagne ?
Bof ! A bien y réfléchir, je ne trouve pas grand chose de bien particulier à me rappeler !
A moins de vous raconter quelques souvenirs un peu sexe : - j’ai passé ces 2 semaines à un saut de chamois de mon amante sans pouvoir nous apercevoir, et encore moins nous toucher ; le téléphone a compensé, partiellement ; - un matin, j’ai sexplosé dans la baignoire avec le seul jet chaud et puissant de la douchette en pensant à mon amante ; je ne m’étais pas masturbé de cette façon depuis bien des années ; - les soirs des dimanche 2 août et mercredi 5 août, ma femme a accepté une réunion conjugale, la première en Andromaque et la seconde en Missionnaire ; ces deux réunions ont doublé le nombre de nos réunions faites depuis le début de cette année (si, si !!!) ; - je ne sais pas si l’altitude en est la cause : j‘ai chopé une hémorroïde que j’ai gardée plus de 15 jours (oui, là, vous pouvez rire !).Alors, ces souvenirs sont-ils bien sexe ? Quelque part, oui. Ou quelque autre part, non ?
PS : Lectrices et lecteurs assidus, vous noterez que je viens de vous confier un petit début de l’objectif 5.6/ prévu dans ce mémo . Serais-je assez courageux/fort pour en dire/écrire plus ?
jeudi 9 juillet 2009
UN ORGASME : LE 1er…
J’ai toujours aimé me masturber. Non, je recommence. J’ai toujours aimé me branler. Oui, je préfère le verbe « branler », plus doux à prononcer, correspondant mieux à cette caresse voluptueuse, à « masturber », trop guttural à mon goût.
Je disais donc que j’ai toujours aimé me branler. Avant la puberté, comme une immense majorité de jeunes garçons, je caressais mon pénis avec ce fameux geste de va-et-vient qui me permettaient de ressentir du plaisir. Et comme, j’étais pré-pubère, je ne connaissais ni l’éjaculation ni l’orgasme. Mais, j’avais appris tout seul LE geste de base…Je le pratiquais presque toujours dans mon lit, le soir avant de m’endormir ou le matin au réveil, souvent aussi en faisant ma toilette, ou parfois assis sur la cuvette des toilettes. Ben oui, je trouvais mon intimité là où je le pouvais !
Depuis l’école primaire, je trainais toujours avec une bande de potes plus âgés que moi d’une à deux années. Certains d’entre eux qui avaient des frères ainés ramenaient parfois, dans notre groupe, des revues érotiques et porno. A moins que nous n’allions les récupérer dans les poubelles ! Bien sûr, la vision de ces femmes nues, de ces couples qui baisaient, de ces femmes qui sucaient des bites me faisait bander. Bander dur même. Et mes copains aussi devaient bander dur puisque, en commentant ces photos, ils exprimaient leurs fantasmes qui étaient essentiellement centrés sur leur envie de baiser les filles de nos classes, se faire sucer par elles… Et, je le reconnais, il m’arrivait de jouer à exprimer les mêmes envies. Ah, l’effet de groupe…Et qu’est-ce qu’on est con, à cet âge-là !
Parfois aussi, mes potes plus âgés me faisaient comprendre qu’ils se branlaient, eux aussi. Je me rappelle l’un d’eux qui, avec sa main droite fermée en poing à hauteur de sa braguette, mimait le geste de la masturbation. Peut-être m’avait-il demandé si j’avais déjà juter. Peut-être lui avais-je répondu par la négative ou peut-être que ma réponse ou mon absence de réponse lui avait fait comprendre que je n’avais pas encore fait jaillir le liquide de plaisir hors de moi. Je me rappelle qu’il m’avait dit qu’il fallait continuer ma branlette jusqu’à juter. Ben oui, nous avions un vocabulaire culinaire, à l’époque du début du collège !
C’est ainsi que, dès que je l’ai pu, j’appliquais son conseil. Je me branlais plus longtemps, de plus en plus longtemps. Ma queue était toujours plus dure, toujours plus raide, toujours plus dressée, toujours plus grosse. Sur mon membre érigé, ma main allait et venait sans trop me presser, pour faire durer la sensation de plaisir. Mais, à force de me caresser, je ressentais une drole de sensation entre les jambes. Des espèces de picotements délicieux… Mais, je n’osais aller plus loin. Je me rappelle que j’avais peur. Peur de quoi ? Je ne sais plus. De la nouveauté ? Non, plutôt de l’inconnu. A cette époque, seules les toilettes étaient le lieu où je pouvais prendre mon temps pour me caresser tranquillement. Surtout le week end.
Et c’est durant une fin de semaine que j’ai décidé de continuer le geste de va-et-vient de ma main sur ma queue. J’ai finallement accepté d’aller au-delà de ma peur de l’inconnu, de mes craintes de jeunot.
Ce jour-là, assis sur la cuvette, je ne sais plus si j’avais baissé mon pantalon de pyjama à mes pieds ou si je l’avais enlevé. Je me suis branlé en utilisant la seule technique que je connaissais. Je devais fantasmer sur l’une de mes copines de classe. Le détail du fantasme ? Je ne me le rappelle pas. Ma main droite coulissait sur mon membre bandé, ma main gauche réchauffait mes petites couilles décorées de leurs premiers poils. J’ai pris mon temps, de manière à recevoir un long plaisir. J’ai ressentit une délicieuse sensation dans le bas du ventre, entre les jambes, dans ma queue. Je ne saurais dire où la zone de plaisir se trouvait. Mais, je sais que c’était bon. C’était tellement bon que j’ai poursuivi ma branlette jusqu’à me laisser envahir par la plaisir, jusqu’à ne plus pouvoir me contrôler.
C’est là, dans ce petit local d’intimité, sur la cuvette des toilettes, le bassin avancé, bougeant au rythme de ma branlette, les cuisses largement écartées, le souffle court, la tête en arrière, les yeux clos, que mon premier orgasme m’a submergé totalement. A tel point que je me suis évanoui. Oui, mon premier orgasme m’a fait m’évanouir de plaisir. Oh, pas longtemps certainement. Mais, j’ai cru que cela avait duré une éternité tellement c’était bon.
Au moment où je commençais à perdre pied, j’ai senti un liquide qui sortait de ma queue. Au retour de l’évanouissement, il était là, sur ma main, sur ma jambe, sur le plancher. Je venais de m’évanouir de plaisir, je venais de jouir, je venais d’éjaculer. J’avais 11 ans. La Vie venait de s’ouvrir à moi. Et j’étais heureux.
Jamais je n’ai retrouvé le même plaisir que cette première fois, ni en me masturbant ni en faisant l’amour avec une femme.
Et, bien sûr, depuis ce jour, depuis que j’ai goûté au plaisir de la branlette, au plaisir de l’orgasme en solitaire, je ne peux plus m’en passer. Bien sûr, depuis cette époque, j’ai su augmenter et prolonger mon plaisir en améliorant la technique, en diversifiant les types de caresses. Il est arrivé que mes compagnes passées ou actuelles me branlent. Comme il m’est arrivé de me branler devant elles. Depuis quelques temps, je pratique aussi l’amour par téléphone qui est une forme de masturbation améliorée.
Bref, j’aime me branler. Ça dure depuis plus de 35 ans et c’est pas près de s’arrêter… D’ailleurs, je suis toujours à la recherche de nouveautés, notamment passer du fantasme à la réalité.
Par exemple, j’adorerai me branler devant une inconnue, j’adorerai me branler devant un couple qui fait l’amour, j’adorerai me branler en me faisant prendre en photo, j’adorerai me faire branler par une inconnue et/ou la caresser elle aussi, en mêm temps ou l’un après l’autre. Ce ne sont là que des exemples. Peut-être en avez-vous d’autres à me proposer ? Et peut-être pourrions-nous les réaliser ensemble ? Alors, j’ose vous laisser mon mail : pascouvit@yahoo.fr . Oserez-vous ?
Sinon vous, les filles, les mecs, votre premier orgasme ? C’était quand ? C’était où ? C’était comment ? C’était à quel âge ? En fantasmant sur qui ? Comment avez-vous appris les gestes qui conduisent à l’orgasme ? Aviez-vous des réticences, des craintes, des freins, des peurs ? Et depuis votre premier orgasme en solitaire, continuez-vous ? Seule/seul ? En couple ? Avec des objets, avec des jouets ? A quel rythme ? De quelle manière ? Avez-vous des anecdotes (masturbation à plusieurs, surpris la main dans…, lieux improbables,… ). N’hésitez pas à raconter votre histoire en commentaire.